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 Ange ou démon ? [pv Chiaki-chan]

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Marine
Rakan Khorus
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MessageSujet: Ange ou démon ? [pv Chiaki-chan]   Jeu 9 Juin - 21:20



« Les messagers de la dernière chance ! »




La cité divine de South Blue, plus banalement appelé "Royaume de Saint Urea", est une île estivale au passé mystérieux. Une myriade de folles rumeurs, donnent à la cité-état une aura indescriptible, presque divine. Mais je ne vais pas vous faire un cours d'histoire ... À la limite, un cours de géopolitique et encore. Ce qu'il faut savoir pour aujourd'hui, et c'est d'ailleurs à peu prêt tout ce que je savais de l'île, à l'époque, avant d'effectuer ma mission sur les lieux, c'est que l'île se trouvait hors du système gouvernemental. Elle vivait en autarcie, ou presque, commerçant tout de même avec les îles voisines. Étant un état libre, la cité divine ne faisait cas des affiliations des uns et des autres, commerçant avec qui bon lui semblait, sans entrave. Mine de rien, c'était une cité prospère, et les rumeurs ne faisaient aucunement cas d'une criminalité catastrophique, bien au contraire, il semblerait que le taux de violence, de délits et d'infractions soit anormalement bas. De plus, la cité semblait avoir un rayonnement culturel certain, grâce à l'omniprésence de sa religion. Cette dernière avait fait beaucoup pour la ville, en abattant les barrières sociales, symbolisées dans l'ancienne Urea par de hautes murailles séparant les différentes parties de la ville.

En effet avant l'essor de cette religion, la cité n'était absolument pas basée sur un régime égalitaire. Au contraire, bien loin des préoccupations d'égalité, de liberté et de fraternité que les anges ont apporté avec eux il y a de cela des siècles, l'ancienne Urea avait pour base un ségrégationnisme social tellement prononcé, que le régime en place avait agencé la ville sur le modèle d'une pyramide hiérarchique. En haut, surplombant tout le monde sur son plateau se trouvait le palais Royal et tout ce qui appartenait personnellement à la famille royale. Au niveau d'en dessous, séparer des quartiers royaux par une immense muraille de pierres se trouvait le quartier des nobles. Une petite ville dans la ville. Bien entendu, le quartier était luxueux, toujours bien entretenu, et rien n'y manquait. En dessous d'eux, se trouvait la plus grande partie de la ville, celle des prolétaires, des paysans et des honnêtes artisans. Tout dans cette ville était ségrégationniste au possible, les murs disposés en cercles concentriques et séparant inéluctablement les différentes classes sociales en était la preuve ultime.

Cependant, il y a longtemps déjà que cette époque est révolue. Ceux qui brisèrent l'ordre du royaume et instaurèrent leur dictat furent appelé "anges" ou "dieux". De partout, la rumeur laissait entendre que des Hommes divins venus du ciel aurait libérer Saint Urea et mieux encore, en aurait fait un havre de paix, en cassant l'ordre en place et en rétablissant l'égalité entre les Hommes en faisant tomber un à un ses murs porteurs de lourdes significations. Ces personnes furent adulées pour leur action et elles devinrent même des légendes avant d'être relayés à l'état de divinité grâce au temps. Maintenant, une religion entière, est consacrée à ses hommes ayant libéré Saint Urea de ses entraves monarchiques !

Mais le gouvernement n'a que faire de ces prétendus sauveurs venus des cieux, du moins tant qu'ils ne leur auront pas prêté allégeance. À diverse reprise, le gouvernement avait tenté des rapprochements avec la divine cité, dans l'espoir qu'elle rejoigne enfin l'association formée par l'ensemble des peuples sous l'étendard du gouvernement mondiale. À maintes occasions, la Marine avait tenté de convaincre les anges et leur peuple de rejoindre le gouvernement mondial... Néanmoins, toutes les tentatives furent vaines ! Tant d'échecs successifs commençaient à lasser les dirigeants, qui n'avaient pour autant pas perdu de vue l'objectif de rallier Saint Urea à leur cause. Et pour dire l'entière vérité, la Marine se préparait déjà une offensive armée pour prendre cette terre par la force. Cependant, par perfectionnisme, ou pour se donner un alibi vis-à-vis du reste du monde, un navire fut envoyer sur l'île pour parlementer une fois de plus avec les dirigeants de saint Urea. Il était question de réitérer une fois de plus la demande du gouvernement, et de leur poser, en cas de négation un ultimatum, qui sera alors la dernière ligne avant une guerre sans pitié. Comme vous vous en doutez, je fus de cette expédition ! Mais laissez moi vous contez ça plus en détails.



Voilà plusieurs jours que nous étions en mers, direction la cité divine de Saint Urea. Enfin, oui enfin ... J'avais quitté Poodle Island et ces habitants invivable, et même si cela faisait un moment déjà que je m'ennuyais sur les flots, je préférais être ici plutôt que sur Poodle Island. Ayant terminé la tâche qui m'avait été assignée, je me baladais maintenant sur le pont du navire, flemmardant un peu avant que le capitaine ne me trouve et ne m'envoie faire autre chose... Non parce que sans déconner, pourquoi il m'envoyait partout, faire des tas de trucs ? Il n'avait pas assez de mousse à disposition ?


Soupirant, je trainais lentement ma carcasse, regardant les flots se mouvoir, et se fracasser sur le navire. Le soleil, déjà haut dans le ciel, nous cuisait de part la force de ses rayons lorsque je tombais nez à nez avec une femme. Arquant un sourcil, je laissais ma mémoire fonctionner, sans succès. Pas moyen de me rappeler du nom ou du grade de cette femme. Presque dépité par la défaillance de ma mémoire et l'excès de travail je déclarais simplement  :

-Tiens... On ne vous force à travailler comme un vulgaire mousse ? Hummm ! Comment vous faites pour esquiver le commandant ? Moins fort ! J'en ai marre de trimer... Je vous jure ! Je suis commandant quand même ! Je crois que j'ai entendu du bruit venant de là-bas !



