Partagez | 
 

 Mission De Rang S

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Shichibukai
Juza Zenzaburô
avatar
Messages : 139
Date d'inscription : 25/04/2016

Feuille de personnage
Dorikis : 5370
MessageSujet: Mission De Rang S   Sam 14 Mai - 23:37







“ Alabasta ! „





Q u e _ L a _ M i s s i o n _ C o m m e n c e !



Alabasta, le pays désertique. Un pays presque entièrement constitué d'un désert de sable soumis à une chaleur intense. Mieux vaut ne pas s'aventurer dans ce désert, la chaleur aurait rapidement raison de vous de plus, différent monstres plus féroces les uns que les autres vivaient dans le sable. Certains oiseaux feignent même d'être à l'agonie pour tromper les passants et leur voler toute leur nourriture et leur eau. Ce désert était véritablement dangereux et la moindre erreur pourrait être fatale. Néanmoins, dans ce désert, on peut trouver de la civilisation. Il y a différentes villes éparpillées sur tout le territoire le tout constituant un véritable royaume dont la capitale est Alubarna. Ici siège depuis des siècles un palais qui protège l'histoire de ce pays et du monde. Autrefois, ce pays abritait l'un des ponéglyphes menant tout droit à l'endroit où étais caché l'arme antique Pluton. Du moins c’est ce que disent les rumeurs mais personne n’a jamais réussit à mettre la main sur cette stèle. On dit même qu’elle est encore ici quelque part dans le royaume, caché et gardant son mystère intacte. Ce qui intéressait Juza dans l’immédiat c’était Rain Dinners, ce casino qui se trouvait à Rain Base. Ce casino-restaurant  était le bâtiment e plus grand de la ville et avait la forme d'une pyramide rayée en bandes horizontales jaunes et vertes surmontée de la statue d'un crocodile doré. Juza y était déjà venu autrefois, lorsqu’il écumait les mers en tant que simple pirate.


♥♠★♣♦


Maintenant qu’il était l’un des sept capitaines corsaire, il pensait pouvoir peut être faire du business avec ce casino, histoire d’avoir une rentrée de capitale conséquente via le Casino et pourquoi pas même faire du commerce en utilisant Versace en partenariat avec le royaume ? L’idée était là, mais pour le moment Juza devait se concentrer sur son objectif premier, cette fameuse mission qui l’avait amené ici et que le gouvernement lui avait confiée. Il était donc mandaté pour agir à sa guise au sein du royaume tant que le résultat était bon. L’énoncé de la dite mission ? C’était simple, les Atlantes, ce groupe d’homme poisson animé par le racisme et la haine de toute forme humaine n’a eu de cesse ces derniers moments d’attaquer plusieurs fois le Royaume D’Alabasta. D’ailleurs cette semaine ils avaient intensifiés leur assaut en ayant même presque atteint le palais royal. La situation était donc critique au point même de demander l’intervention d’un capitaine corsaire. Le souverain actuel du pays était le Roi Nefertari Amghar II. Un roi charismatique avec un prénom qui signifiait littéralement « Prince, chef militaire », prénom qui lui sied parfaitement donc. Et bien évidemment son royaume était affilié au Gouvernement mondial, ce qui expliquait la présence de Juza en ces lieux. En quittant le « Triangle Florian » il avait embarqué sur son ancien navire pirate qui portait le nom de «Al Musafir » signifiant littéralement « le Voyageur » et s’était vêtu pour l’occasion de ses vêtements en cuir de guerrier, abandonnant son bonnet pour adopter sa coupe de samouraï en catogan.


♥♠★♣♦


Le voyage entre Alabasta et son repaire avait duré une bonne semaine. Il était arrivé le dimanche à Albasta en fin d’après midi, accompagné par une trentaine de ses hommes de mains les « 313 » ainsi que de son bras droit l’homme-arbre Acacia et l’homme-plante « Haricot », tous deux de la race unique des platiores. Juza n’étant ni un Dieu, ni un gros bill « Rennistique » ou même « Grahamique », avait besoin d’homme pour cette mission. Même si il était fort, il avait tout de même ses propres limites comme tout être humain qui se respecte. D’ailleurs le voyage l’avait assez fatigué, mais pour le moment l’heure du repos n’était pas encore arrivée. Le navire accosta au large d’Alabasta, non pas au port, mais plutôt vers la face caché du royaume, du côté désertique du pays. Juza ne voulait pas prendre le risque d’être vue par ses futurs ennemis et surtout il ne voulait pas que les Atlantes aient l’opportunité de détruire son navire si jamais ils étaient encore dans le coin. Accostant donc discrètement, l’ancre jetée et les voiles repliées, Juza ordonna à dix hommes de tenir la garde sur le navire et de l’avertir au moindre problème. Ils étaient munis d’un escargophone tout comme Juza, ainsi ils seraient en contact avec le boss de Versace en cas de coup dur. Le sabreur prit donc avec lui le reste des hommes pour maintenant poser pied définitivement à terre. Pas âme qui vive dans ce désert aride, seulement du sable à perte de vue et un vent chaud survolant l’étendue sableuse.


