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 Règlement De Compte Entre Mafieux !

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Shichibukai
Juza Zenzaburô
Juza Zenzaburô
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Date d'inscription : 25/04/2016

Feuille de personnage
Dorikis : 5370
MessageSujet: Règlement De Compte Entre Mafieux !    Règlement De Compte Entre Mafieux !  Icon_minitime1Jeu 26 Mai - 19:05







“ Jaya ! „





L ' A r r i v é e !




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2 mois après la mission au Royaume d’Alabasta
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Cela faisait maintenant plusieurs jours que Juza Zenzaburô était parti du Royaume d’Alabasta, car en effet le sabreur avait longuement voyagé pour parfaire son art du sabre avant de s’occuper de ses affaires concernant l’organisation qu’il menait d’une main de fer. Préparant le navire pour rejoindre Jaya, quelques minutes avant son départ, un oiseau messager était arrivé. Il était porteur d'un message de « Satchi », le comptable de l’organisation Versace qui expliquait brièvement qu'il ne fallait plus perdre de temps et que l’échéance arrivait à son terme concernant la menace de la part de cette folle dingue de Yonkou. On dit que le pirate « Devone Drake » était celui qui avait organisé le vol de la « Dance Powder » à Jaya, celui qui avait mis dans l’embarras Juza face à la Yonkou, maîtresse des insectes. Maintenant que le Schichibukaï avait un nom est une destination il n’allait pas rester inactif. D’ailleurs Satchi, le reste du groupe et même les 313 viendraient sous-peu eux aussi à Jaya pour régler ce problème majeur. L’un des plus graves depuis que Versace à vu le jour. « Devone Drake » était un pirate qui s’était fait un nom dans le monde de la piraterie et de la pègre. C’était donc le moment parfait pour l’anéantir par une vengeance inéluctable. Cette nouvelle génération de pirate ne respectait plus rien. Depuis que Juza était devenu l’un des sept capitaines corsaires, de nombreux pirates réputés avaient créé des équipages composés de la pire espèce de criminel que l’on pouvait croiser sur cette mer. Juza devait frapper un grand coup cette fois, il devait se faire respecter ou plus jamais Versace ne serait prit au sérieux.




Voguant sur les mers de Grand Line, il savait que désormais il n'avait plus le choix, il fallait avancer. Si jamais l'envie lui prenait de retourner chez lui, Juza n'avait pas d'autre choix que d'aller jusqu'à Marie Joa pour demander une escorte sur la Calm Belt, connu pour ses monstres marins gigantesque et au combien dangereux. Mais pas question d’échouer, il fallait que le business continue de tourner. Le sabreur passa plusieurs heures dans sa cabine, alternant entre les ordres de navigations, les études dans ses livres et les entrainements. La petite salle qui lui avait été aménagé été remplie d'instrument de musculation et de gymnastique sur lesquels il s'entrainait tout les jours depuis sa nomination en tant que première corsaire de l’histoire. Il devait garder la forme s’il voulait garder ce poste. Ses muscles le tiraillaient à chaque fin de séance, généralement tard dans la nuit. Les courtes pauses qu'il s'accordait été dérangé par sa blessure à la poitrine, et il se réveillait généralement en sursaut avec un goût amer en bouche qui semblait selon lui être du sel. Il avait beau décortiqué ses livres, aucun ne parlait de techniques semblable à celle qui avait été employé pendant son précédent combat sur le Royaume d’Alabasta. En effet durant cette mission Juza avait pu trinquer et goûter au Karaté des hommes poissons. Puissant et impitoyable au point même d’avoir encore gardé en bouche le gout de la mer salé dégagé par l’art martial de ces satanés poiscailles. Juza se devait de devenir encore plus fort, il devait  étudier la manière de combattre d’un épéiste face aux autres styles de combattants. Ils y avaient ceux qui utilisés le corps à corps, d’autres les fruits du démon…Juza devait adapter son art du sabre pour pouvoir combattre n’importe qui. C’est ce qu’il pensait en tout cas.