Bon après ce n'est pas parce que je me plains de la situation que je n'aurais pas fait exactement la même chose à la place du capitaine ! Bah oui quoi ! Quand on a le pouvoir autant en profiter... Mais de préférence pas sur moi ! Alerté par un bruit de pas, je sautais par-dessus la balustrade pour finalement m'éviter un grand plongeon en attrapant l'un des barreaux de la balustrade, puis je disposais expressément mes mains de façon à ce que ma présence soit là plus dissimulée possible. Dans une position plutôt inconfortable, mettant à rude épreuve les muscles de mes bras, j'attendais, mais étonnement personne ne passait et le bruit s'était évaporé. Seul parvenait à mes oreilles les bruits produit par Tamh, et mes yeux quant à eux, ne perçurent que l'étrange expression de la demoiselle. Je devais passer pour un bel abruti auprès d'elle. Tant pis, hein !

Ma position bancale allait cependant me porter préjudice ! En effet dans un vacarme assourdissant l'ancre du navire fut jeter à la mer, et avant même que je n'ai eut à réfléchir sur la conséquence de cet acte pour le moins étrange, la vitesse du navire diminua drastiquement, réduisant à néant mon équilibre déjà précaire. Vous l'aurez compris ce mouvement me fit lâcher prise et sans que je n'ais rien demandé, je me retrouvais à piquer une tête dans la mer. Lors de ma chute, entrecoupée par l'omniprésence du bruit du vent que provoquait ma chute, je parvins à percevoir cette phrase :

-Putain ! Si je choppe l'idiot à qui j'avais demandé de faire la vigie, je vais lui faire ça fête ! Bordel, on a failli s'échouer contre le quai de Saint Urea ! Ça nous aurait fait une belle entrée, tient ça ! On aurait été crédible avec notre diplomatie, tient !

Puis plouf ! J'étais déjà dans l'eau, bien dissimulé à la vue du capitaine, évitant ainsi toutes réprimandes, car à tous les coups, c'était à moi qu'il avait demandé de faire la vigie ! Enfin bon, cela n'avait pas d'importance, car pour le coup, je n'étais pas sur le navire pour prendre les coups. Le navire, malgré sa stature, et l'ancre jetée, continuait à avancer à une allure vive, du moins assez pour que je ne puisse pas le rattraper à la nage en agitant mes petits bras et mes petites jambes.

Enfin, si ! Je parvins bien à rattraper le navire à un moment, lorsqu'il était à quai, et que plus personne ne s'y trouvait. Lorsque je mis ma botte trempée sur les planches du bateau, je fus accueilli par un silence rare. Seul mes pas me faisait écho. Rien n'y personne n'était resté sur ce navire, et pour cause, c'était plutôt logique vu que la mission résidait autant dans la diplomatie que dans l'intimidation, dans le cas où toutes discussions paisibles auraient été voué à l'échec. Seul, sans pression, ni présence sur le dos, je pus écumer le navire de fond en comble à la recherche de mes affaires. Je les retrouvais d'ailleurs où je les avais laissé, complètement intact, enfin pas toute... En effet, je ne retrouvais plus mon arme.



-Pffff ! Tsss ! Ffffff ! Pourquoi ont-il pris mon Zanbato ? Ils sont au courant que s'ils ne savent pas sans servir, ils seront plus ridicules qu'impressionnant avec ? Rrrrrr ! Hum ! Je ne la trouverais pas ici ! Tant pis, je vais enfiler un nouvel uniforme sec, et prendre un de ses sabres !

Et c'est exactement ce que je fis. Une fois sec, je quittais le navire, tout pimpant, nouvelle tenue enfilée, le sac sur l'épaule, et nouvelle arme ceint à la ceinture. Je me mis alors en marche, puis sans réelles raisons les pêcheurs et autre personness présentent sur le quai me virent détalé comme un lapin. Ça m'avait pris comme ça ! Je ne sais pas pourquoi, mais je ressentis comme une énorme pression peser sur mes épaules, ainsi mes deux buts en tête, à savoir retrouver mon arme et rejoindre mon escouade ( ce qui était sensiblement la même chose au final ) je me mis à courir sans destination à travers la ville, comme le gros paumée que j'étais !

Pendant ce temps, sans que je le sache, mes collègues, ayant noté ma disparition, surement grâce à la fille que j'avais rencontré sur le navire, avaient dépêché une petite division de cinq hommes, dont le but était de me retrouver ! Mais avant que ce petit commando ne tombe sur moi, ou plutôt, inversement que je ne tombe sur eux, l'équipe rencontra une drôle de femme en pleine altercation avec des "anges".



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MessageSujet: Re: Ange ou démon ? [pv Chiaki-chan]   Mer 22 Juin - 21:38

ft. Rakan Khorus

It's not possible, Sir !



South Blue. Qu'est-ce que je foutais là me diriez-vous ? Un Shichibukaï sur cette mer était plutôt étrange, certes, mais j'avais mes raisons d'être venue ici. Lesquelles ? Je voulais tout simplement des informations. Et c'était pour cette raison que mon navire avait pris le capte en direction du Royaume de Saint-Urea. Cela allait faire maintenant plus de trois jours que nous naviguions. Entre-temps nous avions bien évidemment détruit quelque navire pirate débutant et avions foutus sans dessus-dessous l'île précédente. Mais rien de bien grave, c'était habituel pour nous et de toute manière je ne risquais strictement rien, la marine se fichait complètement de mes faits et gestes. Enfin, revenons en à notre destination. Le royaume de Saint-Urea. A vrai dire je ne connaissais rien de cette île si ce n'est que des anges y habitaient et qu'une capacité nommée mantra existé là-bas. C'est d'ailleurs sur cette aptitude que je voulais des renseignements. Mise a par attendre que nous arrivions je n'avais rien d'autre à faire et c'est pour cette raison que je partis sur la proue du navire, regardant l'horizon dans le plus grand des calmes. Le ciel était grandement dégagé, aucun mauvais temps n'avait l'air d'être à l'appeler et je ne m'en plaignais point. Et c'est seulement après une demi-heure d'attente que j'aperçus une terre. Notre destination était juste en face de nous, je retournais donc dans mes appartements prendre mes affaires, mettant mon sac dos et gardant mon épée en main. L'homme se tenant à la barre nous fîmes accoster, je descendais et ordonna à mes homme de surveiller le navire.

Chiaki - « Le premier qui touche ne serait-ce même à une goûte de mon rhum, je le bute qu'on soit d'accord ! » Dis-je en leur lançant un regard noir.

