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 Mission De Rang S

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Shichibukai
Juza Zenzaburô
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Feuille de personnage
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MessageSujet: Mission De Rang S   Sam 14 Mai - 23:37







“ Alabasta ! „





Q u e _ L a _ M i s s i o n _ C o m m e n c e !



Alabasta, le pays désertique. Un pays presque entièrement constitué d'un désert de sable soumis à une chaleur intense. Mieux vaut ne pas s'aventurer dans ce désert, la chaleur aurait rapidement raison de vous de plus, différent monstres plus féroces les uns que les autres vivaient dans le sable. Certains oiseaux feignent même d'être à l'agonie pour tromper les passants et leur voler toute leur nourriture et leur eau. Ce désert était véritablement dangereux et la moindre erreur pourrait être fatale. Néanmoins, dans ce désert, on peut trouver de la civilisation. Il y a différentes villes éparpillées sur tout le territoire le tout constituant un véritable royaume dont la capitale est Alubarna. Ici siège depuis des siècles un palais qui protège l'histoire de ce pays et du monde. Autrefois, ce pays abritait l'un des ponéglyphes menant tout droit à l'endroit où étais caché l'arme antique Pluton. Du moins c’est ce que disent les rumeurs mais personne n’a jamais réussit à mettre la main sur cette stèle. On dit même qu’elle est encore ici quelque part dans le royaume, caché et gardant son mystère intacte. Ce qui intéressait Juza dans l’immédiat c’était Rain Dinners, ce casino qui se trouvait à Rain Base. Ce casino-restaurant  était le bâtiment e plus grand de la ville et avait la forme d'une pyramide rayée en bandes horizontales jaunes et vertes surmontée de la statue d'un crocodile doré. Juza y était déjà venu autrefois, lorsqu’il écumait les mers en tant que simple pirate.


♥♠★♣♦


Maintenant qu’il était l’un des sept capitaines corsaire, il pensait pouvoir peut être faire du business avec ce casino, histoire d’avoir une rentrée de capitale conséquente via le Casino et pourquoi pas même faire du commerce en utilisant Versace en partenariat avec le royaume ? L’idée était là, mais pour le moment Juza devait se concentrer sur son objectif premier, cette fameuse mission qui l’avait amené ici et que le gouvernement lui avait confiée. Il était donc mandaté pour agir à sa guise au sein du royaume tant que le résultat était bon. L’énoncé de la dite mission ? C’était simple, les Atlantes, ce groupe d’homme poisson animé par le racisme et la haine de toute forme humaine n’a eu de cesse ces derniers moments d’attaquer plusieurs fois le Royaume D’Alabasta. D’ailleurs cette semaine ils avaient intensifiés leur assaut en ayant même presque atteint le palais royal. La situation était donc critique au point même de demander l’intervention d’un capitaine corsaire. Le souverain actuel du pays était le Roi Nefertari Amghar II. Un roi charismatique avec un prénom qui signifiait littéralement « Prince, chef militaire », prénom qui lui sied parfaitement donc. Et bien évidemment son royaume était affilié au Gouvernement mondial, ce qui expliquait la présence de Juza en ces lieux. En quittant le « Triangle Florian » il avait embarqué sur son ancien navire pirate qui portait le nom de «Al Musafir » signifiant littéralement « le Voyageur » et s’était vêtu pour l’occasion de ses vêtements en cuir de guerrier, abandonnant son bonnet pour adopter sa coupe de samouraï en catogan.


♥♠★♣♦


Le voyage entre Alabasta et son repaire avait duré une bonne semaine. Il était arrivé le dimanche à Albasta en fin d’après midi, accompagné par une trentaine de ses hommes de mains les « 313 » ainsi que de son bras droit l’homme-arbre Acacia et l’homme-plante « Haricot », tous deux de la race unique des platiores. Juza n’étant ni un Dieu, ni un gros bill « Rennistique » ou même « Grahamique », avait besoin d’homme pour cette mission. Même si il était fort, il avait tout de même ses propres limites comme tout être humain qui se respecte. D’ailleurs le voyage l’avait assez fatigué, mais pour le moment l’heure du repos n’était pas encore arrivée. Le navire accosta au large d’Alabasta, non pas au port, mais plutôt vers la face caché du royaume, du côté désertique du pays. Juza ne voulait pas prendre le risque d’être vue par ses futurs ennemis et surtout il ne voulait pas que les Atlantes aient l’opportunité de détruire son navire si jamais ils étaient encore dans le coin. Accostant donc discrètement, l’ancre jetée et les voiles repliées, Juza ordonna à dix hommes de tenir la garde sur le navire et de l’avertir au moindre problème. Ils étaient munis d’un escargophone tout comme Juza, ainsi ils seraient en contact avec le boss de Versace en cas de coup dur. Le sabreur prit donc avec lui le reste des hommes pour maintenant poser pied définitivement à terre. Pas âme qui vive dans ce désert aride, seulement du sable à perte de vue et un vent chaud survolant l’étendue sableuse.


♥♠★♣♦


Les hommes du corsaire s’étaient munis d’eau et de quelques vivres essentiels à la survie pour se préparer à la traversée du désert. C’est ainsi que Juza ouvra la marche en tête de groupe, il était vêtu d’un long manteau noir qui devait le protéger de la chaleur du soleil ainsi qu’un sac qu’il portait à son dos dans lequel se trouvait plusieurs litres d’eau et un kit de soin complet pour soigner les bobos superficiels au cas où. Et à sa ceinture, son arme bien présente, sa fidèle lame de qualité supérieure le « Shichiseiken ». Le groupe avait commençait l’ascension dans le désert avec une certaine énergie et une force de volonté palpable chez chacun de ces hommes. Le corsaire et son groupe devaient faire face une température de 50°C, le soleil rendant l’air ambiant flou et sinueux. De la fumée s’échappait même du sable par plusieurs endroits tellement la chaleur était intense et insoutenable. Fort heureusement le bretteur de talent savait ou il devait se rendre, en effet le gouvernement lui avait donné un document précieux avec le dossier de l’ordre de mission. Il était munit d’une carte précise du désert d’Alabasta et de son désert avec le chemin le plus rapide pour atteindre Alubarna la capitale du royaume. Juza jeta rapidement un œil sur la dite carte pour ensuite la ranger précieusement dans son sac à dos.


♥♠★♣♦


Après à peine une quinzaine de minute de marche au cœur du désert sous un soleil de plomb, soudainement une tempête de sable se forma à une vitesse folle, surprenant et prenant de court Juza et son groupe qui n’avaient rien vu venir. Immédiatement, le Schichibukaï ordonna à ses hommes de faire demi-tour en courant le plus vite possible pour échapper à la catastrophe qui se dressait impitoyablement vers leur position. Juza  dans sa fuite fut tout de même emporté par un souffle de sable chaud qui l’avait éjecté quelques mètres plus loin sans subir de dégât important, seulement une confusion de quelques secondes du à la secousse du puissant vent qui l’avait emporté. Ce phénomène était très fréquent au sein des déserts de ce genre, les tempêtes de sables étaient le lot quotidien des régions de type aride. Elles sont en parties dues à la chaleur que dégage le soleil et par la réflexion atmosphérique que la région émet par rapport aux autres régions du monde, plus froides et plus douce. Si les tempêtes de sables sont les phénomènes naturels qui sont considérés comme des phénomènes « sans dangers majeurs », les tempêtes de sable d’Alabasta sont réputées pour être meurtrières. Car oui, le vent est tellement violent que le sable vous lacère la peau et vous la déchiquèterait impitoyablement. Bref, une fois que la catastrophe fut évitée de peu, Juza et son groupe reprendraient la route en direction d’Alubarna. Et c’est seulement après deux heures de marche que le schichibukaï arriva à destination avec son groupe d’hommes. Ils étaient enfin arrivés à Alubarna. Ils étaient précisément à environ neuf cent mètres à tout casser. On voyait d’ici les immenses portes de la ville à l’architecture orientale et exotique. Alors que Juza et son groupe continuaient de marcher, soudainement, une jeune femme armée d’un très long sabre sur lequel se trouvait une bougie allumée jaillit depuis une des dunes présentes aux alentours de la ville. Elle barra le passage au Schichibukaï et à ses hommes.



« TU EN A MIS DU TEMPS A VENIR JUSQU’ICI SALE TRAÎTRE DE CORSAIRE !! Ca va faire des heures que je poireaute ici au beau milieu de ce putain de désert ! »



« Les chiens qui t’accompagnent ont pas intérêt à bouger le moindre orteil ! Le premier qui bouge subira le courroux de ma bougie magique capable d’éteindre n’importe quelle source de chaleur grâce à la blancheur de sa cire ! »


Une bougie capable d’éteindre n’importe quel feu ou n’importe quelle source de chaleur grâce à la blancheur de sa cire ? C’était sans doute la chose la plus stupide que Juza avait entendu jusqu’à maintenant. Ce dernier se mit même à ricaner dans sa barbe tellement c’était absurde et impossible même avec la plus délirante des imaginations. D’ailleurs les premiers à avoir réagies face à cette nouvelle menace, étaient les « 313 ». Faisant leur boulot de garde du corps, ces derniers s’étaient positionnés juste devant Juza tout en déposant leur main au niveau du pommeau de leurs katana respectifs.