Le tirant de ses réflexions, un de ses hommes vint lui annoncer qu'ils atteignaient enfin l'île pointé par le log pose depuis deux semaines. Il ne s’agissait pas encore de Jaya, mais d’une île voisine à cette dernière. Après l'avoir remercié et congédié, il allait sur le pont pour voir de quoi il s'agissait. L'île qui se dressait au loin était immense, un grand port couvrait toute la face nord tandis que le reste était composé de forêt dense. Au centre ce tenait fièrement une montagne au sommet enneigé. A cette distance les formes qu'il apercevait été floue mais il lui semblait voir des habitations au pied de la montagne. Les vivre commençant à faire défaut, cette escale était des plus rafraichissantes. Il commença par réunir tout le monde sur le pont du navire. Ses hommes n'osaient pas soutenir son regard et il savait bien que les rumeurs allaient bon train quand à son futur combat qu’il devait mener contre le pirate qui lui avait fait défaut mais aussi et surtout de la remontrance qu’il avait du subir de la part de la Yonkou qui revendiquait ses livraisons de « Dance Powder ». Juza avait décidé de mettre fin à ses ragots et de faire la lumière sur les événements qui s’étaient déroulés sur Marrakesh Island et de la fameuse visite de « Crazy Bee », l’un des commandants de la femme Yonkou. Il raconta brièvement l’entrevue que Satchi avait eu avec « Crazy Bee » et de la menace qui pesait sur eux tous. Ce court récit avait eu le don de méduser les hommes de Juza. Notamment son bras droit et son lieutenant, tous de la race des Platiores. Juza avait réussit à convaincre les plus sceptiques. Maintenant que tout était dit, Juza lança une série d'ordres, qui furent écouté par des hommes de plus en plus conquis par leur supérieur. Etrangement, ces derniers n’étaient pas effrayés de voir que Juza devait rapidement régler ses problèmes sous peine d’être pris pour cible par l’un des Yonkous. Non ils étaient plutôt fiers de voir qu’ils étaient sous les ordres d’un homme aussi influent à un tel point qu’il pouvait s’attirer les foudres de la plus instable des quatre empereurs. Bref…




L'île voisine à celle de Jaya était enfin à porté d’amarrage et en descendant de son navire, Juza se demandait ce qu'elle lui réservait. L'île était majestueuse de loin, mais de prêt elle l'était encore plus. Le port semblait ancien, de nombreuses statues encombraient les quais. La rue dans laquelle ils se trouvaient été bordé de caisson venant des divers bateau du coin. Le navire corsaire avait jeté l'ancre à l'extrémité gauche de la baie, et sur toute une ligne on pouvait apercevoir des bateaux de pêche. Larguant ses hommes dans la ville après avoir réitéré les demandes habituelles à savoir trois personnes restant à bord pour nettoyer et garder le navire, achat des vivres sur le marché et interdiction de provoquer une bagarre dans une des tavernes, il s'aventurait seul dans la grande allé principale. Les badauds flânaient devant les commerces et lui même était à l'affut d'un magasin d'arme. Ne trouvant pas ce qu'il cherchait, le Schichibukaï s'enfonçait peu à peu dans les rues de la ville. L'architecture était plutôt étrange, mélange de l'art antique et de l'art plus moderne, et les maisons s'étendaient parfois sur une dizaine d'étage. Une pluie fine commença à tomber ainsi qu’accompagné d'une brume légère.




Ne trouvant toujours rien d'intéressant et sachant son navire sous bonne garde, il se dirigea en direction de la montagne, en s'enfonçant cette fois si dans la forêt. D'après les discussions qu'il avait eu avec les gens du coin, il fallait environs plusieurs semaines pour recharger le log pose et il avait donc prévenu ses hommes qu'il ne reviendrait peut être pas jusqu'à ce moment la. C'est donc ainsi que Juza avait décidé de s'entrainer plus durement qu'a l'accoutumée, dans une partie de l'île visiblement hostile à la présence humaine : les montagnes. Commençant par un petit footing sous la pluie, le jeune homme eu l'impression de faire une course d'obstacle tant la boue rendait les sentiers forestiers ardus à la grimpette. Au bout de quelque heure, il regarda derrière lui et vit le port en contrebas, ainsi que des animaux qui déguerpissait, surpris de voir un humain dans cette zone reculé. Les heures passant, la pluie s'accentua et il fut vite trempé, mais le plus embêtant été le fait que les sentiers devenaient de plus en plus impraticables, et de plus la brume qui s'était emparé de l'île empêchait de voir précisément à plus de cinq mètre devant soi.