Et sur ces dernières paroles que je commençais mon chemin dans le plus grand des calmes. Admirant les rues dépourvues de richesse je continuais mon trajet. A en regardait comme cela, c'était le prolétariat qui habitait ici. Les pauvres, les faibles... Les pions en fait. Je n'importais peu d'attention à ces derniers les regardants de hauts avec un air de dégoût, je marchais. Mais au furent et à mesure où je m'enfonçais vers le centre de la ville, les rues devenaient bien plus lumineuses, plus propres et mieux ordonnée. Je me rapprochais fortement des anges, enfin du moins je le supposais étant donnée que les rues paraissaient plus importantes. Et c'est en continuant ma marche dans le plus grand des calmes que j'aperçus un ange marchais tranquillement. Je l'interpellais et m'approchais de lui, lui faisant signe d'aller à un endroit où nous pourrions nous asseoir.

L'ange - « Bien le bonjour mademoiselle, vous venez juste d'arriver je suppose, pourrais-je savoir ce que vous recherchez ? » Dit-il d'un air calme.

Chiaki - « Mmmh, passons les formalités je n'ai pas que cela à faire. Je voudrais en savoir plus sur ce vous appelez mantra. » Dis-je expressément.

L'ange - « Du calme très chère nous avons le temps, en revanche je ne peux vous dire ce qu'est le mantra, car cela serait trahir nos lois. Veuillez m'excuser. » Dit-il sur le même ton.

Chiaki - « Mmmmh, il me semble que vous ne comprenez pas bien, je ne suis pas ce genre de personne à être patiente. De plus si vous ne me disait rien je pourrais rapidement m'emporter et vous tuer sur-le-champ. Alors répondait. » Dis-je agacée.

L'ange - « Je vous prie de vous calmer, les combat sont pour le moins... » Dit-il surpris.

J'avais attrapé l'homme par le col lui faisant nettement comprendre que je ne rigolais pas, l'ange tremblé de partout ne sachant plus trop quoi faire. Essayant de me calmer mais en vains. Tant que celui-ci ne m'aurait pas divulgué les informations sur le mantra il serait en mauvaise posture. Et pourtant il ne me disait toujours rien, bien que paniqué, il voulait toujours ne pas désobéir aux lois. Cela m'exaspérait au plus au point, faible au plus au point il pouvait tout à fait m'obéir. Mais tout au contraire malgré sa faiblesse il ne vous pas désobéir. Alors que j'allais mettre une beigne à cet homme, un soldat de la marine m'arrêta.

Chiaki- « T'est qui toi, salopard ! Tsss ! Pourquoi tu m'arrêtes, tu veux mourir ?! » Dis-je ennuyer.

Soldats - « Euuh.. Mmmh. De...désolée, mais je vous prie de ne point attaquer cette personne, la marine aimerait passe un accord avec eux. Do...donc euh. il faudrait éviter d'avoir des désaccords avec eux, du moins pour les moments. » Dit-il apeurer.

Tenant toujours l'homme par le col, je regardais le marine maigrichon et sortis mon épée, la dirigeant en sa direction, je l'enfonçais doucement en son torse. Regardant celui-ci mettre les genoux à terre, je retirais mon épée de son torse et laissez le cadavre du marine.

Chiaki - « Je ne suis pas une enfant de choeur alors arrête de jouer avec mes nerfs l'ange de mes deux ! » dis-je en faisant tournoyer mon épée.





Soldats - « Ce...Cette femme... Je la reconnais... Les gars on devraient se tirer... C'est la Shichibukaï Chiaki Kuzabane alias Goman-seitai ! » Disent-ils apeurés.




Chiaki - « Oh vous venez donc tout juste de réfléchir, bande de merdeux ! » dis-je en lâchant l'ange et m'approchant des marines.

Soldats - « Eummh... Veuillez nous excuser... Chiaki-Sama veuillez nous épargner par pitié ! Nous savons que vous avez pour habitude de tuer tous ceux vous désobéissant, mais faite une exception, s'il vous plaît. » Disent-ils désespérer.

Je m'approchais d'eux et découpais la tête de l'un d'entre eux. Et de deux. Les autres allaient y passer aussi, cela était certain. Mettant des coups d'épée par-ci par-là je ne me concentrais pour le moins, à vrai dire je m'ennuyais. Une fois les cinq autres hommes à terre je repris l'ange par le col.

Chiaki - « Sache une chose la colombe blanche, je n'épargne personne ! » dis-je en le fixant.

Pourquoi se dirigeait-il en ma direction, je n'en savais strictement rien.
Mais si cet homme voulait avoir des problèmes, il avait choisi le bon endroit et au bon moment de plus. J'étais quelque peu remonté aux causes de cette petite merde que j'avais tuée.
- Adrenalean 2016 pour Epicode.


Dernière édition par Chiaki Kuzabane le Jeu 30 Juin - 1:44, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Ange ou démon ? [pv Chiaki-chan]   Ven 24 Juin - 0:04



« Les refoulés ! »




Le petit groupe d'hommes tout de blanc vêtu réussi finalement à atteindre le bâtiment qu'on leur avait indiqué. Car oui, l'escadron de messagers s'était un peu perdu, disons plutôt qu'ils s'étaient tous fourvoyés sur le compte de ceux qu'ils étaient pacifiquement venus visiter. Les représentants de la justice, très habitués au modèle pyramidale de la hiérarchie, avaient en premier lieu pensé que les anges s'étaient tous ensemble installés dans la partie haute de Saint Urea, surplombant ainsi la ville pour mieux la gouverner. Mais il n'en fut rien ! La partie haute de la ville n'était plus maintenant qu'un énorme musée à ciel ouvert. Le château était certes quotidiennement entretenu, mais dans un but précis : que chaque personne puisse venir l'admirer à souhait. Le palace, et les jardins qui l'entouraient, n'étaient plus aujourd'hui qu'un reliquat du passé, un lieu d'histoire que l'on visite pour se remémorer la culture de l'île. Vous l'aurez compris, si les anges l'ont laisser tel quel, l'entretenant même jusqu'à maintenant, c'est qu'ils étaient eux même très attaché à la culture, aux coutumes, usages et à l'histoire de leurs ancêtres. Que ce soit les bons ou les mauvais points, ils étaient attachés à toute leur culture et ont de ce fait pensé qu'il en serait de même pour le peuple de Saint Urea. Et il fallait l'avouer, le peuple prenait réellement plaisir à se promener sur la partie haute de la ville et au cours des centenaires, ont appris à accepter leur histoire et cette unique relique du passé !

