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 On est là pour discuter ... n'est-ce pas ? [PV : Chiaki]

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Helène Tranche-Fine Alizé
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MessageSujet: On est là pour discuter ... n'est-ce pas ? [PV : Chiaki]   Sam 2 Juil - 19:14



Être coincée dans une île touristique où il n'y a pas de conflits ouverts, quelle chance n'est-ce pas ? Dans cette situation, on pourrait genre ... trouver un travail, s'acheter une maison, vivre heureuse parmi les habitants de l'île, avoir des enfants, se marier ... urgh. Cette dernière pensée horripile Hélène, elle qui est en manque d'action est à deux doigts de devenir folle. Non, elle refuse de travailler sur une île aussi paisible, même s'il faut l'avoir, elle a un poil faim, mais elle peut toujours manger deux trois graines sous sa forme animale, ou alors elle peut toujours voler une ration de nourriture, même s'il faut éviter d'avoir les yeux plus gros que le ventre, pourquoi ? Oh, pour rien de bien contraignant, mais elle a quand même trouver de quoi se nourrir : des fruits, du poisson cru -urgh- et des graines, c'est toujours ça de pris, mais elle a quand même pu se débrouiller, même si agir en tant que voleuse n'est pas du tout appréciée par sa façon de penser, mais avait-elle le choix ? Si elle travaillait, elle aurait pu prendre goût à cette routine ennuyante et peut-être aurait-elle pu finir mariée ... brr ! Elle n'a pas le choix que de devoir payer un peu pour partir de cette île au plus vite, et que cela saute ! C'est pourquoi elle se situe en ce moment même sur un bateau.

Sur quel genre de bateau ? Il s'agit d'un bateau marchand, un très grand bateau même, avec des symboles du royaume de Saint Urea dessus. Si Hélène connaît ce Royaume ? Bien évidemment : elle fait partie de la maison de l'Île Rivale qui s'occupe du commerce et une partie de la marchandise reçue par la maison Alizé provient de Saint Urea. Elle connaît d'ailleurs le capitaine de ce navire, enfin, "capitaine", plus le responsable de ce navire qu'un capitaine. Depuis qu'elle est là, elle a vu cet homme vomir à cause du mal de mer combien de fois ? Une bonne dizaine de fois ? Et bon dieu, aucune autorité sur son équipage, si Hélène n'était pas à bord, il y aurait déjà eu une mutinerie à cause du sous-payement, si la rousse s'en est mêlé ? Évidemment, une mutinerie aurait ralenti le bâtiment et sans doute aurait-il fait route autre part, or, elle a quelques contacts sur Saint Urea qui pourraient l'aider, des amis à elle en quelques sortes, des religieux, il faut bien de tout dans ses contacts. Si elle a mâté la mutinerie ? Bien sûr, elle a même dû se battre avec le responsable de la mutinerie, ce dernier s'est retrouvé au fer, un aspirant "pour le Gouvernement" qui voulait prendre le contrôle de ce navire pour détourner la valeur de ce navire "pour le bien de la Justice" qu'il disait, la noble a quand même un gros doute là-dessus : donnez de l'argent à un pauvre, il mangera convenablement, mais il se rendra vite compte qu'il peut manger autre chose que du pain, et puis, c'est pas un peu gros comme mensonge quand même ? Enfin bref, la traversée est longue, une dizaine de jours environ. Comment Hélène est montée à bord ? Leur navigateur était tombé gravement malade et ils n'avaient pas de remplaçant, Hélène s'est donc proposer, comme quoi, savoir faire autre chose que l'escrime est fort utile.

Au bout du dixième jour, Hélène a mal à la tête, une grosse migraine apparemment, sans doute parce qu'elle a mal dormi la nuit d'avant. Lorsqu'elle se réveille, elle se retrouve couchée sur la carte de South Blue que disposait le navire. Les itinéraires pour aller de l'Île du Karaté au Royaume de Saint Urea sont inscrits dessus. Lorsqu'elle se redresse, elle tape une chaise qui était derrière elle, sans doute en avait-elle marre d'être assise avant de s'endormir debout en quelques sortes. Elle se met assise, pas de courbatures heureusement, juste cette affreuse migraine. Elle sait que l'île de Saint Urea est réputée pour être une île religieuse, pas le genre d'endroit où elle pourra se battre contre n'importe qui, elle n'est même pas sûre qu'il y a des brigands encore en activité, en gros, une autre île qui se montrera encore ennuyeuse et sans intérêts, mais elle trouvera sans doute un moyen là-bas plus marrant de pouvoir avoir une embarcation privée, mais quoi ? Peut-être dans la Milice locale, enfin, elle verra ça sur place. Elle se lève de la chaise, attrape la rapière posée sur la table d'une main et se regarde dans un miroir de poche : elle est décoiffée et elle a ses couettes à refaire, en quelques secondes, ce sera fait. Elle a toujours son habit habituel composé de cuirs, il a pris un peu la poussière lors de cette nuit, mais sinon, pas grand chose de dramatique lui est arrivés pendant le voyage.