« Recule sale garce !! »

« Comment oses-tu t’adresser de la sorte au Boss ? »



« Cette légende sur cette bougie magique c’est des conneries qu’on raconte aux gosses avant de dormir ! Te fous pas de notre gueule la catin ! »

« Tu vas regretter d’avoir traité Juza-Sama de sale traître ! »


Juza fi un geste de la main pour faire comprendre à ses hommes qu’ils devaient reculer. Une fois cela fait, le sabreur s’avança de quelques pas, se trouvant maintenant à une distance de dix mètres de la jeune femme. Le Schichibukaï déposa sa main sur le pommeau de son sabre d’exception qui se trouvait maintenant à son dos, puisque précédemment lors de la tempête de sable, lorsque son arme s’était détaché de ses hanches il avait du la repositionner au niveau de son dos. Bref, dégainant lentement son « Shichiseiken », le Schichibukaï s’adressa à la sabreuse avec un regard sérieux et sur un ton remplit de tension :





« Je vois…Jadis mon regretté maître me disait : « Juza, si un jour tu rencontre un autre sabreur et qu’il te menace, alors combat-le en lui proposant « la règle des deux duels. » »…et c’est donc ce que je vais faire ! »



« Tu n’ignore pas cette règle qui incombe à tous les sabreurs  digne de ce nom n’est ce pas ? Alors moi Juza Zenzaburô, détendeur du « Shichiseiken » te propose de te combattre selon le mode des règles des « deux duels » ! »


Avait-il dit tout en dégainant totalement sa lame exceptionnelle en la pointant en direction de la jeune femme. Sans attendre la jeune femme jeta la bougie qui se trouvait sur le fourreau de son sabre tout en dégainant à son tour sa lame pour elle aussi se positionner avec une manière martiale, le sabre bien levé elle s’écria :


« ‘Tain tu te fais pas chier mon loulou, le célèbre « Shichiseiken » rien que ça…Parfait ! Puisque tu veux faire ça dans la tradition du « Kenjutsu » alors moi Castila Lilya, détentrice du « Zabuza Tenshi » accepte de te combattre selon les règles ancestrales des « deux duels ». Et parmi ces « deux duels », je chois de t’affronter au duel de l’Iaïdo. »



« Une seule attaque, une seule victoire, le premier qui tombe ou le premier qui est touché sera déclaré perdant ! »


Le duel allait donc pouvoir commencer. En effet la règle des « deux duels » était une très ancienne règle qui était pratiqué par les manieurs de sabre des anciennes époques. Elle consistait à choisir entre deux modes de duel bien distinct. Le premier était le « duel de l’Iaïdo », un duel qui consistait à se baser sur « l’art de dégainer » pour trancher l’adversaire en un seul coup pour le faire succomber. Durant ce duel, les deux adversaires n’ont le droit de donner qu’un seul et unique coup, soir pour tuer l’adversaire, soit pour le mettre hors d’état de nuire afin de s’assurer la victoire. Le second mode de duel consistait en un combat à mort ou tous les coups sont permis et la seule manière de gagner le duel c’est de tuer obligatoirement l’adversaire contrairement au duel de l’aïdo ou il n’est pas nécessaire de tuer l’adversaire pour remporter le duel. Castila Lilya avait donc choisir le premier mode de duel. Juza se concentra en fixant de ses yeux le regarde de la jeune femme et cette dernière avait fait pareil. L’un des hommes de Juza se plaça au milieu des deux bretteurs pour donner le coup de signal en tapant dans ses mains. Et au moment même ou ce dernier tapa avec ses mains, le duel commença. C’était donc partit, Juza et Castila avait accouru l’un vers l’autre à une vitesse vertigineuse et c’était maintenant que chacun devait frapper l’adversaire pour remporter la victoire. Seul(e) le plus rapide et le plus fort pouvait remporter le duel. Il était rare de voir des égalités dans ce genre de combat.




Après avoir atteint la position de son adversaire, Juza rengaina sa lame dans son fourreau pour se concentrer, et se mettre en position de l’Iaïdo ou aussi appelé l’art de dégainer pour trancher l’adversaire en une seule coupe et en un seul mouvement. Dans cette situation la technique de l’Iaïdo était la plus adapté du fait qu’il frapper vite afin d’en finir avec l’ennemi. La coupe en Iaï est perçue comme rapide car le peu de force apparente que nécessite le retrait du sabre tout au long du fourreau augmente la vitesse. L'iaidō ne nécessitait pas ou peu de force, si ce n'est celle nécessaire au maintien du sabre, dans ce cas là la lame du « Shichiseiken » s’adaptait à merveille pour ce genre d’exercice, car la longueur de la lame ajoutée à la longueur du bras faisait que l'extrémité de la lame se déplacerait très vite et c'est cette extrémité, le dernier 1/3 qui servait à trancher en premier sa cible pour ensuite faire pénétrer le reste de la lame. Mais au même moment, la femme sabreuse avait riposté elle aussi avec une attaque redoutable :


« Ragnarök !! »



« GUAAAH !! »


Juza avait été plus rapide, sa lame avait tranché la jeune femme au niveau de la poitrine à un tel point que le haut de son vêtement se déchiqueta en un instant. Son « Sasori Death », l’une des meilleurs techniques de son répertoire avait fait mouche. La jeune femme tomba lourdement au sol sur le sable chaud et sous les applaudissements des 313, les hommes de main Juza. Quant à lui, il rengaina Shichiseiken dans son fourreau à l’arrière de son dos pour ensuite s’asseoir quelques instants contre la paroi d’un gros rocher qui surplombait l’une des nombreuses dunes. Son bras droit, Acacia tendit une gourde d’eau au sabreur afin que ce dernier puisse s’hydrater après cet effort. Juza remercia son acolyte d’un geste de la tête pour ensuite boire cul sec entièrement la gourde. Pendant ce temps là, juste ne face de lui la jeune femme se releva en s’aidant de son long sabre pour se soutenir et rester debout. Elle n’était pas morte mais elle perdait énormément de sang. Juza avait épargné soigneusement de toucher ses points vitaux car il avait besoin d’en savoir un peu plus sur cette mystérieuse Castila Lilya qui lui avait barré la route.


Juza :
« Tu t’es relevée, c’est bien. Je ne vais pas y aller par quatre chemins…Pour qui tu travail ? »


Castila Lilya : « Bouargh…. »

Juza :
« Respire et parle lentement. »




Castila Liya : « Je…je vais te le dire puisque tu m’as vaincu ! Mon Boss est « Jackie La Mitaine » ! Héritier du Nanto de fourrure, pratiquant du « Teton Fire » et détenteur de la formidable Swog-Kanh, l'épée de pouvoir. Certains disent qu'elle est dotée de raison ...Il s’est allié avec les « Atlantes » dans le but de prendre Alabasta. Les hommes-poissons lui ont promis de lui donner le royaume à condition qu’il coopère avec les Atlantes…Ou plutôt qu’il soit sous les ordres des Atlantes en échange du trône d’Alabasta !  »

Juza :
« Quoi !?? Répète-moi ça ! »


Castila Liya : « CA SUFFIT! TUE-MOI MAINTENANT CORSAIRE !! APRES CETTE DEFAITE, JE NE PEUX PAS ME PERMETTRE DE VIVRE DANS LA HONTE !  »


Ces soudaines révélations basées sur plusieurs légendes avaient eu le don de faire perdre le calme des deux acolytes de Juza. A savoir son bras droit l’homme arbre Acacia et l’homme-plante « Haricot » tous deux de la race des platiores. Ils pensaient que la jeune femme se floutait de Juza en déclarant de telles inepties, car en effet, le « Nanto de fourrure » était un ancien art martial mystique dont les livres de connaissance avaient disparut. Pour le « Teton Fire » il s’agit d’une ancienne méthode combat extrêmement redoutable qui se basait essentiellement sur le « ninjutsu ». Quant à Swog-Kanh, l’épée de pouvoir…c’était tout simplement une légende, un conte merveilleux que l’on racontait aux enfants et une telle lame ne pouvait tout simplement pas exister.