-Alors c'est ici qu'ils passé leurs journées ? Dans un bâtiment qui ressemble à une usine ?



-Oh ! Mais c'est une ancienne usine, messieurs les soldats ! Une usine de bonbon pour être précis ! Mais elle a fermé il y a des centenaire de cela ... La production était si intense que la pousse des arbres ne suivait pas ! Et sans les eucalyptus, l'essence même du goût du bonbon disparu... Sans ressources, ils n'ont eut d'autre choix que de mettre la clef sous la porte ! Mais ne vous inquiété pas ces gens s'en sont sortit, et leurs descendants ont aujourd'hui, certainement un commerce florissant ! On a décidé de s'installer là pour être au plus proche des citoyens de Saint-Urea, vivre comme eux, apprendre d'eux... Ainsi nous cohabitons tous les uns les autres depuis des siècles ! Mais je vous en prie... Entrez messieurs ! Vous êtes pile à l'heure !

Cette voix surpris, premièrement le groupe de la Marine, les stoppant dans leur démarche et leur discussion informe. Puis en se retournant, ils virent enfin le destinataire de cette voix douce et apaisante et devinez quoi ? Bah oui, c'était un ange qui les accueilli avec un sourire bienveillant. Ce dernier se fraya même un passage entre les soldats, profitant de son gabarit et de sa souplesse pour se glisser avec grâce vers la porte du bâtiment, et ce, sans toucher personne. Bien entendu, ce type était le parfais cliché de l'ange... Une grâce divine, un visage juvénile, un sourire charmeur et emprunt de bienveillance, de petites ailes dans le dos... Il ne manquait plus qu'une auréole sur la tête et une lumière divine l'encerclant en permanence et le tableau serait complet !



-Vous ? Vous nous attendiez ?

Demanda le commandant, à haute voix, retranscrivant par son interrogation toute la stupeur de ses hommes, qui fixaient simplement l'ange bouche bée. Ce dernier esquissa un simple sourire pour toute réponse et se décalant sur le côté d'un mouvement, il montra de ses mains la porte, réitérant sa proposition, cette fois-ci sans prononcer un mot. Le petit groupe apeuré par cette mise en scène et les supposés renseignements de ceux avec qui ils devaient parler, restèrent un instant comme tétanisé.

Tandis que dans une autre partie de la ville une rencontre d'un tout autre type avait lieu. Ici pas de courtoisie, de courbettes, ou de diplomatie... Non, juste de la violence et de l'hémoglobine en masse. Vous vous demandez surement ce qui m'a attiré sur ses lieux. Eh bien outre les cris de douleur et de supplications qui raisonnaient à travers les rues, des mouvements de foule s'étaient crée. Bousculé et balloté par la foule, je ne pus que m'intéresser à l'origine de tout ça. Oui, toutes ses années à bosser sous l'étendard de la mouette avaient fait de moi un monstre de curiosité ! Enfin, disons plutôt que mon instinct de "justicier" me poussait presque toujours à aller dans les endroits fuit par la populace. C'était souvent là que se trouvait le point névralgique des soucis à régler. Certes là, dans le cadre de ma mission, je n'avais pas de "soucis" de ce type à régler, mais instinctivement mes jambes me portèrent, me poussant à contre courant, afin d'attendre le Nexus, fuit par la majorité ! Et ... Bah rien d'extraordinaire... Vous vous attendiez à quoi ? C'est une bagarre ... Euh attendez ... C'est une tête ça ? Et ces manteaux blancs comme l'ivoire ...

La curiosité me prit aux tripes, de loin, j'avais l'impression que c'est type sur le sol, c'était des soldats de... Merde, c'était vraiment des soldats de la Marine ! J'en étais sur maintenant cette veste, cet insigne, les types à terre, c'étaient mes collègues justiciers. Mais étonnement, ils ne semblaient pas au complet... Je comptais que cinq vaincus gisant sur le sol et nous étions bien plus que cela. Pourquoi donc l'unité, c'était elle divisé ainsi ? Néanmoins, ni une ni deux, et malgré la chaleur et mes interrogations, je bondis vers une ruelle adjacente lorsque durant une seconde à peine mon regard croisa celui de Chiaki. Cette arrogance, cette violence dans l'âme, c'était une tueuse ! Il n'y avait pas de doute à avoir. Cette femme semblait parfaite pour moi et mes projets. C'est alors que, trifouillant à la va-vite dans mon sac à dos, certaines informations que j'avais obtenus refirent surface. La femme qui s'en prenait ouvertement à un ange et à la Marine n'était autre qu'une Shichibukai la célèbre Chiaki Kuzubane et mensonge ou vérité, on racontait que c'était une pirate issue d'Amazone Lily... Ma terre natale !

Ce n'était pas prudent de s'attaquer à une Kuja vous me direz, n'est-ce pas ? Eh bien, je vous répondrais que cette femme n'en est pas une, sinon elle ne serait pas connue pour être une Shichibukai mais pour son appartenance à l'équipage de l'impératrice d'Amazone Lily : la reine Hebihime ! Mais il n'en fut rien... La question que je me posais actuellement en enfilant une tenue par-dessus mon uniforme, c'était pourquoi cette scission entre Chiaki et les Kujas ? Aurait-elle subit le même sort que moi ? Impensable pourquoi banniraient-elles une femme ? Je devais élucider ce mystère !


Enfilant mon masque, j'étais prêt à rassasié ma curiosité malsaine. Après tout, j'avais besoin d'allié pour conquérir Amazone Lily. Et si, Chiaki avait pour une raison ou une autre un différent avec l'impératrice et l'île en général, je pourrais facilement en faire mon allié. C'était dangereux, mais il fallait que je tente, après tout qui ne tente pas n'a rien ! C'est ainsi, grimé, masqué, sous l'apparence d'une personnage que je ferais appeler Râ que je ressortais de la ruelle pour m'approcher d'un pas assuré vers la Shichibukai toujours aux prises avec un ange aux cheveux blond. Ce dernier était tout tremblotant, tout déboussolé et semble de la honte, il sentait l'urine à des kilomètres. En même temps, il avait l'aire de s'être bien fait violenter vue l'état de sa gueule et de ses vêtements à moins que ce soit naturel. Si c'était le cas alors l'image que je me faisais des anges étaient bien loin de la vérité ! Pour le moment, la cruelle vérité me montrait simplement que les messagers de dieu n'avaient rien de supérieur... Tout comme nous ils, sont dotés de sentiments et peuvent endurer la terreur ! 