Juza chuta de nombreuse fois, mais tint bon, se relevant couvert de boue et les mains en sang à cause des buissons environnant. La nuit tomba sur le bout de terre ou il avait atterrit, et tandis que la fatigue augmentait peu à peu, il aperçu à quelques mètres de lui un petit cabanon d'où ce distinguait une petite lumière par les fenêtres. Intrigué et harassé, il s'approcha pour voir de quoi il s'agissait. Cela faisait maintenant plusieurs heures que Juza grimpait la montagne. Le soleil avait commencé son ascension et d'après sa montre à gousset qu’il portait sur lui, il n’était pas loin de dix heures. L'exercice aurait put être relativement simple si il n'avait pas eu cette charge supplémentaire. Le sac pesait vraiment des tonnes, bien plus que ce qu'il était habitué à porter. Le sabreur croisa à plusieurs reprises sur le chemin, des bouquetins vivant dans ses montagnes, et il avait essayé de suivre le même sentier qu'eux. Il savait son corps et son esprit bien entrainé et c'est pourquoi il souhaitait développer son instinct animal. L'homme à la lame exceptionnel fut tiré de ses réflexions par un bruit de chute. En levant la tête il put voir un rocher dégringoler droit vers lui, entrainant tout un pan de pierre avec lui.




D'un mouvement habile du bassin il se mit hors de porté de l'éboulis, mais malheureusement cela l’avait fortement déséquilibré, alors qu'il était sur un chemin escarpé. Ce qui devait arriver arriva et il tomba lamentablement d'une hauteur qui allait le tuer. Avant même de se rendre compte de quoi que ce soit, il se rendit compte que son corps avait bougé tout seul et c'était agrippé à la paroi. Juza était dans un équilibre précaire et dangereux devant lequel pas mal de grosse brute aurait fondues en larme. Mais pas lui, il n'avait pas le temps pour sa. D'un mouvement brusque il s'accrocha avec sa deuxième main et commença lentement à grimper. Après une dizaine de minutes de calvaire, il avait enfin atteint une petite corniche d'où il avait réussi à se hisser. Après avoir retrouvé une surface sur laquelle marcher, il avait reprit son chemin malgré ses épaules toute engourdies. La région semblait très instable sur le plan géographique, le capitaine corsaire se promit de prendre de quoi faire un plan s’il revenait la prochaine fois…ou pas. C'est donc couvert de poussière qu'il s'élançait à nouveau dans l'escalade de cette tour. A part la dureté de cette "randonnée", rien de particulier n'arriva par la suite.




Vers 16h il fit une pause, complètement à bout de force, et en profita pour observer le paysage. La pluie et la brume était enfin parti, il ne l'avait pas remarqué. Au loin il distinguait des formes imprécises qui correspondaient à peu prêt au port et à son bateau. Juza espérait que tout ce passait bien, mais il ne s'inquiétait pas trop. Avant de partir il avait laissé des instructions précises afin que tout soit en ordre à son retour. Il réfléchit sur sa vie, et les éléments qui y été lié. Toute sa vie il avait été une sorte de paria, le type que l'on préfère éviter sans même le connaître. Jamais il n'avait su à quoi cela était du, mais il comptait bien faire en sorte que tout cela change. Après ce petit break, il se remit au travail et continua son ascension. Ses muscles le tiraillaient énormément, et Juza commençait vraiment à haïr son sac. Il repensait à son combat qu’il devait livrer contre cette vermine de pirate qui l’avait mis dans l’embarras et surtout la menace qui pesait sur lui, sur ses hommes, sur son île et sur son organisation si jamais il n’arrivait pas à donner la marchandise que la Yonkou attendait impatiemment. Cette soudaine pensée avait visiblement repoussé les limites de son corps, transcendé la puissance de son esprit avec sa forme physique.