Acacia : « Nom d’un Graham ! Arrête de te moquer de nous ! Tu vas aussi peut être nous dire que ton boss, Jackie La Mitaine sait marcher dans les airs, se promenant au dessus des cieux et qu’il fait apparaître des colonnes de lumière ? Ah non je sais, attend, il est capable de courir tellement vite qu’il peut créer du feu a l’intérieur de sa bouche et s’en servir comme lance flamme ? Ou alors non, je sais, il peut briser des ondes sismiques aussi tant que t’y est ?! Tu as de la chance, Maître Juza-sama a été miséricordieux avec toi…»



Haricot : « Des légendes, des mythes, des contes pour enfant tout ça…Je vais te briser le cou, tu essaie de te jouer de nous ! T’as intérêt d’avoir un t-shirt capable de stopper des rankyaku ma grande, parce que tu vas trinquer ! »


En effet, c’était impossible, ce Jackie La Mitaine ne pouvait pas posséder autant de pouvoir. Mais concernant son alliance avec les Atlantes, Juza le savait déjà puisque ce fait avait été consigné dans son ordre de mission que le vice-amiral de la marine lui avait apporté sur Marrakesh Island il y a une semaine de cela. Cette femme venait donc de confirmer ce fait, un humain avait bel et bien rejoint le camp des Atlantes pour déstabiliser le royaume d’Alabasta. Vendant son âme aux hommes-poissons en échange du titre de Roi d’Alabasta. Juza ne savait pas quoi penser de tout cela et des éventuelles capacités de Jackie La Mitaine. Le plus important pour le moment était de rejoindre Alubarna le plsu rapidement possible pour en apprendre un peu plus et surtout pour rencontrer le Roi Nerfetari Amghar II. Les bras croisés et toujours assit au sol contre le rocher de la dune de sable, le Schichibukaï calma ses deux acolytes vraisemblablement agacé par les palabres de la jeune femme :


Juza :
« Les gars…Stop ! »


Acacia et Haricot: « Pardon Boss ! »



Juza :
« Castila Liya, je ne te tuerais point. Nous avons respecté l’enjeu de notre duel et c’est suffisant pour moi. Ton honneur est sauf, tu n’as donc pas à mourir. Ne sois pas si pressez que ça de vouloir mourir, car le jour du jugement est un jour terrible, le jour ou les visages se figeront devant l’éternel. Deviens plus forte et participe au tournoi des « Lames D’As » qui se tiendra dans six mois. J’y serais, j’y participerais ! Ce jour là tu pourras reprendre ta revanche sur moi. Merci pour ta coopération ! »



Castila Lilya : « J’y serais aussi et ce jour là crois moi…JE NE PERDRAIS PAS !! »

Juza :
« Qui sait…Bon les gars on se casse ! »


Juza se releva et ordonna donc de nouveau de reprendre la route. Il enfila de nouveau son long manteau noir et saisissait son sac pour une nouvelle fois ouvrir la marche suivit de près par son groupe. Les hommes passeraient au côté de Castila Lilya sans rien dire, tandis que celle-ci se tenait là debout sans bouger, souffrant en silence tout en se tenant à l’aide de son long sabre telle une statue. La porte d’entrée du royaume était proche, plus qu’une centaine de mètres. Quelques pas et quelques minutes plus tard Juza et son groupe arriveraient à destination. L’entrée d’Alubarna, capitale du royaume d’Alabasta. Depuis les incidents avec les Atlantes la garde avait été renforcée aux portes de la capitale. Juza déclina son identité et montra l’ordre de mission que le gouvernement lui avait confié et fut donc autorisé à rentrer avec son groupe d’hommes. Une fois au cœur de la cité, quelques hommes de la garde royal du roi d’Alabasta s’empressèrent d’indiquer la route du palais au corsaire et à son équipe. Juza se contenta de suivre le mouvement sans rien dire jusqu’au palais royal. Une fois arrivé au cœur du palais, Juza et son groupe furent emmener directement à la salle du trône, là ou siégeait fièrement le Roi Nerfetari Amghar II. Il se tenait assit sur son trône et entouré d’une assemblée conséquente. Juza était donc attendue.  Le capitaine corsaire se dirigea jusqu’au trône pour ensuite saluer respectueusement le roi, un genou au sol, la tête légèrement abaissé pour ne pas fixer du regard le roi. Car oui, fixer un roi ou un quelconque souverain du regard était un signe d’irrespect. Le groupe se contenta silencieusement d’imiter et d’agir comme Juza. Une fois sa révérence faite, le sabreur prit la parole :


Juza :
« Je vous salue Nerfetari Amghar II, roi des Vandales, du Désert et des Premiers Hommes, Seigneur de la couronne d’Alubarna et Protecteur du Royaume d’Alabasta ! C’est un honneur ! »


Nerfetari Amghar II : « Salut à toi Juza Zenzaburô, sabreur de renom, premier corsaire de l’histoire et dompteur de la fameuse lame maudite du « Shichiseiken ». L’honneur est partagé ! »

Juza :
« J’ai eu vent des troubles au sein de votre royaume et comme vous le voyez j’ai répondu à l’appel du gouvernement mondial. Ma lame est vôtre jusqu’à ce que toute menace soit annihilée. »




Nerfetari Amghar II : « En effet, ces maudits « Atlantes » ont outrepassés toutes limites. Ils se sont alliés avec le terrible « Jackie » dit La Mitaine. Les rumeurs sont assez effrayantes. Mes espions éparpillés un peu partout dans le royaume m’ont confiés qu’il était l’hériter du Nanto de fourrure, pratiquant du « Teton Fire » et qu’il posséderait la légendaire « Swog-Kanh », l'épée de pouvoir. Certains disent qu'elle est dotée de raison...»

Juza :
« J’ai eu vent également de ces fameuses rumeurs de la part d’un des sbires de Jackie La Mitaine que j’ai combattu en venant jusqu’ici. Je ne sais pas si ce sont des faits vraiment avérés ou non, mais il se peut que cela soit vrai. Sinon pourquoi des hommes-poissons du groupe des Atlantes s’allieraient avec un humain si ce n’est pour ses pouvoirs formidables dont il dispose. Je ne sais même pas si je suis en mesure de combattre un tel homme. D’autant plus que les Atlantes sont des adversaires féroces, animé par la haine des hommes.  »


Nerfetari Amghar II : « N’aie crainte premier corsaire. Connaissant les aptitudes de Jackie La Miatine j’ai fait pression sur le gouvernement pour qu’il dépêche un autre capitaine corsaire. Il te soutiendra assurément. Qu’on le fasse entrer ! »


Suite à cette discussion le Roi frappa des mains et ordonna à ce que l’on fasse entrer l’autre capitaine corsaire qui devait soutenir Juza dans cette périlleuse mission face aux Atlantes et face au terrible Jackie La Mitaine. Le sabreur ignorait de quel corsaire il pouvait bien s’agir. Juza ignorait ce fait, il ne savait pas qu’il devrait exécuter cet ordre de mission avec un autre de ses confrères corsaires. Le Roi était tellement inquiet de la menace qui planait sur le royaume qu’il avait fait appel à deux capitaines corsaires. C’était dire à quel point la menace Atlante et le danger que représentait Jackie La Mitaine était grande. Juza avait hâte de voir de qui il s’agissait. Il devait maintenant faire son apparition au sein du palais royal pour rejoindre le trône au côté de Juza. A Suivre…





















Codage fait par Byby. Ne pas recopier. Merci !


Dernière édition par Juza Zenzaburô le Lun 16 Mai - 16:17, édité 2 fois
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Shichibukai
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MessageSujet: Re: Mission De Rang S   Lun 16 Mai - 16:09

 
 

 


 
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Brisant les flots avec sa majestueuse stature, le Basileus, véritable géant des mers voguait droit vers Alabasta, selon mes directives. Cela faisait décidément bien une paye que je n'avais pas remis les pieds sur ce que je considérais presque comme ma terre natale. Il fallait dire que j'avais été couronné Grand Khan au sein-même du désert dans lequel la plus grande communauté de sabbah survivait depuis des siècles à cause de l'opiniâtreté des souverains de cette île. La lignée des Nefertaris avait toujours été contre la donation de terres arables et fertiles pour les nomades de sabbah. Ce ui faisait que la grande majorité des sabbahs du monde haïssaient la dynastie royale d'Alubarna. Moi-même j'avais tenté plusieurs approches diplomatiques pour parvenir à une solution durable pour les miens. Hélas, le monarque ne l'avait jamais entendu de cette oreille. Quoi qu'il en fût, je me mis à m'enfoncer davantage dans mon fauteuil moelleux, celui de ma cabine. L'unique pièce à part du navire, mon équipage partageait absolument tout et l'intimité n'existait pas. Je n'avais pas revu cette terre sableuse depuis ma nomination au corps des Sept Puissants Capitaines Corsaires. Il fallait que je prenne des nouvelles, que je revoie également le Chah, titre équivalent à celui de vice-roi. C'était un de mes plus fidèles serviteurs, et dirigeait toujours les nomades selon les directives que je lui donnais par courrier. Mais d'après ses dernières nouvelles, les temps étaient plus dur. Certes, mes butins de corsaire parvenaient à faire vivre pauvrement les 5000 sabbahs du désert, mais récemment, les marchandises ne parvenaient pas à bonne destination. Un problème tout à fait épineux.

Mais de tels problèmes ne réussissaient jamais à me faire bouger à Alabasta : j'étais trop occupé par mes devoirs de Shichibukaï, qui contribuaient grandement à améliorer la vie de mes sujets. Mais là il s'agissait d'une occasion en or : le souverain d'Alabasta, Nerfetari Amghar II avait expressément demandé l'appui de deux Shichibukaïs au gouvernement. Je faisais naturellement partie de ces deux nominés, de par ma connaissance du royaume et de mes relations diplomatiques que je nouais avec les  politiciens de la capitale. Car longues avaient été les parlementations avec ces notables lorsque je  n'avais pas encore embrassé la carrière de pirate. Mais au moins, j'avais l'opportunité de remettre les négociations sur la table. Amghar avait besoin de moi, et pour ça, j'exigerais des territoires dignes de ce nom pour tous les sabbahs d'Alabasta. Alors que je terminai de rédiger mon courrier à l'adresse du Chah du désert, on frappa à ma porte. Ce fut Massoud qui fit irruption, s'excusant d'avance pour la gêne occasionnée. Il s'inclina légèrement en avant et attendit quelques secondes, le temps que je lui donnât la permission de parler. Une fois cela fait, il parla avec une grande franchise, comme à son habitude.