L'ange faisait peine à voir, se débattant faiblement... Avec ses petites ailes s'agitant en tout sens, il ressemblait à une proie prise dans le filet d'un chasseur. Il se savait en mauvaise posture et pourtant malgré les hurlements frénétiques de la femme qui le tenait par le col, il restait muet trop concentré par le fait de ne plus sangloter et arrêter de se pisser dessus surement. En m'approchant de la scène du carnage, je vis un mouvement en contrebas, l'abaissant j'eu le temps de voir l'un des marines, l'un de mes collègues m'attraper par la jambe me regardant avec le regard de celui se trouvant dans le couloir de la mort. Sentant le regard oppressant de la jeune femme sur ma nuque, je dégainais mon sabre d'emprunt de son fourreau et sans réfléchir, je transperçais le pauvre homme, abrégeant ses souffrances grâce à la pointe divine de ma lame qui vint se planter avec violence dans son crâne. Perdant son dernier souffle de vie suite à mon geste, l'homme lâcha son emprise, et laissant l'épée plantée là où elle était alors que le bras de l'homme retombait lourdement, je continuais ma route pour me placer devant Chiaki, puis sans rien dire arborant simplement un sourire qu'elle ne pouvait voir à cause de mon masque, je la fixais en restant immobile.

-Le mantra ? Qu'est-ce donc Chiaki-chan ?

Dis-je en brisant le silence. Puis d'un seul coup, je détournais mon regard vers les marins à terre et repris la parole :

-Il n'était pas encore mort... Il reste surement des survivants qui font le mort par peur... Mais dis moi plutôt, j'ai une question qui me turlupine à ton sujet... Enfin si tu veux bien discuter. Tu ne t'en prendrais pas à un homme désarmé, si ?

Dis-je en levant les mains en signe de paix. Et pour ma question, elle était réthorique, j'avais la preuve sous les yeux qu'elle attaquait sans distinction civil et militaire donc bon. Gardant mes mains en l'air au niveau de mon visage, je repris mon discours une fois encore :

-Ah ! Mais que je suis impoli... Je me nomme Râ ! Et toi, c'est Chiaki, c'est ça ? Alors tu veux bien qu'on discute ? J'ai quelques questions à te poser sur ... Sur... Cette île cauche... Sur ton île natale... Amazone Lily !

Moi-même, j'avais du mal à garder le contrôle sur ma colère à l'énonciation de mon île natale, mais il fallait que j'en parle si je voulais mettre mon plan à exécution et abattre ma vengeance sur l'île des femmes ! Comment réagirait la Shichibukai à mon intervention et à mes questions ?



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MessageSujet: Re: Ange ou démon ? [pv Chiaki-chan]   Jeu 30 Juin - 1:29

ft. Rakan Khorus

Yes, let's talk !



Continuant de maltraiter cet ange misérable, je lâchais plusieurs soupirent. Il m'ennuyait atrocement et je perdais de plus en plus patience. Lui brisant un bras, j'attendais toujours une réponse à ma question, mais rien, il se contentait de chialer et me supplier de le lâcher. Mais cela n'allait pour le moins arriver, je voulais des réponses. Quitte à le torturer encore et encore, je voulais avoir réponse à mes questions et je savais que j'allais les avoirs par n'importe quel moyen. Le ciel s'assombrit quelque peu avant de redevenir bleu. Bizarre, en général le temps ne changeait pas aussi rapidement, enfin. Je levais les yeux au ciel, et regardais une fois de plus ma proie avant de prendre, ce qui me semblait être une corde. Je lui attachais les pieds ainsi que les, prenant également une partie de sa chemise, que je déchirais, et le bâillonnais avec. Direction mon navire l'emmerdeur d'ange, je n'allais pas perdre mon temps sur cette île, et avant que quelque ne me reconnaissais je devais m'envoler ! Me retournant brusquement en prenant l'homme par la tête, j'aperçus une autre personne portant un masque. Celle-ci s'approchait de moi, mais elle se fit arrêter par je ne sais trop quoi. La seule chose que j'eus remarquée était que cette personne transperça la tête d'un soldat à terre. Et suite à cela cet inconnu continuait son chemin en ma direction, pour me poser de simple question.

Chiaki - « Pourquoi devrais-je te répondre microbe ? Et tu également intéresser par cette capacité ? Si c'est le cas va te trouver une autre proie à questionner. » Dis-je en fixant l'homme dans les yeux.

Suite à ma réponse l'homme continuait de discuter, et c'est en écoutant ces paroles que je me suis mise à éclater de rire, me tordant voire même en deux. Que croyait-il ? Moi épargner quelqu'un . Cela allait bien être une première ! Femme, enfant, vieillard ou même homme, je n'épargnais personne, grand nombre de personnes était morte sous ma simple lame et pourtant malgré toutes ces années, rare était les personnes ayant survécu. C'était simple je n'avais aucunement pour habitude de laisser, les faibles et les emmerdeurs vivants.

Chiaki - « Pourquoi ne pourrais-je pour le moins t'attaquer alors que tu es désarmé ? Au contraire, cela serait plus simple. Sache une chose je n'ai pour le moins l'habitude d'épargner, il faudrait vraiment m'intéresser pour te laisser sauve, stupide insecte. » Dis-je en soupirant d'ennui.  

Alors que je m'apprêtais à dégainer mon épée et tranchais une fois de plus une tête, l'homme continuait de parler. Puis, croyait le on non, c'est ce qui allait le sauver du moins pour cette fois. Dans ces dernières paroles il énonçait Amazone Lily. C'est exactement à ce moment que ma curiosité était rendue à son comble en seulement quelques secondes. J'abaissais donc mon arme.