- Terre en vue !

Lorsqu'elle entend cette voix à travers les planchers de sa cabine, elle tourne légèrement la tête vers la porte. "Enfin !" pensa-t-elle, toute cette traversée commençait un peu à devenir routinière depuis l'emprisonnement du responsable de la mutinerie. Elle refait ses couettes, puis se dirige lentement vers la porte de la cabine, manquant d’assommer un marin d'ailleurs qui se pressait à rejoindre les autres pour préparer l'amarrage du navire. Elle jette ensuite un bref coup d’œil sur l'île avec sa longue-vue de poche : une île couverte d'église et de bâtiments d'un blanc aveuglant, ils ont vraiment visé sur un régime théocratique qui met en avant la religion, laquelle ? Elle n'en sait rien, la religion, ça n'a jamais plu à l'escrimeuse. Elle s'approche du bord du navire, puis pose ses mains sur le rebord, se penchant légèrement pour éviter de tomber dans la mer et avoir une meilleure vue sur l'île qui dégage une chaleur caractéristique d'un climat estivale, encore une île sur laquelle l'été est constant, gare aux coups de Soleil.

- On accostera sur l'île dans quelques minutes, éloignez-vous du rebord !

Hélène jette un regard sur le marin qui lui a dit ça, puis obéit, si le marin lui dit ça, c'est qu'il y a encore des risques de finir par-dessus bord, et mieux vaut pour elle, maudite, de ne pas finir noyer dans la mer. Elle retourne donc dans sa cabine en laissant la porte ouverte, elle n'a pas envie de manque de mettre à terre un marin qui ne fait que son travail. Elle s'active pour regrouper ses affaires, c'est-à-dire son télescope, ses cartes, et son sac qui contient quelques changes, puis met toutes ses affaires, sauf le télescope bien évidemment, dans son sac, le télescope restera sur son dos en attendant. Lui restant un peu de temps, elle note les itinéraires ainsi que les positions des deux îles dans un coin, ça peut toujours lui servir au cas où, même si elle prévoit d'aller sur Grand Line, là où il y aura sans doute des adversaires de plus grande "qualité", rien à voir avec les habitants des Blues. Elle accroche le télescope au sac, puis met le sac sur son dos, elle va pouvoir aller sur l'île, il ne lui reste plus qu'à attendre.

L'accostage se fait sans grande difficulté, les marins connaissent leur travail, contrairement au soi-disant capitaine de ce navire. Hélène hâte le pas lorsque le pont est levé, non pas qu'elle est pressée de partir, mais tout ce qui est "reconnaissances", "dettes", tout ça ... ça ne l'intéresse pas du tout et elle n'a pas envie que les gens dépendent d'elle, elle a fait un marché, c'est tout, et elle s'en fiche de recevoir une quelconque gratification de la capture du brigand, surtout que ça ne risque pas d'être de l'argent. Une fois sur le port, elle jette un bref coup d’œil : hormis les affiches qui ornent les murs des gens "potentiellement dangereux", il n'y a rien qui cache la blancheur des murs des maisons du port. Elle entame ensuite une "promenade", l'air de la ville lui fait oublier sa migraine. Pendant sa marche, elle inspecte les passants qui sont sur le port, certains se font discrets, sans doute des gens qui veulent partir au plus vite pour ne pas avoir à faire à la garde locale, d'autres montrent des signes de dangerosité, sans doute des personnes qui ont réussi à tenir tête au garde. En y repensant, avec son allure riche et noble, elle doit sans doute être une proie alléchante pour la plèbe, et comme elle l'a prévu, la plupart prépare une embuscade contre elle.

Elle passe devant un groupe de bandits qui viennent de battre un garde, ce dernier est assis contre un mur, totalement couverts de bleus et de blessures mineures qui laissent écouler un liquide écarlate qui entache son uniforme blanc -à force, elle va finir aveugle dans cette île avec tout ce blanc-. Le groupe se compose de trois personnes habillées de vêtements en tissus marron, armés de surins tâchés par du sang, sans doute ont-ils pris ce garde en tenaille, c'est comme ça qu'ils ont pris l'avantage sans doute. Bien qu'Hélène considère cette plèbe comme "de la simple marmaille de base", le nombre de marmaille l'entourant rend quand même le challenge plus intéressant. Bon, ils ne sont que trois, enfin, sept en comptant les personnes qui ont tenté de prendre l'escrimeuse par surprise. Autant de personne sur une si petite zone ? Pas étonnant que la garde ait du mal à attraper toutes ses personnes. L'un d'eux s'approche d'Hélène, il est mieux vêtu que les autres, sans doute s'agit-il du chef, en tout cas, lui, n'a pas de surin, mais un cimeterre, tient, une personne qui ne tentera pas de la prendre en traitre.

