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 Trois singes et un zoan [Solo]

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Amiral
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MessageSujet: Trois singes et un zoan [Solo]   Mer 1 Juin - 23:10
Acte I : la rencontre



La fraîcheur nocturne venait de tomber sur la petite ville de Pickle's Town. Cette ville était la capitale de l'île Pickle's Islande, appelée ainsi à cause de sa forme reconnaissable de cornichon. Vous vous doutiez lecteur que la spécialité de ce petit coin paisible était les cornichons en boites pas vrai ? Et bien cela était vrai il a cinquante ans. Nul ne sais pourquoi ni comment mais, la petite île de Pickle's Islande fut maudite. Depuis ce jour fatidique, tous les pots de cornichons au vinaigre qui quittèrent l'île devinrent impossible a ouvrir. Vous aurez beau être aussi fort qu'un Amiral de la marine si vous n'êtes pas sur Pickle's Islande vous ne pourrez pas ouvrir votre délicieux pot de cornichon. Parce que oui bien sûr, les cornichons de cette ville sont les meilleurs de tout South Blue ! L'impossibilité d'exporter les petits condiments fit chuter l'économie du royaume qui se transforma en un vaste repère de bandits et pirates en tout genres. La ville autrefois radieuses c'est transformé en un immonde cloaque. C'était au fond de l'une de ces ruelles sales, au milieu des pots vides qu'était étalé la carcasse d'Amiral. Il avait passé un sale quart d'heure. Son corps était couvert d'hématomes aux couleurs peu engageantes, du sang s'écoulait des nombreuses estafilades qui parcouraient son corps. Le singe respirait lentement avec difficulté, il avait au moins une ou deux cotes cassées qui l'élançaient douloureusement à chaque inspiration. Il avait survécu de justesse grâce à sa résistance naturelle mais, il lui faudrait un moment pour récupérer. Il n'aurait jamais pensé croiser un homme aussi fort sur une Blue, tout ça à cause d'une bête histoire de bousculade. Amiral était sur le point de sombrer dans l'inconscience quand il entendit une voix chantante.

Mon dieu Monsieur Gamma !
Regarde moi ça,
L'pauvre gars
Il c'est mangé
Une sacrée raclé !


En effet, il est amoché -gozaru.


On peut pas laisser un cousin,
Comme ça dans l'petrin,
Faut l'aidé,
On est des primate, solidarité !


Oui Monsieur Zeta mais, ça tête me dit quelque chose, ne l’aurions nous pas déjà croisé - gozaru ?

C'est vrai, elle me revient,
La tête du cousin
Je l'ai vu ce matin
Elle est primé !
On va quand même pas l'achevé ?


Le sang d'Amiral ne fit qu'un tour. De nouveaux adversaires maintenant lui serait fatale, il tenta de se relever en s'appuyant sur ses mains. Ses articulations misent à mal abandonnèrent bien avant que l'orang outan se relève totalement. Il ne put que se redresser pour apercevoir ses deux nouveaux opposants. Ses yeux s'arrondir quand il les vit, c'était un duo plutôt étrange. Celui qui avait la voix chantante était particulièrement massif, presque aussi large que lui mais, plus petit et trapu. Sa musculature était saillante et son poil sombre. Un étrange gorille que voilà, il ne portait pas de vêtements seulement un saxophone autour de son cou. On pouvait lire la gentillesse et la compassion dans son regard, il souriait. L'autre était de petite taille, pas plus d'un mètre vingt, il portait un kimono vert avec des bambous imprimés dessus. La forme de ses grandes oreilles en choux fleur et ses petits yeux intelligents était sans appel. Il s'agissait d'un chimpanzé ! Il avait sa main gauche posée nonchalamment sur un grand sabre de samouraï. Il y avait un détail chez cet énergumène qui fit lever un sourcil de surprise à Amiral, le chimpanzé avait une grande moustache qui lui pensait au nez. Le gorille rimeur s'adressa à lui.

Moi chui Monsieur Zeta
Et voici Monsieur Gamma !


Ne vous inquiétez pas -gozaru ! Nous n'allons pas vous tuer, nous voulons connaître votre histoire avant –gozaru.


Les yeux de l'orang outan se plissèrent, ses dernières forces l'abandonnèrent et il s'affala lourdement sur le sol. Le petit samouraï poussa un profond soupir. D'un signe de la tête il indiqua à son lourdaud de compagnon de prendre le blessé sur son épaule. Le gorille s'exécuta avec difficulté, il avait beau être costaud, Amiral n'était pas maigrelet non plus. Entre temps le chimpanzé aperçu l'éclat d'un objet brillant sur le sol.