Chiaki - « Râ c'est bien sa ? Tu as une chance, de survivre. Tu as attiré ma curiosité en parlant d'Amazone Lily, tu ne verras aucun inconvénient à ce que tu viennes sur mon  navire pour discuter ? Nous y serons plus tranquilles, et je n'ai pas vraiment envié que des emmerdeurs viennent me réprimander sur ce que j'ai faits ici même. » Dis-je en lui faisant un sourire en coin.  

Lui faisant signe de la main de passer devant moi, je l'embarquais avec moi.  De mon autre main j'attrapais la tête de l'ange et le traîner au sol, en espérant qu'il finisse par me dire quelque chose. A vrai dire le trajet n'allait pas être long, en effet mon navire avait été amarrer non loin d'ici. C'est donc en seulement quelques minutes que nous étions devant ce qui me servait de bateau. Faisant monter l'homme masqué avant moi, je souriais légèrement. Quant à l'ange que je traînais je l'eus remis à mes hommes et ordonna de l'attachait au mât du navire. Continuant toujours ma trajectoire en direction de mes appartements j'invitais l'homme à me suivre. M'asseyant dans un fauteuil, j'attrapais une bouteille de rhum.

Chiaki - « Bon, je te donne la possibilité de me poser trois questions en rapport avec Amazone Lily, par la suite tu me diras pourquoi tu es intéressé par cette île, mon cher Râ. De ce fait je verrais si je te laisse la vie sauve ou non. Mais j'ai bien l'impression que tu m'étonneras. » Dis-je en affichant un sourire carnassier.

Pendant ce temps-là, du côté des anges et de la marine.

Un villageois de S-U - « Appeler les anges, dites leur, qu'une personne à commis l'un des plus grands crimes sur notre terre. Ne laisser pas les plus jeunes s'approchaient. Cachez-moi tout cela, avant que d'autres personnes ne remarque. Mon Dieu, qui a bien pu faire une telle horreur. » Dit-il affolé.

Les hommes se précipiter dans tous les sens, certains allèrent chercher les anges, d'autres se débrouiller comme il le pouvait pour dissimuler tout ce sang et ces corps. C'était la paniquer, et pourtant personne n'avait pensé à retrouver la criminelle. L'ordre premier était de faire par de cette catastrophe à tous les anges. Alors que ces messieurs faisait tout pour trouver ces derniers, un villageois tombait alors, nez à nez avec des soldats de la marine en compagnie d'un ange. Ils étaient à l'intérieur de l'ancienne usine de bonbons, en train de discutaient. Le villageois se précipita donc plus rapidement que jamais en direction de l'homme aux plumes blanches et et au joli minois.

Villageois de S-U - « Monsieur venait avec nous, vite, un crime à était commis ! C'est urgent ! » Dit-il affolé.

Ange - « Allons mon enfant qui oserait faire un crime sur notre île sacrée ? Cela ne peut pas être aussi grave que tu le prétends. » Dit-il d'un ton calme.

Villageois de S-U - « Monsieur, des personnes ont été tués, de plus, messieurs les soldats... ces hommes portaient les même vêtements que vous... » Dit-il en baissant la tête.

L'ange complètement outré par ce qui venait d'être dit ne savait plus quoi faire. Il regardait simplement les soldats et sorti de l'usine. Quant à ces derniers ils se posaient bon nombre de question et c'est pour cette raison qu'ils suivirent l'ange et le villageois. En arrivant sur place, l'ange rejoint ces confrères. Les soldats, eux, étaient partie se dirigeaient vers les victimes du crime. Et c'est à leur plus grande tristesse qu'il eut remarquaient que les personnes mortes n'étaient autres que leur compagnon d'armes. Le plus haut grader de ces soldats se dirigeait en direction des anges.

Soldat - « Messieurs, pouvons-nous chercher sur vos terres qui est le criminel de cet acte impardonnable ? » Demanda celui-ci.

Ange - « Tout à fait, nous vous autorisons à faire cela, en revanche évitaient tout combat et autre mort inutile. Nous chercherons également de notre côté la criminelle. » Dit-il attristé.

De retour à nos deux protagonistes.

Alors que je continuais de sourire en attendant les questions de mon cher invité, nous ne savions pas encore ce qui se tramer derrière nous, et encore moins ce qui aller se passer. C'est donc dans la plus grande des insouciances que je sirotais.
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MessageSujet: Re: Ange ou démon ? [pv Chiaki-chan]   Mar 5 Juil - 2:27



« Le paladin étincelant entre en action ! »




Le groupuscule armé se plia finalement à la demande de son hôte. Ainsi sans se faire désirer plus longtemps, ils passèrent deux parts deux l'entrée du bâtiment. La porte était, en effet, assez, grande pour pouvoir laisser passer trois ou quatre hommes simultanément, mais, les soldats, ordonné entreprirent une entrée plus stricte et militarisé. Pourtant tous autant qu'ils étaient, ressentaient au fond d'eux même une étrange sensation. En effet, ils ressentaient tous une sorte de gêne, un malaise particulier. Ils avaient l'impression que le sourire de l'ange était trompeur et qu'ils s'avançaient tous ensemble dans la gueule du loup. Mais là où leurs esprits s'attendaient à voir un endroit désaffecté, ne faisant cas de l'aspect extérieur du bâtiment superbement entretenu, ils furent accueillis par un intérieur à l'aménagement entre richesse et simplicité. Rien n'était dans l'excès, et au contraire, l'aménagement était loin d'être désuet. Après avoir marché le long d'un couloir sur lequel étaient suspendu des tableaux représentant des hommes et femmes diverses, surement les aïeux des anges actuel, sinon que feraient ils dans le quartier général de ses derniers Les représentants de la justice furent guidé par l'ange dans une pièce situé au fond du couloir. Ils atterrirent alors dans une grande pièce aux murs peint d'une magnifique teinte gris clair, et éclairé par un éclairage orangé, qui accentué sur les murs des reflets cendrés. La pièce semblait être une grande pièce de réunion ou de fêtes selon les occasions. Au milieu était disposé une grande table de banquet et contre les murs étaient disposé de nombreuses tables surement habitué à porter multitude de nourriture. Et au fond, il y avait une grande estrade, surement pour y accueillir des spectacle où tous les talents de l'île pouvait certainement se produire pour une quelconque festivité. Ce lieu avait une aura plutôt réconfortante... Festive même.