« Votre éminence, les côtes d'Alabasta seront bientôt en vue. Les hommes s'impatientent, surtout ceux originaires du désert. Cela fait des années qu'ils n'ont pas vu leurs proches. Certains d'entre m'ont demandé de leur faire part de leurs requêtes, en tant que membre de la Garde Prétorienne. Est-ce qu'une escale dans le désert sera envisageable ? Leurs coeurs se languissent de revoir leurs épouses et … »

« Je suis parti d'Alabasta à la tête d'une flotte considérable et de 3000 cavaliers sabbahs, prêt à défier le monde au nom de mon peuple. Revenir au sein de ma patrie avec seulement 200 d'entre eux est déshonorable. Plus de deux milliers et demi de sabbahs sont encore détenus dans les geôles d'Impel Down. Et je n'aurai de cesse d'obtenir leur libération. Les hommes retrouveront leur foyer en temps et en heure. Mais ce n'est pas le moment. Dites aux Preux de Sabbah, qu'ils auront pour ordre de rester à bord du Basileus et de le protéger quoi qu'il en coûte. Le Nerfertari a encore quelques tours et ruses dans sa besace. Nous n'irons pas dans le désert, je nous l'interdis. La Garde Prétorienne devra m'accompagner à Alubarna à bord d'un vaisseau de transport qui nous fera remonter le fleuve. Pour nous irons à Alubarna tous les six à dos de chameau, sans passer par le coeur du désert. Prends cette lettre avec toi et dis à notre fauconnier de l'envoyer à la caravane. Elle est destinée au Chah, il devra nous rejoindre à la capitale. Je lui accorderai une entrevue avant ma rencontre avec le roi. »

Massoud n'ajouta pas un mot, il savait très bien qu'il lui était interdit de contester un ordre direct de son Khan. Il prit la lettre et partit aussitôt. Je m'appuyai sur mes coudes et croisai mes doigts tout en gardant un œil sur le panorama que m'offrait la vue à travers les vitres de ma cabine. L'océan infini. Sur le pont on s'agita : la vigie venait de crier : « Terre à l'horizon ! »

Nous fûmes accueilli au port de Nanohana d'un bien singulier comité d'accueil. Tout un régiment de la Garde Royale avait été dépêché pour l'occasion. Le Basileus était de loin le plus haut et le plus long des bâtiments du port, ce qui fit que mon arrivée ne fut pas d'une très grande discrétion. D'autant plus que le fier étendard de l'équipage flottait au sommet du mât d'artimon. La simple vue de ce cheval blanc figurant au milieu de deux croix d'os sur fond noir suffisait à terroriser les badauds du port. On s'exclamait et on gesticulait sur les quais : le Capitaine Corsaire Râdja Khan était enfin arrivé. Mon vaisseau jeta l'ancre, et je me hâtai de descendre à terre, accompagné par les cinq membres de la Garde Prétorienne, mes protecteurs en tout lieu. Cette dernière était composée de Massoud et des quadruplés spécialistes des arts martiaux. L'officier de la Garde Royale me salua et me remit en main propre la convocation du souverain d'Alabasta entre mes mains. Je devais garder en tête qu'un autre Shichibukaï allait être présent, mais j'ignorais duquel il s'agissait précisément. Quelques heures plus tard, je me retrouvai sur le transport fluvial accompagné par ma garde rapprochée ainsi que tout le régiment de la Garde Royale. Puis nous accostâmes à un petit port avant de reprendre la route en direction de la capitale. L'odeur du sable brûlant me rappela les horreurs de la guerre de succession qui avait éclaté suite à l'assassinat de Gandara Khan, plus ou moins commandité par le frère aîné de l'actuel roi d'Alabasta, Amghar Premier. Ce dernier avait d'ailleurs lui aussi fini assassiné, des mains d'une des 4 Yonkous qui régnaient en maître dans le Nouveau Monde. L'ironie du sort. Une journée de traversée plus tard, les murs d'Alubarna furent enfin en vue. On nous ouvrit les portes.

J'avais pris amplement connaissance des maux dont était pris le roi du royaume des sables : les Atlantes accentuaient leurs offensives sur les côtes du pays. Un groupe auquel je n'avais encore jamais eu affaire. Il s'agissait d'une organisation d'hommes-poissons, une horde de barbares qui cherchaient à réduire en esclavage l'humanité toute entière. Visiblement, le roi avait raison de s'inquiéter, peut-être l'organisation avait des vues sur le royaume qui était très bien situé sur Grand Line. Je me devais quand même de défendre ce royaume que je maudissais tant, car c'était en son sein que la plus grande communauté de sabbahs au monde résidait. Une fois dans la ville, nous fûmes directement emmenés au palais royal. Visiblement le protocole avait lui aussi changé. Pour la première fois, depuis toujours j'avais l'impression d'être réellement reçu comme un prince de mon rang dans ce maudit palais. Mais je devais certainement cela à mon statut de Capitaine Corsaire. D'après les dires l'autre Shichiukaï n'allait pas tarder à arriver non plus. Ce qui me laissait le temps de rencontrer le Chah. Je me rendis dans les bureaux des ambassades tribales, où tous les émissaires des différentes tribus vivant dans le désert demeuraient. Un de nos faucons venait de nous donner la réponse du Chah, il nous attendait à l'ambassade. Une fois dans le hall d'entrée, il vint à ma rencontre  et s'inclina en avant. Puis il se releva et essuya ses larmes de joie.


« Nos dieux soient loués. Je craignais de ne plus jamais revoir le visage de notre éminence le Grand Khan. Les sabbahs ne seraient plus rien sans vos actions de bienfaisance à notre égard. Les choses vont au plus mal ... »

« La joie me transporte également Gog Noh, vice-roi des sabbahs. Tu as su endosser ce rôle à merveille, et tu recevras tous les honneurs qui te seront dus. Mais hélas, je suis pressé par le temps. Je dois me rendre à l'audience du roi, pour l'aider à résoudre ce problème avec les Atlantes. Bien entendu, je plaiderai en notre faveur, j'en fais le serment. Croix bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer, et je fais aussi le Pacte des Loups. Je devais te voir pour que tu m'éclaircisses au sujet de mes butins que je vous fait envoyer. Crois-tu que les marchands transiteurs soient corrompus ? »

« Je ne crois pas, votre éminence. Mais nos caravanes commerciales se font régulièrement attaquer à Nanohana par un groupuscule assez étrange. Une horde de voyous à la solde de Jackie la Mitaine. Mais ce n'est pas tout. Ce Jackie serait l'héritier du Nanto de Fourrure et du Haut Couteau à viande. Il maîtriserait également l'Arcane Ultime du « Teton Fire » … »

« Le Teton Fire … Cela me rappelle de vieilles blessures de guerre. J'ai déjà eu affaire à ce genre de techniques. Elles sont redoutables. »


« Laissez-moi terminer, votre éminence. Jackie la Mitaine serait en possession de Swog-Kanh l'épée de pouvoir. Certains disent qu'elle est dotée de raison … Et nous savons tous que Swog-Kanh l'épée de pouvoir, certains disent qu'elle est dotée de raison, est l'épée des rois de notre peuple. Elle a été dérobée à Gandara Khan, votre prédécesseur, il y a de cela maintes décennies. C'est peut-etre l'occasion de récupérer cet artefact légendaire de notre peuple ... »


« Rien à secouer de cette breloque. Certes, Swog-Kanh l'épée de pouvoir, certains disent qu'elle est dotée de raison, nous a appartenu, mais n'oublions pas que c'est ce crétin de Hizamoche Chie-aux-gueilles, qui était parvenu à la subtiliser et à la revendre sur E-bay. Si ce Jackie la Mitaine s'en prend en toute impunité à mon peuple, il finira aspiré dans les limbes de mes ténèbres. Il disparaîtra purement et simplement de ce monde sans laisser aucune trace. Merci de m'avoir donné ces informations, Chah. Tu aurais pu me le dire par lettre, mais comme ça m'amuse de te voir galérer dans le désert et que c'est moi qui commande, voilà. »

Je me retirai sans rien ajouter, ma parole était d'évangile, j'étais complètement libre et émancipé. Le Chah s'inclina de nouveau encore plus bas, et je ne me gênais pas pour lui péter dessus en partant. Cette fois, je marchai en compagnie de ma Garde Prétorienne en direction du Palais. Un des multiples intendants nous mena à une espèce de salle d'attente. Une insulte pour un Grand Khan, mais on n'était plus à ça près. J'avais été humilié un nombre incalculable de fois dans ce palais. Une fois j'avais bien failli quitter l'édifice sous les crachats. Mais bon, la donne avait changée, j'étais un Shichibukaï, en pleine possession de mes moyens et de mes privilèges. Moi et ma garde étions assis tous les cinq sur des canapés et des fauteuils. Le temps commençait à faire long et mon agacement se faisait lui aussi sentir. Je me levai et fis les cent pas dans la pièce. Les cinq membres de ma garde ne dirent mot, ils savaient qu'ils ne devaient en aucun cas essayer d'apaiser ma colère. On frappa à la porte, un intendant entra.