Bon, je pense que ce n'est pas ce soir que nous le trouverons Gozaru. On rentre à la planque Gozaru. Qu'avons-nous ici … une casquette d'officier gozaru ? Elle doit lui appartenir, mais attend gozaru ! On l'a déjà vu cette casquette il y a longtemps ! Ce symbole, je le connais ! Regarde Monsieur Zeta ! Et bien qui aurai cru que nous le rencontrerions à nouveau, je vous pensez mort Monsieur Amiral.

Une bourrasque souffla sa colère de n'être qu'une bourrasque. Les pots de cornichons vides tintèrent, la poussière se souleva. Les deux singe et leur frère blessé disparurent dans la noirceur de la nuit tourmentée de Pickle's Town.

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MessageSujet: Re: Trois singes et un zoan [Solo]   Jeu 2 Juin - 23:35
La conscience du révolutionnaire émergea lentement, la première chose qu'il entendit fut un son grave et triste mais, magnifique. La deuxième sensation fut une odeur de tabac, plus précisément une odeur de cigare avec une pointe d'alcool et la troisième fut la douleur. Amiral grogna avant d'ouvrir lentement les yeux. Il voulut se relever mais, une gène au bras gauche et un cliquetis métallique l'arrêtèrent sur-le-champ. Soudain paniqué il se mit à regarder vivement autour de lui. Il était dans une pièce sombre, éclairée par de légers rayons de soleil qui filtraient à travers les planches de bois. Dans le coin gauche de la pièce, assis sur une chaise en souffrance, le grand gorille jouait un air de saxophone. A droite, appuyé contre un mur, assis en tailleur le chimpanzé piquait un somme. Au centre de la pièce une petite table en bois bancale et quelques chaises. L'endroit était sale et poussiéreux. Abandonné depuis des années déduisit le singe. Il se mit à remuer son bras en espérant se libérer de la chaîne qui l'entravait.

Si j’étais vous je ne ferais pas ça monsieur Amiral, c'est une mesure de sécurité, nous ne vous voulons aucun mal … enfin pour l'instant - gozaru.


L'orang outan sourcilla, une drôle de manière de parler que voilà. On la retrouve surtout chez les samouraïs de l'île de Wano Kuni si ses souvenirs étaient bons. Lentement le petit singe à l'accent étrange se leva, il prit une chaise sur son chemin. Elle émie un bruit de protestation avant de racler le sol jusqu'à sa destination finale, pile devant Amiral. Il eut tout le temps d'examiner son interlocuteur, un chimpanzé samouraï donc avec une fausse moustache sous le nez qu'il lissait nerveusement. Dans un éclaire de lucidité il nota que l'animal l'avait appelé par son prénom, d'où diable ce petit primate connaissait le nom du grand Amiral ?

Ne me regardez pas comme ça - gozaru ! Nous nous connaissons depuis longtemps, vous deviez me connaître comme le sujet 25 Gamma. Le gros derrière était le sujet 36 Zeta.

Vous étiez au laboratoire !

Oui monsieur Amiral il y a deux ans comme vous - gozaru.

Mais, que ce passe-t-il ? Je ne comprends rien !

Du calme monsieur, Monsieur Zeta et moi-même vous avons sauvé et soigné, si nous voulions votre mort vous le seriez depuis longtemps. Nous voulions éclaircir un petit détail - gozaru. Pourquoi votre tête vaux dix millions de berrys ? Une mauvaise réponse et nous aurons de quoi manger pour les deux prochains mois ...

Un wanted avec la tête d'Amiral apparue devant ses yeux, mort ou vif pour dix millions de berrys ? Ce n'était pas bien glorieux se dit intérieurement le singe. Il poussa un grand soupire et s'assied en tailleur du mieux qu'il put avec ses blessures. Il sortit sa pipe heureusement intacte et jeta un coup d'œil au chimpanzé qui hocha positivement de la tête. Il inspira une longue bouffée de fumé en grimaçant de douleur, avant d'entamer son récit. Il leur raconta sa vie dans sa cellule d'isolement, sa rencontre avec le vieux Commandant Hiro, ses actes contestataires et le terrible accident qui l'avait poussé à reprendre la route à la recherche de ses frères. Chacune de ses phrases était accompagné par un air de la musique du gorille, rendant chaque scènes plus fortes et plus présentes. Gamma soupira à la fin du discoure d'Amiral, il prit une longue gorgé de saké.

Je pensais bien qu'un singe comme vous ne pouvait pas avoir fait quelque chose de mal, enfin pas volontairement. Nous ne perdrons pas votre tête. Tu l'as compris pas vrai, que c'est notre métier. On coupe les têtes des gens pas bien et on les revend contre de l'argent. C'est pas glorieux je te l'accorde mais, ça fait manger et ça rapporte pas mal. Tu veux écouter notre histoire - gozaru ?