♥♠★♣♦


Les hommes du corsaire s’étaient munis d’eau et de quelques vivres essentiels à la survie pour se préparer à la traversée du désert. C’est ainsi que Juza ouvra la marche en tête de groupe, il était vêtu d’un long manteau noir qui devait le protéger de la chaleur du soleil ainsi qu’un sac qu’il portait à son dos dans lequel se trouvait plusieurs litres d’eau et un kit de soin complet pour soigner les bobos superficiels au cas où. Et à sa ceinture, son arme bien présente, sa fidèle lame de qualité supérieure le « Shichiseiken ». Le groupe avait commençait l’ascension dans le désert avec une certaine énergie et une force de volonté palpable chez chacun de ces hommes. Le corsaire et son groupe devaient faire face une température de 50°C, le soleil rendant l’air ambiant flou et sinueux. De la fumée s’échappait même du sable par plusieurs endroits tellement la chaleur était intense et insoutenable. Fort heureusement le bretteur de talent savait ou il devait se rendre, en effet le gouvernement lui avait donné un document précieux avec le dossier de l’ordre de mission. Il était munit d’une carte précise du désert d’Alabasta et de son désert avec le chemin le plus rapide pour atteindre Alubarna la capitale du royaume. Juza jeta rapidement un œil sur la dite carte pour ensuite la ranger précieusement dans son sac à dos.


♥♠★♣♦


Après à peine une quinzaine de minute de marche au cœur du désert sous un soleil de plomb, soudainement une tempête de sable se forma à une vitesse folle, surprenant et prenant de court Juza et son groupe qui n’avaient rien vu venir. Immédiatement, le Schichibukaï ordonna à ses hommes de faire demi-tour en courant le plus vite possible pour échapper à la catastrophe qui se dressait impitoyablement vers leur position. Juza  dans sa fuite fut tout de même emporté par un souffle de sable chaud qui l’avait éjecté quelques mètres plus loin sans subir de dégât important, seulement une confusion de quelques secondes du à la secousse du puissant vent qui l’avait emporté. Ce phénomène était très fréquent au sein des déserts de ce genre, les tempêtes de sables étaient le lot quotidien des régions de type aride. Elles sont en parties dues à la chaleur que dégage le soleil et par la réflexion atmosphérique que la région émet par rapport aux autres régions du monde, plus froides et plus douce. Si les tempêtes de sables sont les phénomènes naturels qui sont considérés comme des phénomènes « sans dangers majeurs », les tempêtes de sable d’Alabasta sont réputées pour être meurtrières. Car oui, le vent est tellement violent que le sable vous lacère la peau et vous la déchiquèterait impitoyablement. Bref, une fois que la catastrophe fut évitée de peu, Juza et son groupe reprendraient la route en direction d’Alubarna. Et c’est seulement après deux heures de marche que le schichibukaï arriva à destination avec son groupe d’hommes. Ils étaient enfin arrivés à Alubarna. Ils étaient précisément à environ neuf cent mètres à tout casser. On voyait d’ici les immenses portes de la ville à l’architecture orientale et exotique. Alors que Juza et son groupe continuaient de marcher, soudainement, une jeune femme armée d’un très long sabre sur lequel se trouvait une bougie allumée jaillit depuis une des dunes présentes aux alentours de la ville. Elle barra le passage au Schichibukaï et à ses hommes.



« TU EN A MIS DU TEMPS A VENIR JUSQU’ICI SALE TRAÎTRE DE CORSAIRE !! Ca va faire des heures que je poireaute ici au beau milieu de ce putain de désert ! »



« Les chiens qui t’accompagnent ont pas intérêt à bouger le moindre orteil ! Le premier qui bouge subira le courroux de ma bougie magique capable d’éteindre n’importe quelle source de chaleur grâce à la blancheur de sa cire ! »


Une bougie capable d’éteindre n’importe quel feu ou n’importe quelle source de chaleur grâce à la blancheur de sa cire ? C’était sans doute la chose la plus stupide que Juza avait entendu jusqu’à maintenant. Ce dernier se mit même à ricaner dans sa barbe tellement c’était absurde et impossible même avec la plus délirante des imaginations. D’ailleurs les premiers à avoir réagies face à cette nouvelle menace, étaient les « 313 ». Faisant leur boulot de garde du corps, ces derniers s’étaient positionnés juste devant Juza tout en déposant leur main au niveau du pommeau de leurs katana respectifs.


« Recule sale garce !! »

« Comment oses-tu t’adresser de la sorte au Boss ? »



« Cette légende sur cette bougie magique c’est des conneries qu’on raconte aux gosses avant de dormir ! Te fous pas de notre gueule la catin ! »

« Tu vas regretter d’avoir traité Juza-Sama de sale traître ! »


Juza fi un geste de la main pour faire comprendre à ses hommes qu’ils devaient reculer. Une fois cela fait, le sabreur s’avança de quelques pas, se trouvant maintenant à une distance de dix mètres de la jeune femme. Le Schichibukaï déposa sa main sur le pommeau de son sabre d’exception qui se trouvait maintenant à son dos, puisque précédemment lors de la tempête de sable, lorsque son arme s’était détaché de ses hanches il avait du la repositionner au niveau de son dos. Bref, dégainant lentement son « Shichiseiken », le Schichibukaï s’adressa à la sabreuse avec un regard sérieux et sur un ton remplit de tension :