« Sa Majesté Amghar II est prêt à vous recevoir. Il vient juste de finir d'accueillir votre collègue Corsaire et ... »

« Comment ? »

Je fonçai droit vers la porte et écartai avec violence l'intendant qui se cogna contre le mur. Ma fureur était dans sa pleine intensité. J'accélérai le pas vers la porte à double battant de la salle de réception, et poussai de toutes mes forces avec violence. Les deux volets claquèrent contre les murs, et d'une démarche agressive, je déambulait tout droit dans cette salle que je connaissais si bien. Un grand tapis rouge menait au trône où Amghar était assis. De part et d'autre de ce couloir se trouvait toute la cour royale, qui assistait à cette réunion. Mon visage était défiguré par la rage. Je venais littéralement d'être souillé par ce roi qui une fois de plus prenait un malin plaisir à décrédibiliser mon peuple. Plus je me rapprochai du trône, plus des flammèches noires commençaient à apparaître autour de moi. L'aura de ténèbres grandissait, les convives se mirent à hurler. Seuls ceux qui se trouvaient déjà devant le souverain ne bougèrent pas. Ces derniers s'apprêtaient à dégainer leurs sabres. Ils avaient davantage l'air de truands ou de maffieux plutôt que de vrais pirates. Et rien qu'en regardant cette dizaine d'individus peu recommandables, je devinai qui était leur chef, dos à moi, à genou face à Amghar II. Juza Zenzaburô, un Shichibukaï assez nébuleux. Je le croyais mort puisqu'il n'avait donné aucun signe de vie depuis sept mois. La seule chose que je savais à son sujet c'est qu'il possédait une épée légendaire dont le nom m'échappait. Un sabreur, certainement. Ses sbires attendaient visiblement un seul et unique ordre de leur supérieur pour se jeter sur moi et me découper. Mais il était inutile de se lancer dans un combat contre un autre Capitaine Corsaire. Il n'y avait aucun intérêt.   Je me décalai du groupe non sans les toiser un par un et en leur lançant une insulte assez audible pour qu'ils comprennent : « cafards ». Puis je me plaçai à la droite de Zenzaburô, sans lui adresser un regard. J'avais le regard fixé sur le roi qui remuait nerveusement sur mon trône envoyant l'aura de ténèbres s'épaissir.

« Encore une de vos provocations, Khan. Vous ne m'avez pas manqué, vous et vos revendications abracadabrantesques. A chaque rencontre, chaque visite de votre part, les choses dégénèrent. Vous voilà qui offensez la Cour Royale, moi et au-delà de cela votre propre ordre qui ... »


« Silence, Pornocrate ! Vous n'avez de cesse de mettre plus bas que terre lorsque je viens entamer des négociations avec vous. Votre lignée a toujours méprisé les Khans de sabbah, nous condamnons à chaque génération un peu plus à l'extinction totale à cause de ce cadeau empoisonné qu'est le désert. Et aujourd'hui, alors que je viens en qualité de Shichibukaï, je m'attendais à être reçu avec les honneurs dus à mon rang, voilà que vous violez une fois de plus le protocole, en me faisant patienter, et en me faisant entrer après Juza Zenzaburô, qui n'a aucun titre ! Sans offense, bien sûr. La préséance exige que j'entre en tête de cortège. Je suis le roi de Sabbah et j'ai mis fin à la guerre de succession ! Grâce à moi votre désert est sécurisé ! Vous me devez cela Amghar ! Vous entendez ?? »

« Recule, raclure des mers ! Shichibukaï ou roi de ces gitans du désert, tu n'as pas à t'adresser sur ce ton à Son Altesse royale ! Depuis des siècles les caravanes de ton peuple de mendiant attaque les caravanes commerciales du royaume, réduit les marchand en esclavage, et les revend pour s'acheter chevaux et armes pour piller les villages isolés à la bordure du désert ! Gandara Khan s'était fait spécialiste du kidnapping de jeunes filles pour qu'elles se fassent violer par vos hordes de cavaliers barbares ! Retourne donc récurer tes ... »

« Ferme-la, toi ! Va sucer des Kaïjus en enfer ! »

C'était le chambellan qui était l'auteur de ce monologue odieux. Trop tard pour lui, il m'avait soûlé. Je tendis mon bras vers lui, deux épaisses tentacules faites de flammes noires surgirent de mon poignet, enveloppèrent le chambellan, et le firent tout bonnement disparaître, aspiré dans les ténèbres. Le chambellan était en quelque sorte le chef des intendants du palais. Devant un tel spectacle, les nobles et aristocrates prirent leurs jambes à leur cou, les gardes encerclèrent les invités, y compris les hommes de main de Zenzaburô. Le roi lui s'était relevé, et tremblait de tout son long, impuissant devant une telle démonstration de mes pouvoirs. Les tentacules noires se rétractèrent et finirent par s'évaporer. C'en était fini du Chambellan, je venais clairement annoncer la couleur. Il n'était pas question que je reparte perdant dans cette affaire. Ce roi allait me céder des terres cultivables, il n'avait plus le choix maintenant que j'étais en position de force. Seul le Corsaire-sabreur n'avait rien dit depuis le début, il allait certainement réagir après toute cette pagaille. Ma Garde Prétorienne, elle, se situait plus en arrière, prête à intervenir le moment venu.


 
 
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Juza Zenzaburô
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MessageSujet: Re: Mission De Rang S   Mar 17 Mai - 16:32







“ Alabasta ! „





L e s _ A t l a n t e s !



Alors que tout allait bien dans le meilleur des mondes, soudainement la situation se mit à se gâter dès l’entrée du second Schichibukaï qui avait été appelé par le roi et qui n’était autre que le surpuissant Râdja Khan. Ce dernier fou de rage s’en était même pris à l’un des serviteurs du roi en utilisant son pouvoir du yami yami no mi, sans doute le logia le plus puissant de sa catégorie. Un fruit du démon qui offrait des capacités extraordinaire à son utilisateur. D’ailleurs les ténèbres de ce pouvoir étaient à l’image de la rage de celui qu’on appelait le « Grand Khan » et qui n’avait pas manqué d’insulter le sabreur et son groupe de « cafard ». Juza avait déjà entendu parler de lui à de nombreuse fois et la seule fois ou il l’avait rencontré c’était sur l’archipel shabondy juste avant de partir pour le nouveau monde tant convoité. Vraisemblablement l’homme des ténèbres fut vexé de ne pas avoir été appelé en premier au vu de son titre et de ses liens étroits avec Alabasta. Il est vrai que le Roi n’avait pas joué dans la diplomatie, il aurait été en effet plus simple de faire appel d’abord à au Khan avant de laisser entrer Juza. Mais même si c’était maladroit de la part du roi Amghar, la réaction du second corsaire de l’histoire était disproportionnée. Et maintenant que le chef des intendants du palais avait été neutralisé par le pirate, il ne fallu pas attendre longtemps pour que la garde encercle non seulement le Khan mais également le groupe de Juza.


♥♠★♣♦


Les nobles et les aristocrates ne tardèrent pas à fuir à l’unisson. Mais pourquoi est ce que la situation avait soudainement dégénérer ? La vexation du corsaire ne devait pas être la seule composante de cette situation peu confortable dans laquelle s’étaient plongés tous les pirates présents au cœur du palais. En effet, non loin de la salle du trône, se trouvait la salle des cuisines, et derrière une porte dérobé une jeune femme se cachait dans l’ombre. Vêtu d’un long manteau blanc à capuche, la dévergondé qui se tapissait dans l’ombre était derrière tout cet échauffement soudain. Il s’agissait d’une des sbires de Jackie La Mitaine. Elle avait réussit à infiltrer le palais après avoir découvert que Castila Lilya la sabreuse qui affronta Juza dans le désert avait échoué à sa mission d’élimination. Son but était le même que celui de Castila Lilya, mettre hors d’état de nuire les deux capitaines corsaires pour permettre à Jackie La Mitaine de prendre possession du royaume sans grande résistance. Et pour cela elle était dotée d’un fruit du démon particulièrement puissant et redoutable. Le « Was Was No Mi ». Dans la langue arabe le terme « Was Was » signifie « l’obsession », « l’insufflation de satan », « les chuchotements du malin ». Il s’agit de mauvaise pensée qui influence l’être humain pour le pousser à commettre le mal, le pousser à faire des ignominies qu’il serait incapable de faire de son propre chef en temps normal.


♥♠★♣♦


Et c’était ça le pouvoir de cette femme, influencer les esprits et leurs insufflés des mauvaises pensées en se servant de ce qui les ronge à l’intérieur. La colère, la haine, la rancune et ce genre d’émotion et de sentiment qui peut influencer les pensées et les actions d’un homme. La jeune femme pouvait utiliser son pouvoir sur un rayon de mille mètres qui se manifeste par un dôme invisible à l’œil nu à la manière du « Ope Ope No Mi ». Tout ce qui se trouve dans le dôme est automatiquement prit dans le pouvoir vicieux du « Was Was No Mi ». Et le premier à avoir été touché par ce pouvoir malsain fut le corsaire Radjâ Khan. Voilà d’où lui venait sa soudaine violence et agressivité. Il était sous l’influence du pouvoir maléfique de la jeune femme. Et cette dernière n’allait pas tarder à l’utiliser sur les autres personnes présentes au sein du palais royal. Ce nouveau sbire de Jackie La Mitaine qui avait fait son apparition au sein du palais se nommait « Sherazade Khazar », une guerrière des sables spécialisé dans l’infiltration et l’assassinat. Elle aussi s’était jointe à l’armée des Atlantes au côté de Jackie La Mitaine. D’ailleurs elle n’était pas seule, elle était accompagnée d’un des chefs de cette opération d’attaque, un homme-poisson Atlante qui veillait à ce que les opérations se passent comme prévus. Depuis la cuisine du palais derrière porte dérobée la jeune femme s’adressa à l’homme-poisson pour lui faire parvenir quelques informations sur la situation, tandis que son interlocuteur lui venait de manger littéralement l’un des nobles qui avait pris la fuite. Il avait encore la gueule en sang suite à la dégustation de sa victime.