Mais aujourd'hui aucune fête n'avait lieu... Le silence s'élevant de la salle en était le principal témoin. Cependant dans le fond, assis à la table, à l'extrémité de la position à laquelle se trouvait les soldats, une ombre se distinguait des ténèbres assurées par l'absence d'éclairage dans le fond de la pièce. Le jeu de lumière des néons faisait en sorte qu'il apparaisse aux yeux de ses invités comme une silhouette enveloppée dans un drapé de ténèbres, seuls ses yeux aux teintes mauves étaient facilement discernables. Il faut dire qu'une couleur si profonde, si hypnotique se discerne très facilement dans l'obscurité.



Le groupe entier s'était immobilisé une fois le seuil de la porte passé et les regards posés sur cette ombre les guettant dans le fond de la pièce. Certains étaient comme hypnotisés par le regard de la personne assise dans les ténèbres en bout de table, tandis que d'autre la regardait de haut en bas, du moins la partie qui leur était donné de voir à savoir le buste. Que cherchaient ils à l'observer de loin ? Jauger son physique ? Observer sa réaction ? S'ils ne bougeaient pas, rien de tout cela leur seraient dévoilé, d'une part, car les ténèbres étaient trop grandes autour de lui pour parler avec certitude de son physique mise à part peut être de ses cheveux au demeurant ébouriffés mais voilà tout. Heureusement, bien vite une voix s'éleva derrière eux :

-Eh bien allez y, messieurs, installez-vous... Le conseiller Raver est là pour discuter avec vous ! Il est tout ouïe alors allez-y !


Tous les regards se tournèrent alors vers l'ange de tout à l'heure qui était dans l'encadrure de la porte, affichant un large sourire et désignant d'un geste gracieux de la main, la table, invitant par cette occasion les soldats à prendre place autour de la table, tandis que lui reculait petit à petit comme pour repasser le seuil de la porte à reculons et la fermer derrière les soldats. Néanmoins, il fut stoppé dans sa procédure par un civil qui déboula dans le bâtiment et commença à beugler à l'aide dans le couloir, à peine eut-il le temps de tourner sa tête dans la direction des cris que l'ailé fut repoussé à l'intérieur de la salle de réunion par un homme hystérique qui s'agrippait à lui, à bout de souffle. Le civil prit à peine le temps de régénérer son souffle qu'il hurla à l'audience en particulier à l'ange sa détresse... Non la détresse de toute la ville.

L'ailé devant le désarroi et la grande inquiétude de son concitoyen, le pris par les épaules dans une position se voulant paternaliste et rassurante et de son ton calme et ampli d'empathie, tenta de rassurer l'homme par des paroles, reflétant son ignorance des événements. Mais ces propos rassurant ne vinrent pas à bout des angoisses de l'homme, qui vint mettre un terme à la petite réunion alors même qu'elle n'avait pas encore commencé. Le civil profita du temps de parole de son interlocuteur pour le lâcher et s'écarter un peu de lui se comprenant trop envahissant, puis reprenant son souffle, il jeta un coup d'œil autour de lui pour analyser où il se trouvait posant ses genoux à terre, il ne remarqua pas le conseiller Raver au fond de la pièce, son regard étant bloqué par la horde de soldats de la marine présente devant lui. L'uniforme de ses hommes le rappela à l'ordre et se relevant, il se tourna d'abord vers les soldats puis les anges pour étaler les faits du carnage qui s'était produit à l'extérieure, en baissant la tête pour ne croiser les regards de personnes, afin de n'y apercevoir des larmes qui le feront plonger lui aussi dans des pleurs excessifs.


Sa funeste annonce fut faite, et vint bouleverser que dis-je ébranler toute l'assemblé qui d'un seul mouvement s'accorda à suivre le civil qui c'était déjà remis à courir en rebroussant chemin, ayant surement dans l'esprit de mener le groupe jusqu'au lieu du crime. Du moins, c'est ce à quoi s'attendait le groupuscule de soldat en suivant ce type et l'ange. Ainsi, tout le monde s'en alla, abandonnant du même fait la réunion, et le conseiller Raver, qui choqué par cette annonce c'était brusquement lever, avant de rester figer tel une statue de cire se répétant simplement à voix basse :

-Un... Un ... Un meurtre ? Ais-je seulement bien entendu ? Non, je dois rêver... Je me suis assoupi et présentement, je suis dans un cauchemar !

Persuader d'être en dehors de la réalité, Raver voulu concrétisé sa pensée, confirmer à son esprit qu'il avait conservé sa lucidité dans ses songes. Ainsi, il se dirigea vers une porte dissimulée dans la pénombre qui donnait dans une petite pièce, c'était une sorte de salle de rangement, arme, instrument et objet en tous genres y était entreposé. Posant son sept re d'or contre le pan d'un mur libre, il se dirigea tout d'abord vers une armure à l'éclat brillant de mille feu, puis il prit un coutelas posé sur une table à côté du mannequin portant l'armure d'or. Et avec une certaine appréhension, l'ange pris l'arme de sa main gauche en l'enfonça délicatement sur son avant-bras droit, se créant une entaille nette de laquelle vint rapidement perler un liquide rouge. Rapidement, une vive douleur s'empara du bras gauche du conseiller Raver, qui surprit lâcha son arme qui tomba au sol, tachant ce dernier de son propre sang qui avait imprégné l'arme.



Plus étonné que souffrant l'ailé regarda sa plaie sanguinolente et ne pus que constaté qu'il était bel est bien dans la cruelle réalité de notre monde. Ainsi, son monde, son utopie sans criminalité venait de s'effondrer. Cela faisait si longtemps qu'il vivait parmi les humains, il avait d'ailleurs grandit avec eux, il était au même titre que les autres un citoyen de saint Urea. Et cela faisait depuis bien longtemps déjà qu'il n'avait plus constaté de criminalité dans cette belle ville. Cela faisait longtemps maintenant qu'il avait déposé les armes et purger la ville de sa frustration et sa haine. Celui qu'on appelait jadis le paladin doré avait disparu au profit du conseiller Raver. Le justicier avait laissé place au dirigeant, mais aujourd'hui, il allait manifestement devoir faire une exception

Les larmes coulaient le long de ses joues tendit que son sang perlait de son entaille pour s'écraser sur le sol. Il posa alors sa main gauche sur l'armure dorée et prononça quelque mot avant de chercher des bandages pour couvrir sa blessure et stopper son hémorragie :

-Ce rôle... Je l'avais promis... Je ne devais plus jouer aux justiciers... Maintenant, je dois penser au bien commun pas à chaque individualité... Mais pourtant... Aujourd'hui alors que mon utopie... Mon rêve vient de se briser... Je ne peux rester de marbre... Tant pis ! Je dois endosser ce rôle à nouveau même pour quelques heures à peine... Mes frères ont besoin du paladin doré et non du conseiller aujourd'hui !