L'orang outan hocha de la tête tandis que le samouraï se levait pour allumer quelques bougies. Il prit ensuite une clé et ouvrit les entraves de son ancien ami. Le son du saxophone s'arrêta et Zeta rejoignit les deux singes en avalant une grande gorgé de la bouteille de son compère avant d'en proposer à Amiral qui accepta. Il avait la gorge sèche à force de parler. Dans sa langue, versifiée et chantante, le gorille commença à raconter son histoire. Après avoir été libéré du laboratoire les deux amis avaient erré de-ci de-là parmi les humains en les observant et les imitant. Ils se rendirent compte qu'une chose et une seul pourrait leur permettre de vivre comme eux, l'argent. Ils leur faillaient un moyen de gagner cet argent rapidement, la profession de chasseur de primes leur a semblé la plus simple. En l'état, ils ne firent pas le poids contre les malfrats et se séparèrent durant six mois pour apprendre à se battre. Gamma croisa la route d'un vieil homme originaire de Wano Kuni et se mit à l'aduler. Il apprit à manier le sabre en observant son idole, il finit même par porter son horrible fausse moustache en honneur de ce samouraï. Gamma se mit à rêver, il deviendrait le plus grand singe sabreur du monde ! De son coté Zeta apprit l'art de la musique auprès d'une jeune femme aveugle et attentionnée. Elle ne fit pas que lui apprendre à jouer, elle lui prouva mainte fois que la musique était une arme redoutable. Ils finirent par se retrouver et par voyager ensemble arrêtant la lie de l'espèce humaine. Ils sont venus tout droit de Grandline a la recherche d'un homme dangereux dont la tête est primé a plus de trente millions de berrys.
La fatigue finit par avoir raison des trois primates qui se promirent de finirent leur histoire le lendemain matin. Ils s'endormirent au milieu des effluves de tabac et de Rhum.
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MessageSujet: Re: Trois singes et un zoan [Solo]   Sam 4 Juin - 21:23

Acte II : Combats dantesques



Flashback.
Amiral venait tout juste d'arriver sur cette étrange ville connue pour ses cornichons au vinaigre. Ce jour-là, il n'avait pas bien dormi et était d'humeur maussade. Il accosta dans le port avec son petit bateau a voile. Ce n'était pas les places qui manquaient. A peine eut il débarqué que trois hommes à la carrure imposante et au faciès au moins aussi abîmé que celui du singe commencèrent à l'importuner. Après la surprise initiale, les trois badauds en guenilles expliquèrent qu'ils étaient les gardiens du port et que si l'orang outan voulait garder son bateau en état il avait tout intérêt à payer la taxe de protection. Habituellement ce genre d'énergumène à la gueule tordue se seraient mangé une baffasse à coucher un éléphant mais, le singe n'avait pas envie. Il leur tendit quelques piécettes en grommelant un ouk d'approbation. Au moins il était sûr de récupérer son bateau en état de voyager.

Hey mais, c'est pas ass...


Le regard noir du singe qui promettait milles et une tortures, toutes plus exotiques et originales que les précédentes fit taire l'homme. Son instinct de survie primale lui indiqua qu'il ne fallait pas chercher plus loin avec l'imposante bestiole. Il souhaita un bon séjour au macaque et indiqua même un bon bar avant de partir rapidement dans le sens opposé du danger potentiel. L'incident n'avait pas amélioré l'humeur d'Amiral, un verre lui aurai fait du bien mais, il était un peu trop tôt pour commencer à boire. Il prit la décision de marcher un peu pour découvrir la ville en attendant. Les rues étaient sales, un nombre incalculable de pots de cornichons et d'ordures jonchait les pavés. De temps en temps on pouvait apercevoir un alcoolique anonyme cuver, étalé dans une flaque de rejet gastrique odorant. Il semblerait qu'aujourd'hui rien ne voulut redonner un peu d'espoir à notre ami. Alors qu'il grommelait en manchonnant sa pipe, il aperçut un éclat de bonheur. Au coin de la rue se tenait une belle femme vêtu d'une longue robe verte. Ses cheveux étaient noirs et ondulés et ses yeux aussi sombre que la nuit. Il avait du temps à perdre donc autant essayer de séduire la belle. Il prit appuis sur ses bras et s'élança d'un coup vers la jeune femme en poussant un drôle de cri « bouguiii ! ». A atterrissage, il offrit son plus beau sourire à la jolie demoiselle et un regard charmeur.