Sherazade : « J’ai réussis à influencer les pensées du Khan pour qu’il perd le contrôle de ses émotions…J’essaie de lui suggérer d’attaquer Juza Zenzaburô mais il ne semble pas réceptif…Il est tellement obsédé par le roi qu’il résiste à mon pouvoir du Was Was No Mi ! Sa rage envers Amghar est trop grande. Je vais donc plutôt essayer d’influencer les pensées de Juza Zenzaburô pour qu’il attaque directement le Khan lui-même. J’influencerais également son groupe pour générer un peu plus la pagaille au sein du palais. Tu auras le champ libre pour kidnapper le roi et l’emmener auprès de Jackie La Mitaine. »



Marcus : « Parfait ! Je vais donc pouvoir prévenir le groupe d’intervention des « Dents de la mer », histoire qu’on commence la conquête d’Alabasta. N’hésite pas à utiliser ton pouvoir au maximum, il faut que je puisse kidnapper le roi sans être gêné par les deux corsaires ! Let’s go bitch !  »



Tout s’expliquait, les troubles créent précédemment ne servait qu’à occupé un temps les deux corsaires et le groupe pour que l’homme poisson Marcus puisse kidnapper tranquillement le roi afin de l’apporter ensuite à Jackie La Mitaine. Avant d’entrer en action, Marcus via un escargophone passa un appel afin de prévenir le groupe d’intervention Atlante plus connu sous le nom de groupe des « Dents de la mer » afin de le faire part de l’avancé des évènements mais aussi pour leur donner le feu vert pour commencer dès maintenant la conquête d’Alabasta. Pendant ce temps là, au cœur de la salle du trône, les esprits s’échauffaient de plus en plus. Shérazade depuis sa cachette avait intensifié au maximum le pouvoir de son Was Was No Mi afin que tous ceux présents dans la salle royale soient envahis par des pensées destructrices. Les premiers à avoir succombé aux pensées maléfiques furent les deux platiores du groupe de Juza. L’homme plante et l’homme arbre commençaient tous deux à avoir l’esprit emmêlée par divers envie de meurtre, des pensées de haine et de rage pour les pousser à se confronter tous les deux. Et ce n’était pas les seuls, le reste du groupe mafieux de Juza commençait également à perdre les pédales, agissant de manière étrange en se tenant la tête, comme-ci les voix générés par le pouvoir de Shérazade devenaient insupportable, les poussant donc à agir avec violence pour ne plus souffrir. Les choses allaient dégénérer.


Pensée maléfique propagé par le Was Was No Mi :  ** Haricot, tue Acacia. Il t’a volé ta place de « Bras Droit » ! C’est toi qui étais censé épaulé Juza ! A cause de la présence d’Acacia tu ne peux pas t’épanouir pleinement. Tue Acacia, Juza reconnaîtra ta force et te prendra comme Bras Droit à la place de cet arbre pourrit ! Fais-le ! Allez vas-y !! **

Haricot : « Ouais ! Je vais le faire, je vais te déraciner Acacia, ca fait longtemps que je me retiens de t’arracher les branches ! Je vais te fumer ! »



Pensée maléfique propagé par le Was Was No Mi :  ** Acacia ! Regarde comment Haricot te parle, pour qui il se prend à la fin ? Fais-toi respecter bon sang. Tu es le Bras Droit de Juza, montre lui ce que tu vaux. Il te jalouse depuis toujours, il est grand temps de mettre un terme à tout ça. Tue Haricot maintenant ! **

Acacia :  « Je vais m’occuper de ton cas Haricot, ca fait bien trop longtemps toi aussi que tu te la joue Géant Vert ! J’utiliserais ton cadavre comme pot de fleur pour ma chambre. A nous deux ! »


Le pouvoir du Was Was No Mi était redoutable, les deux platiores commençaient à se battre violemment l’un contre l’autre tout comme le reste du groupe qui accompagnait le premier corsaire. C’était maintenant au tour de Juza Zenzaburô. Sherazade accentua encore un peu plus l’étendue de son pouvoir sur le sabreur. Et Juza ne tarda pas à en ressentir les effets. En effet ce dernier commençait à gesticuler étrangement, se tenant la tête et commençant à entendre un flot interrompu de voix dans sa tête. Ses pensées s’obscurcissaient de plus en plus, mais le sabreur à l’esprit fort tenta de repousser cette attaque mentale. En vain, car Sherazade toujours à distance amplifia encore un peu plus l’intensité des pensées, dépassant même les limites de son pouvoir pour forcer Juza à lâcher prise. Le capitaine corsaire commençait à marcher en direction du grand khan alors que le roi d’Alabasta lui restait figé de peur assit sur son trône tout en assistant à la scène. Tout en s’avançant vers Radjâ Khan, cette fois-ci Juza dégaina son sabre d’un coup sec. Le sabreur tentait tant que mal de résister, mais il n’y avait rien à faire, les pensées le contrôlaient presque totalement, cette force irrésistible prenait de plus en plus le dessus sur l’esprit du bretteur. Et ce qui devait arriver, arriva. Juza pointa son sabre en direction du grand Khan pour le menacer et le sommer d’arrêter immédiatement de s’en prendre au roi.


Pensée maléfique propagé par le Was Was No Mi :  ** Tu es Juza Zenzaburô, le premier Capitaine Corsaire de l’histoire, tu te dois de protéger le roi. Tue le Khan, il te méprise et se croit plus fort que toi. Montre lui de quel bois tu te chauffe. Regarde-le, il se croit tout puissant avec son fruit du Yami Yami No Mi. En plus il t’a insulté de cafard, la honte. Lui qui commande une horde de méprisable roumain mendiant ne devrait pas être autant arrogant avec toi. TUE-LE !! **



Juza :  
« Stop ! Pas un pas de plus Râdja Khan ! Si tu touche au roi, je serais obligé de te prendre pour cible ! Ne m’oblige pas à te trancher la gorge !!»


Avait-il dit confus, ne comprenant pas pourquoi il agissait ainsi. Le pouvoir du Was was No Mi l’avait envahit au point qu’il ne contrôlait même plus ses gestes tout comme les deux platiores et le reste du groupe. Sherazade poussa ensuite Juza à attaquer le Khan en augmenter le nombre de pensée maléfique. Et le résultat ne tarda pas à se mettre en œuvre par les actes du premier corsaire qui se lança à l’assaut du Grand Khan pour tenter de le trancher avec sa lame d’exception. Pendant ce temps là, l’homme poisson Marcus qui guettait la scène depuis qu’il avait passé son appel via escargophone décida d’agir à ce moment précis. Maintenant que Juza était en train d’attaquer le Khan, il n’y avait plus personne pour lui faire barrage. C’est alors que l’homme poisson de type requin marteau défonça l’un des du mur du palais avec une force herculéenne pour faire une apparition en grande pompe et pour provoqué encore plus de confusion dans l’assemblée déjà bien agité par les ondes maléfiques du Was Was No Mi. D’ailleurs Sherazade accentua une énième fois les capacités de son pouvoir pour pousser le khan à rendre les coups de Juza. Marcus quant à lui se dirigea directement vers le trône afin de se saisir du roi pour l’enlever de force. Le roi Amghar étant un souverain et non un guerrier ne posa aucune résistance face au colosse marin qu’était Marcus. Il était effrayé face à la créature marine qui le toisait en tout point.


Marcus :  « SURPRISE MOTHER FUCKER !! Tu vas venir avec moi saleté d’humain ! Au moindre signe de résistance je te briserais les jambes et je les mangeraient comme des Mikado ! »



Nerfetari Amghar II :  « NON PITIE !! »

Marcus :  « Ferme ta gueule ! »


C’est alors que le requin marteau prit d’une seule main le corps du roi pour l’enlever contre son gré tandis que les pirates dans leur totalité se livraient bataille les uns contre les autres. Le plan de l’ennemi avait été un succès total. Kidnapper le souverain d’un royaume sous le nez de deux capitaines corsaires c’était un coup de maître. Un coup de maître que les Atlantes devaient à Sherazade et à son pouvoir vicieux et démoniaque du Was Was No Mi. Marcus quitta ensuite le palais pour aller livrer le roi à Jackie La Mitaine, l’humain allié des Atlantes. Quittons maintenant quelques minutes le palais royal pour nous diriger vers la ville portuaire de Nanohana en direction du port. On retrouvait au niveau des quais le groupe d’intervention spéciale des Atlantes, les « Dents de la mer » qui passait maintenant à l’action suite à l’appel lancé via escargophone par Marcus il y a quelques minutes de cela. Celui qui dirigeait ce groupe, portait le nom de « Shark », un homme-poisson de type requin blanc d’une violence et d’une force hors norme. Ce dernier quitta les eaux pour escalader la rampe en béton des quais afin de déposer pleinement pied sur le port. Il semblait animé d’une rage folle et d’une envie meurtrière particulièrement prononcé. Il était également accompagné d’une horde d’homme poisson aussi assoiffé de sang qu’il ne l’était. Très bientôt Alabasta serait plongé au cœur d’un des plus grand massacre de son histoire.