- Coucou la miss, excuses-moi, mais on ne fait là qu'un contrôle de routine, donnes-nous tout ce que tu as et nous t'éviterons de perdre ton temps.

Bien que ses camarades rient pour tenter de créer une atmosphère pesante, ce qui n'a pour effet que de les rendre encore plus ridicules, rendant la rousse encore plus stoïque qu'avant. Ce genre de menace ne marche pas, et hormis se préparer à dégainer sa rapière, elle ne fait rien d'autre.

- Pas de réponse ? Dans ce cas, laisses-nous faire ce petit con ...


Alors que le "chef" se rapproche encore plus de la noble, le voilà qui se retrouve en plein milieu de sa phrase avec la pointe de sa rapière à travers sa gorge. Après l'impact, le sabre que tenait l'homme se retrouve par terre et le sang commence à couler le long de son cou et de la rapière.

- Croc du loup !


Elle ressort la rapière du cou de l'homme, créant un geyser de sang qui part de la partie vitale de l'homme, lui arrachant la trachée et laissant son propre sang le noyer. L'homme s'effondre quelques secondes plus tard devant les yeux ahuris de ses sous-fifres. D'un geste élégant, Hélène fait voler le sang sur la pointe de son arme, puis fait tournoyer sa rapière autour de sa main afin de pouvoir se mettre en garde comme il faut. D'habitude, elle ne perd pas de temps avec la plèbe, mais comme justement, elle a beaucoup de temps à tuer, autant le faire en se battant, même contre des sbires de base. Ses derniers d'ailleurs jettent leur surin pour prendre chacun un cimeterre sur leur ceinture, tient, elle n'avait pas vu qu'ils avaient autre chose que leur surin.

- Je vous préviens, je n'aime pas perdre mon temps, essayez donc de tenir un peu pour faire semblant que j'ai un peu de défi en vous affrontant. En garde !

Les hommes derrière Hélène attendent qu'elle soit occupée à se battre contre les autres, de ce fait, ceux qui se retrouvent face à l'escrimeuse décident d'y aller à trois en frappant la rousse en même temps, erreur que la miss va leur retourner.

- Complainte du varan !

D'un geste élégant, elle fait une longue tranche avec sa rapière : le bout vient sectionner légèrement le torse du premier qui était gaucher, la pointe vient prolonger donc son chemin sur le bras qui tient l'arme, le faisant souffrir et lâcher son arme par réflexe. Le deuxième essayait d'amorcer son coup, mais le bout de la rapière vient taper dans la lame du cimeterre d'une puissance surprenante -pas si puissante que ça, mais ça surprend quand même- faisant lâcher prise au bandit avant de laisser une marque sur son torse. Le dernier reçoit lui une blessure à l'épaule et au bras tenant l'arme, il était plus petit et avait essayer d'anticiper en pliant le bras, la lame tombe aussi, les voilà désarmés. En appuyant d'une jambe sur le sol, elle pivote sur elle-même avant de se mettre en face des trois autres et préparer un coup alors que les trois se lançaient sur l'escrimeuse pendant qu'elle désarmait les trois autres.

- Nué de grillons !


Elle lance une série d'estocs qui vient perforer le corps des trois personnages, alors qu'elle avait un peu de pitié pour les trois autres, Hélène ne supporte pas la tricherie et les coups-bas, de ce fait, elle n'aura aucune pitié avec ses trois là. Les coups entament le corps des trois bandits, offrant un spectacle écarlate à ceux qui ont osé regarder au lieu de fuir les lieux. Peu à peu, leur corps semble s'amaigrir pour sous les coups, les coups ont été répétés de si nombreuses fois que le corps qui devait être parsemé de coup se retrouve avec en plus des morceaux de corps en moins. Lorsqu'elle arrête, les trois bandits sont méconnaissables, ce qui reste de leurs cadavres s'effondrent, mais cet enchaînement de coup a beaucoup fatigué Hélène. Enfin, ce n'est pas ça qui va l'empêcher de mettre les trois autres à terre. Elle se retourne donc pour faire face aux trois lascars avant de se remettre en garde.
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