La douce mit quelques secondes à se remettre de la surprise. Une masse de poil venait d’atterrir devant elle dans un nuage de poussière, il avait un regard louche. Il soufflait fort par le nez et avait un sourire malsain, un peu comme celui du gars qu'est tout nu sous son imperméable m'voyez. Par pur réflexe mécanique développé au cours des années passées, la donzelle envoya un grand coup de pied là où il faut pas avant de s'enfuir en criant. Amiral resta figé une bonne seconde avant de tomber en avant et de se rouler de douleur sur le sol. Le supplice terminé, il se releva s'épousseta et soupira. Ce n'était décidément pas sa journée. Le soleil commençait à baisser à l'horizon, bien qu'il était encore peu tôt le singe décida qu'il était l'heure de boire un verre et de se détendre un peu. Il entra dans le premier troquet qu'il trouva sous le regard halluciné du patron. Il désigna du doigt une bouteille accompagné de ce qui aurait put être traduit par « celle la ». Il claqua de quoi payer sa commande sur le bar. Incrédule, le barman haussa les épaules en signe d'abandon et servi le singe. Il avait abandonné toutes espoirs de rationalisation, il y a quelques jours un de ses amis lui avait juré avoir croisé un hamster géant. Alors un gros singe en tenu de marin qui commandait de l'alcool ... Le monde ne tournait plus rond avec tous ces pirates se dit le cinquantenaire. L'orang outan passa une bonne partie de la soirée à boire et à fumer sa pipe dans son coin. Lorsque la table était à moitié couverte par les bouteilles vides, Amiral était bien saoul. Son esprit embrumé lui indiqua qu'il était temps de rentrer jusqu'au bateau. Il tituba jusqu'à la porte et s'élança dans la nuit.

L'air frais lui fit du bien mais, le sol tanguait comme en haute mer et il était difficile d'avancer en ligne droite. Tellement difficile qu'il finit par percuter un petit homme probablement aussi amoché que lui. Il se retourna pour jeter un coup d'œil torve à la pauvre victime. C'était un homme de petite taille, pas plus d'un mètre soixante-cinq. Il portait une grande veste grise qui lui arrivait jusqu'aux chevilles et un tricorne. Il était maigre et son visage avait quelques similitudes avec celui d'un rat.

Hey toi ! S'cuse toi !


Ouuk ouk ouk.

hein qu'est t'as dit ?

Ouk …

t'parle pas de ma môman comme ça s'pece de salaud ! Tien prend ça !

Pof ! Le coup de poing mal assuré chatouilla le cuir du singe qui ricanât avant de reprendre son chemin mais, l'homme insista et se mit à crier plus fort qu'une guenon en colère. L'alcool et l'exaspération prirent le dessus sur la raison et l'orang outan arma son bras droit derrière sa tête et assena une baffe magistral à la face de rat. Le teigneux décolla et fini sa course encastré dans un mur. Amiral souffla par les narines et regarda attentivement sa pauvre victime pour s'assurer qu'il était toujours vivant. Victime qui se décrocha du mur comme si de rien n'était et qui jeta un regard mauvais au singe, ce genre de regard qui vous dit, là t'aurai pas dû. L'instinct animale du primate réagit, la menace était devenue bien réelle. L'adrénaline lui permit de dessoûler rapidement.

Okay le singe tu l'aura voulu ! HAM HAM !

Le corps du petit humain se mit à se tordre et à enfler, quelques secondes plus tard, il s'était transformé en une étrange créature. Amiral pouffa à la vu de cette bête, son instinct lui signalait un danger mais, son cerveau ne put que s'amuser de la situation. La créature était toute mignonne, toute en rondeur avec des poiles gris, des petites bajoues et de grands yeux pétillants.

Qu'est que t'as ? Pourquoi tu rigole ? Je vais t'exploser !

Bouguiguiguiguigui !

AHHH ! HAM HAM PUNCH !  

La vitesse d'action du hamster était bien différente de tout à l'heure, il traversa la distance entre lui et le singe en moins de temps qu'il n'en faut pour cligner des yeux. Le coup était tellement puissant que malgré les presque deux cents kilos d'Amiral celui-ci décolla sur plusieurs mètres, le souffle coupé. Il secoua sa tête surpris par le coup et répliqua de la même manière. Le poing s'enfonça dans la masse de poil et de graisse du rongeur sans qu'il ne bouge d'un pouce. Le regard de l'orang outan en dit long sur sa surprise.

HAM HAM ! Wall of fur ! HAM  HAM KICK ! HAM HAM ROLLING !

L'érudit prit le coup de pied en plein face et s'envola loin dans une petite ruelle pleine de bocaux vides. Sonné, il n'eut pas le temps de se relever que le hamster roulant sur lui-même se jeta à toute vitesse sur lui. Le choc fut terrible, Amiral s'enfonça dans le sol qui se craquela, il cracha du sang et ses côtes se brisèrent. Les bocaux autour d'eux explosèrent en mille morceaux tailladant le pauvre singe de toute pièce. Le pirate atterri un peu plus loin, en face de son adversaire déjà inconscient, avant de retrouver sa forme humaine.

Ça t'apprendra à me défier le macaque ! Fait de beau rêve ! HAMHAMHAM !  

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