Shark : « On va pouvoir s’en donner à cœur joie les gars ! La conquête d’Alabasta commence ! Montrons à ces humains inférieurs qui sont les Atlantes ! Pas de quartier pour les croissants ! »



Lieutenant d’escouade :  « VOUS AVEZ ENTENDU SHARK-SAMA !? A L’ATTAQUE !! N’EPARGNEZ PERSONNE !! »



Une armée de mille hommes-poissons se ruaient dans les villes d’Alabasta. Aucune ne serait épargnée par les Atlantes. Le but était simple, supprimer tous les habitants et prendre le contrôle du Royaume. La situation était critique et les complications étaient loin d’être terminé. En effet de retour maintenant au palais royal. Le groupe de pirate toujours sous l’influence du Was Was No Mi se combattaient les uns contre les autres tout en s’en prenant à l’armée royale d’Alabasta et des victimes pouvaient déjà être comptées. Juza continua d’attaquer le Khan avec des coups de sabre basiques, pas de technique spécifique mais des coups pouvant être facilement contré ou esquivé du fait que le sabreur tentait de résister mentalement au pouvoir maléfique du Was Was No Mi. Cette résistance psychique de la part du corsaire poussa Shérazade à intensifier d’avantage la capacité de son pouvoir pour déverser des flots de pensées négatives non seulement à l’encontre de Juza mais aussi également envers le khan. De son côté, le bras droit de Juza, Acacia lui avait vaincu son frère d’arme l’homme plante « Haricot » et toujours sous l’influence maléfique du pouvoir de Sherazade, l’homme-arbre se mit à attaquer de manière aléatoire les soldats de l’armée royal. Acacia avait même utilisé sa technique spéciale qui lui permettait de grandir et d’accélérer la pousse de sa propre nature d’arbre pour atteindre maintenant dix mètres de hauteur, devenant ainsi un arbre géant surpuissant.

« HORS DE MA VUE !!!! »



Une chose que Shezarade n’avait absolument pas prévu, car en s’étant transformé sous cette forme Acacia venait de détruire et de défoncer le mur du palais qui donnait vers la cuisine, dévoilant ainsi sa présence et sa cachette aux yeux de tous. Tout le monde pouvait voir cette jeune femme encapuchonné et habillé d’un long manteau blanc au grand jour. Et au vu de la réaction de stupeur de Sherazade, Juza n’avait pas mit longtemps avant de comprendre que la personne qui avait orchestré ce chaos n’était autre que cette plantureuse jeune femme. Il fallait qu’il trouve un moyen de se défaire des liens psychiques de son pouvoir pour reprendre le contrôle sur son esprit et pour ainsi la mettre hors d’état de nuire. Il avait beau se concentrer, beau essayer de lutter contre les pensées maléfiques qui fusaient à l’intérieur de sa tête mais rien à y faire, il ne retrouvait pas le contrôle de son corps, et continuer d’attaquer toujours de manière hasardeuse l’autre capitaine corsaire. Il était comme une marionnette démunit de toute volonté propre. Mais tout n’était pas perdu, il restait une solution qui se trouvait juste devant lui. Râdja Khan bien sûr, il possédait le surpuissant pouvoir des ténèbres et selon les dires, on disait que ce fruit était capable d’annuler, d’annihiler n’importe quel pouvoir venant d’un fruit du démon. Tout reposait sur le grand khan et sa capacité à reprendre le contrôle de son esprit, il devait retrouver son sang froid à n’importe quel prix et Juza allait tenter de le lui rappeler.


Juza :  
« Kh…Kha…KHAN !! U…u…Uti…utilise le…Ya…y…ya…YAMI !!! »


Pensée maléfique propagé par le Was Was No Mi :  ** CA SUFFIT TAIS TOI ET TUE RÂDJA KHAN MAINTENANT !!! **

Juza :  
** SORS DE MA TÊTE SALOPERIE !! **




Pensée maléfique propagé par le Was Was No Mi :  ** TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! TUE LE ! **

Juza :  
** Saleté, attend que je retrouve mes moyens…Je vais te découper façon Nikola vache folle multicolore version Rainbow, édition tracteur de chez Raymond Lapierre ! **


Pensée maléfique propagé par le Was Was No Mi :  ** MDR ! Oh le batard ! Tu m’as tué mec. MAIS ENFOIRE CA N’EMPÊCHE PAS QUE  JE T’ORDONNE DE TUER LE GRAND KHAN !! TUE-LE !! Si tu ne le fais pas, j’inonderais tellement ton cerveau d’un flot de pensée ininterrompu que tu mourras d’une crise cardiaque !! **


Juza tenta du mieux qu’il pouvait de résister au pouvoir des chuchotements du Was Was No Mi au point même se mordre les lèvres de manière insistance pour ne pas perdre totalement le contrôle de sa tête. Sherazade accentua encore plus le pouvoir sur Juza qui cette fois-ci ne put pas résister d’avantage et se mit à attaquer sauvagement le Khan avec plus d’intensité. Mais rien n’était encore perdu. Maintenant que Sherazade était visible, si le khan avait compris le message de Juza, il n’avait qu’à utiliser le pouvoir du Yami Yami No Mi pour annuler les effets du pouvoir du Was Was No Mi. Même accidentellement les ténèbres pourraient supprimer les pouvoirs de Sherazade pour qu’ainsi tout le monde puisse retrouver la totalité de leur lucidité. Tout reposer sur le Grand Khan donc. Pendant ce temps, à Rainbase dans les profondeurs des sous-sols de  « Rain Dinners », le casino qui se trouve au centre de la ville on pouvait retrouver le chef des opérations, celui qui avait soumis à sa bote Jackie La Mitaine. En effet en échange du royaume d’Alabasta, Jackie La Mitaine devait obéissance à l’homme-poisson qui se faisait appeler « Thanos ». Au sein des Atlantes, son grade était celui de « Prince Des Mers ». Un redoutable adversaire qui ferait pâlir n’importe qui. Il siégeait dans les profondeurs de la pyramide sur une sorte de trône taillé à la va vite par sa force herculéenne. Depuis les abysses du casino il avait tout orchestré et l’un des larbins de Jackie La Mitaine était venu au rapport pour l’informer de la situation de l’avancée des plans machiavéliques qu’il avait pensé de A à Z :


Larbin de Jackie La Mitaine :  « Thanos-Sama !! Tout se déroule comme prévu. Grâce au pouvoir du Was Was No Mi, Marcus à pu enlever le roi pour l’amener auprès de Jackie La Mitaine. Shark a également commencé à attaquer les différentes villes d’Alabasta pour débuter la conquête de l’ensemble du royaume. »

Thanos : « Et les deux corsaires ? »



Larbin de Jackie La Mitaine :  « Sherazade est en ce moment même en train de terminer le boulot, elle en aura plus pour très longtemps. Le Was Was No Mi est un pouvoir redoutable qui à la capacité de corrompre les pensées et les esprits de n’importe qui. Elle n’échouera pas ! »

Thanos : « J’espère que tu dis vrai, humain. Car moi Thanos, je ne tolérerais aucun échec ! »


Le décor était donc planté. Les Atlantes avaient tous prévus pour conquérir le royaume d’Alabasta et grâce à la complicité de Jackie La Mitaine, le royaume était à deux doigts de tomber sous le joug de ces ennemies. Les deux capitaines corsaires étaient les seuls en mesure à pouvoir enrayer la menace des Atlantes et de Jackie La Mitaine. Et qui sait combien de lieutenant il restait à Jackie La Mitaine avant de l’atteindre lui et Thanos. L’armée des Atlantes avaient déjà envahit les différentes villes d’Alabasta en commençant le grand génocide de masse, tuant tous les humains pour « purifier » l’île avant de la conquérir. La situation était critique. A suivre…






















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MessageSujet: Re: Mission De Rang S   Dim 12 Juin - 19:40







“ Alabasta ! „





L i t t l e _ W a r !