Sa voix était ampli d'émotion, sa posture solennelle et ses larmes sincères. Après avoir pansé sa plaie, il enfila donc son ancienne armure d'or laissant son sceptre dans ce placard en même temps que sa fonction de dirigeant. Aujourd'hui, Raver serait le guerrier qui chasserait le mal de Saint Urea une fois de plus ! Il s'opposerait comme ses aïeux face à l'oppression, c'est ce qui l'avait poussé dans le passé à devenir le bouclier et le poing armée de la paisible île de Saint Urea.



Son armure enfilé Raver quitta les lieux sans un mot de plus une expression sévère gravé sur le visage. Il était assurément déterminé à trouver et traquer le ou les meurtriers qui avaient osé salir sa ville ! Venger Saint Urea et la rendre paisible de nouveau était sa seule préoccupation.

Un peu avant que la situation ne soit en complète effervescence à la découverte des corps des pauvres soldats de la marine qui avaient osé s'opposer à Chiaki, je m'étais moi-même mis en obstacle devant le chemin de cette femme pour le moins caractériel... À moins que cela ne soit simplement de la folie ! La jolie blonde semblait assez perturbée mentalement, disons plutôt que son esprit avait été tiré vers le mal et les ténèbres. Peut-être que suite à son bannissement elle aussi, tout comme moi, c'était heurté aux déconvenues de la vie hors d'Amazone Lily. Enfin vu mon état d'esprit, et mes obsessions dérangeantes, j'étais loin de pivot juger son état mental- alors dernière mon masque, je ne pouvait que réagir en fonction des paroles de la jeune femme. Elle était tout de même bien effrayante pour une femme... Son sourire faisait froid dans le dos, mais pas comme celui des Kujas que j'avais connus. Non ce sourire n'était pas le sourire froid et narquois des Kujas, ni même un sourire bienveillant. Un simple sourire en coin qui retranscrivait bien le grain de folie que j'avais perçu dans les paroles et les gestes de Chiaki. Elle dégageait vraiment quelque chose... Une étrange prestance... Etait ce simplement mon esprit qui divaguant améliorait et amplifiait l'aura que je me faisais d'une Shichibukai ou était ce réel ? Je le définirais bien assez tôt.

Néanmoins, malgré ses paroles dérangeantes et sa tentative de meurtre avorté à mon égard, j'étais confiant quant à ce début de rencontre. En effet, elle m'avait dit précédemment n'avoir aucune pitié à tuer un homme désarmé, ce que j'étais à l'heure actuelle, mais pourtant, elle m'avait épargné m'invitant même sur son navire. Pourtant, il aurait été bien plus simple pour elle que je finisse comme les autres soldats de la marine, gisant au sol dans un bien de sang. C'était donc ça. Elle avait été attirée par ma mention de son île natale, mon île natale... Amazone Lily. Elle voulait même en discuter, en tout intimité. En effet si comme moi, elle avait subit le bannissement d'Hebihime, elle devait avoir conservé en elle une certaine rage dut au rejet de son peuple. Je devais en savoir plus... Savoir pourquoi, elle qui était une Kujas, une femme qui plus est, avait été bannis, du moins si elle l'avait été ou si elle avait quitté l'île et son peuple de son plain gré. Mais pour cela pas le choix, je devais la suivre, monter avec elle sur son navire et prendre le risque de me faire enlever par une Shichibukai. Mais étrangement, je n'avais pas vraiment peur, j'étais juste un peu angoisser, imaginez qu'elle découvre que je suis un marine avant que je ne lui dise et lui explique mon plan ?


Enfin bon, sans dire un mot de plus je fus invité à passer devant Chiaki, qui s'attela à me guider jusqu'à son navire. Une fois à bord, elle remit l'ange à ses hommes et me conduisit à ses appartements. Elle prit place sur un fauteuil et commença à siroter une bouteille de rhum. Arrivant après elle, je fermais la porte derrière moi et toujours debout, j'écoutais ses indications.

-Très bien, Chiaki, je vais me plier à ta petite règle de toute manière trois questions c'est bien assez pour éclaircir ma lanterne. Mais bien entendu, si ça te chante, tu pourras toi aussi te prêter au jeu et me poser trois questions... Je suis sûr que tu en auras après que je t'aurais énoncé mes raisons. Bref, je me lance... Voici mes trois questions, mais avant... Tu permets ? J'en ai pas besoin ici ! En plus, il fair plutôt chaud ici !

Avant qu'elle m'ait répondu, j'ôtais mon masque et le posait sur sa table avant de m'avancer vers elle lui présentant un visage qu'elle avait dût croiser dans sa jeunesse, de là à ce qu'elle s'en rappelle ? Pourquoi pas ! Après tout mon visage avait fait controverse en son temps ! Un bannissement exemplaire... Le premier cas d'homme sur les terres des Kujas depuis la formelle interdiction du genre masculin sur l'île. Un homme ayant grandit parmi les femme comme une femme ça marque les esprits, mais peut être Chiaki était-elle trop petite au moment des faits. Soit je lui présentais mon visage et lui posais mes trois questions :

-Pourquoi n'es-tu pas considéré comme une Kuja ? As-tu toi aussi été rejeté par l'île au cours d'une bannissement prononcé par la reine Hébihime ? Et quels sont ton lien et ta relation avec l'impératrice... Que penses-tu d'elle ?

Bon soit j'avais un peu dépassé le quota en posant limite deux questions en une, mais je n'avais sut réfréner ma curiosité et je devais savoir quelle était la position de mon hôtes vis à vis de la caste politique d'Amazone Lily avant de lui proposer de retourner le pays sinon c'est moi qui me ferait retourner par put négligence !



C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E


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Ange ou démon ? [pv Chiaki-chan]

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