La tension était à son comble, le roi venait d’être enlevé par un Atlante sous les yeux du sabreur en plus d’être gênée par Radja Khan qui était aussi sous l’influence maléfique du “Was Was No Mi”. Instinctivement Juza dégaina sa lame d’exception et activa le pouvoir de la “shichiseiken” à savoir le « Aku Ni Yotte Oshoku » (Corruption par le mal). Technique qui consiste à se laisser délibérément envahir par la colère, la rancune et la haine pour avoir un regain de puissance afin de jouir des capacités revivifiant de la lame. Ainsi pendant une courte durée, Juza ignore la fatigue et la douleur pour faire place à la rage. Sa force physique et sa vitesse est alors multipliée par deux et cet effet de la corruption par le mal avait même réussit à annihiler les effets du pouvoir du « Was Was No Mi ». Radja Khan lui de son côté était en train de ravager les lieux avec le pouvoir effrayant du « Yami Yami No Mi ». Il avait perdu l’esprit, enragé à cause du roi et de ses agissements, mais surtout à cause des effets des capacités de l’ennemi tapis dans l’ombre. Juza n’avait pas le choix, son rôle était de tout faire pour protéger le royaume d’Alabasta et de contrer la menace Atlante, même si cela signifiait qu’il devait s’attaquer à Radja Khan pour lui faire retrouver ses esprits. Et c’est ce qu’il allait faire. Brandissant son sabre de la catégorie des douze lames supérieures, le capitaine corsaire accourra en direction de son comparse pour passer à l’attaque et mettre hors d’état de nuire son camarade. Il n’y avait pas d’autre alertantive. Juza s’écria à plein poumon :


« Radja tu ne me laisse pas le choix, je vais devoir te trancher pour que tu retrouves tes esprits ! Voit ça comme un exorcisme ! C’est parti ! »





‘‘ Rōdo Baison ! ’’



Le Schichibukaï avait utilize son «Rōdo baison » (La charge du bison). Technique consistant à envoyer une succession de coups d'estoc visant à empaler le corps de l’ennemi. Il s’agissait donc d’une attaque visant à blesser l'ennemi, comme le ferait la charge violente d’un bison enragé tout en imitant la posture de l’animal cité. N’hésitant pas un seul instant à se frayer un chemin au cœur des ténèbres propager par Radja, le boss de Versace avait réussi à trancher lourdement le second corsaire de l’histoire avec une efficacité et une violence rare. L’attaque avait fait mouche sans conteste. Toisant le barbu d’un regard hautain, Juza rengaina sa lame dans son fourreau, constatant avec orgueil l’effet que son attaque avait eu sur sa cible. C’était dans une grande souffrance que le corsaire des ténèbres avait retrouvé les esprits. En effet, le sang qui s’écoulait à flot sur le sol luxueux du palais royal pouvait témoigner de ce fait. D’autant plus que le contre coup qu’offrait les aptitudes du Yami Yami No Mi était assez contraignant. En effet, contrairement à tous les autres utilisateurs de fruits du démon de type logia, l'utilisateur est tangible et ressent la douleur qui est démultiplié par rapport à la normale.


« BOUARGH !! Ça fait mal !! JUZAAAAAAAAAAAAAA !!! ARGH !! »



« Désolé…Je n’avais pas le choix… »


Radja Khan s’écroula lourdement, éclaboussant son propre sang au choc après avoir cogné le sol. Il était maintenant inconscient et hors d’état de nuire. Ce qui signifiait que Juza pouvait maintenant tranquillement continuer cette périlleuse mission sans être embarrassé par le pouvoir incontrôlable du Yami Yami No Mi. Maintenant que toute menace était écartée au sein du palais royal, le sabreur quitta la structure de luxe par la grande porte principale afin de déboucher sur la grande place d’Alubarna après quelques pas de course. Et une vision d’horreur s’offrait à lui. Des hommes-poissons, là, partout, grouillant et s’attaquant impunément aux habitants d’Alubarna. Les Atlantes avaient finalement mis à exécution leur menace en lançant un assaut massif sur le royaume tout entier et chaque ville connaîtrait son lot de souffrance. Fort heureusement pour Juza, les Atlantes n’étaient pas sur un terrain que l’on pouvait qualifier de « favorable » pour eux. La chaleur du désert devait sans aucun doute épuiser les hommes poissons. Le sabreur allait profiter de cette faiblesse pour s’attaquer aux Atlantes qui se trouvaient à sa portée. Il fallait immédiatement enrayer cette menace et retrouver le roi au plus vite. Juza avait une réputation à tenir en tant que premier corsaire de l’histoire mais aussi en tant que bretteur. Pour commencer en beauté, le sabreur utilisa son « Nuki Ashi » appelé aussi « Pas de velours ».




Tel un chat se déplaçant avec agilité, l’exécution de cette technique permettait à Juza de se déplacer à très grande vitesse et cela sans le moindre bruit. Un style qui lui permettait aussi d’effectuer des déplacements qui allaient lui éviter le maximum de risques. Car en effet cette technique consistait à se déplacer irrégulièrement en zigzag afin d'éviter la prévisibilité de ses mouvements et donc surprendre son ou ses adversaires pour les empaler furtivement. Une technique d’assassinat utilisé par les tueurs à gages et les ninjas. Et tel une danse diabolique, le capitaine corsaire trancha chaque homme poisson sur son passage avec une violence et une rapidité impressionnante. Les têtes et les membres de ses victimes valsaient dans les airs à l’unisson avec une véritable farandole d’une quantité de sang impressionnante. Quelques minutes plus tard, le groupe qui avait accompagné Juza jusqu’au Palais fit son entrée en portant assistance au bretteur. La bataille fut rude au cœur de la place centrale d’Alubarna. Il y avait énormément d’hommes poissons et la chaleur n’arrangeait en rien la situation. Bon nombre des hommes de Juza tombèrent au combat sous la violence surhumaine des Atlantes. Le capitaine corsaire bataillant de son côté avec vigueur et panache fut prit d’une rage folle en voyant ses sbires rendre l’âme. Juza n’avait pas le choix, il devait contacter la marine au plus vite étant donné qu’il était acculé par le surnombre de l’ennemi, un surnombre qu’il avait largement sous-estimé.


« Des humains là-bas, vite ! Tuez-les ! »

« Boss ! Ils sont trop nombreux ! D’autres Atlantes se ramène vers nous, qu’est ce qu’on fait !? »

« Arrête de pleurnicher, c’est une guerre pas un pique-nique. Je vais les retenir, prend mon Den Den Mushi est contact Marine Ford. Dis-leur qu’ils nous envoient des renforts au plus vite ! La vie du roi est en jeu ! »


« Tout de suite Juza-Sama ! »



« Attend…dit leur aussi que…suite à un contentieux que j’ai eu avec Radja Khan, j’ai dû le blesser gravement lors d’un combat. Et…qu’il se peut que Radja Khan quitte le groupe des Sept Schichibukaï à cause de ce fait… »


« Qu..QUOI !?? Mais Radja Khan est le conseillé de Versa… »

« TAIS TOI ET DEPECHE TOI ! »


« Pardon Boss, j’y vais de ce pas ! »


Sans plus tarder le dernier homme de main encore en vie s’empressa de saisir l’escargophone De Juza pour s’isoler dans un coin et avertir Marine Ford au plus vite de l’état de la situation. Haricot et Acacia eux avaient eu ordre de rejoindre le navire pour préparer le départ au cas où les choses venaient à dégréner sur Alabasta. Mais c’était aussi surtout dû au fait que Juza voulait préserver les deux hommes-plantes du danger de cette guerre désertique. Juza devait maintenant faire face à un autre groupe d’hommes poissons. Prenant une longue inspiration, le bretteur se concentra, fixant de son regard perçant la horde qui se dirigeait vers lui avec une grande férocité et une rage palpable. Une fois que les Atlantes étaient à portées, c’est à dire dans le centre du champ d’action du bretteur, ce dernier passa à l’attaque en accourant également vers la horde avec panache et énergie. Rentrant dans le tas, une nouvelle fois Juza ferait preuve de force et de puissance en écrasant et tranchant ses adversaires avec une fougue et un courage hors du commun. Tranchant un à un chacun des hommes poissons se trouvant dans son champ de vision le plus proche. Pour ensuite lancer le coup de grâce, une de ses fameuses techniques se basant sur le style de l’imitation des animaux.




Le Schichibukaï utilisa son « Washi gōon » signifiant littéralement : aigle rugissant. En imitant l’aigle royal, Juza se projetterait en avant et transpercerai tout ce qui se trouvait face à lui avec la pointe de son sabre. Le coup était si puissant que tout ce qui se trouvait face au sabreur était pulvérisé avec fracas et dans un bain de sang inouïe. Les hommes poissons ne firent pas long feu, leurs corps morts et vidés e leurs âmes jonchaient le sol sableux d’Alubarna sous un soleil de plomb. Et c’est ainsi que la bataille continua pour durer encore plusieurs heures. Du moins jusqu’à ce qu’enfin la cavalerie daigne à faire acte de présence. Et c’est ce qui arriva. Au large d’Alabasta, on pouvait assister à un véritable bal d’une succession de navire de guerre qui avait fait le chemin jusqu’ici depuis Marine Ford. La demande de renfort de Juza avait été prise compte. Sur le champ de bataille le Schichibukaï soupira de soulagement en voyant la cavalerie investir les lieux après avoir accosté à bon port. Très rapidement les soldats de la marine armés de sabres et de fusils engagèrent le combat contre les Atlantes un peu partout sur le royaume. Des vice-amiraux avaient également participé à la bataille au côté de Juza qui se démenait corps et âme pour repousser les hommes poissons et leurs folies des conquêtes intempestives. Ce fut ensuite tard dans la nuit que la marine arriva enfin à repousser la menace Atlante. En conclusion, « Jackie La Mitaine » fut capturé et le roi fut récupéré sain et sauf. Néanmoins Thanos, l’un des « Prince Des Mers » des Atlantes, avait réussi à fuir d’Alabasta. Et concernant Radja Khan, il avait également disparu. Qui sait s’il refera surface un jour…


Fin !





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[HRP : Etant donné que Radja a disparut, je me suis permit de jouer son personnage et de clore ce rp. Dommage…]




















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