Il fallait à tout prix qu'il parvienne à développer ce genre de chose pendant ces quelques jours qu'il avait devant lui. Et en plus le capitaine corsaire avait un avantage, si la pensée seule à l’idée de voir son organisation être réduite à néant dans ce monde avait réussit à faire transcender son corps, alors Juza devait apprendre à gérer ses émotions pour qui lui servent d’arme redoutable pour l’avenir de sa carrière au sein des corsaires et de sa position dans le monde de la mafia. Se maîtriser soi même pour arriver à la perfection de l’âme humaine, chose facile à dire mais difficile à atteindre. Le chemin serait long. Le soleil commençait à décliner à l'horizon, offrant un spectacle magnifique, celui du reflet rougeoyant dans la mer bleu azur. Les teintes étaient tout simplement magnifique et il passait quelques minutes à l'observer. Il arriva enfin en haut de cette fichue montagne et il eu la surprise de voir le vieil homme qui l'attendait en buvant du thé chauffé grâce à un feu. Les cadavres de bûche calcinée qui était autour montraient que cela devait faire visiblement une dizaine d'heure qu'il était arrivé. Il regarda Juza avec un grand sourire, et lui fit signe d'approcher.




Juza s'approcha du vieil homme, plutôt épuisé par son ascension, et s'assit. Celui-ci lui avait sourit en lui tendant une tasse de thé qu'il but avec plaisir. Étonnement cela sembla lui rendre ses forces et faire disparaître la fatigue. Le sabreur jeta un regard interrogateur au vieil homme, mais celui ci ne répondit pas et s'allongea par terre sans aucune explication, ni aucune logique dans ce geste. Il ne semblait pas ressentir le froid mordant qui régnait aux alentours et contemplait les étoiles d'un air songeur. Remarquant les tremblements de Juza, il lui tendait un sac de couchage plutôt primaire. Ils contemplèrent longuement la bannière étoilée scintillant dans l'étendue infinie du ciel et passèrent la soirée sans dire un mot, perché sur le blanc sommet de la montagne, dominant la ville qui s'étendait en contrebas. D'ici il ce sentait plus proche que jamais avec la nature. En regardant le ciel, il s’imaginait une sorte de toile qui reliait toutes les choses vivantes du monde entre elle. Il lui semblait qu'il n'avait qu'a tendre la main pour toucher cette barrière pourtant impalpable entre monde réel et l'énergie spirituelle.




Cette puissance spirituelle n’était autre que « l’imagination ». Les êtres humains avaient tous leurs rêves et leurs buts à atteindre dans la vie, et c'est précisément ce qui leurs permettaient d'avancer. Les gens sans rêve sont généralement des pirates de bas étage où des marins condamné à rester à jamais des soldats de seconde zone. Les pirates aussi ont leurs rêves, même si ils sont différents des autres. Même les révolutionnaires veulent à tout prix renverser le gouvernement mondial. Les combats se déroulant partout dans le monde, Nort Blue, South Blue, East Blue, West Blue, Grand Line, Red Line, Le nouveau monde. Tout cela n'est qu'un affrontement des rêves et des volontés de chacun, des rixes ayant pour but de savoir qui à la plus grande force de volonté. Malheureusement tout cet afflux massif de forbans remplis de rêve sème le chaos sur ce monde, et c'est précisément pourquoi la marine et le groupe des sept capitaines corsaires furent créées. Afin de garantir une paix optimale sur les différentes îles, afin de permettre aux civils aux capacités plus modeste de continué d'avoir des rêves, permettre que ces hommes et ces femmes ne souffrent pas de la piraterie et puissent continuer à tracer leurs routes.




Le problème paradoxal avec les pirates c'est qu'une grande partie d'entre eux pourraient être ces gens normaux que Juza se devait de protéger au vu de son rang de corsaire, s’ils ne traçaient la route vers leurs rêves dans le sang et les cadavres des autres. Bref c’était en cette nuit de pensée et de réflexion profonde que Juza avait finit par sombrer dans un sommeil réparateur. Nous étions maintenant au lendemain de cette nuit. Encore engourdi par le froid, le sabreur s’était enfin réveillé à l’aube. Le vieil homme lui avait disparut, il n’était plus là. Voilà une personne étrange, il lui avait donné un semblant d’hospitalité pour finalement disparaître aussi mystérieusement qu’il était apparut. Se levant tout en rangeant le sac de couchage qu’il avait replié au préalable, Juza regardait la forêt sombre qui s'étalait au pied de la montagne. Encore une fois la moindre chute serait mortelle, mais il commença par vaincre cette appréhension et entama sa traversé inverse du mont. La descente s'avérait beaucoup plus facile que la montée étant donné qu'il connaissait déjà le chemin sécurisé. Les ecchymoses de la veille à peine disparue ce firent rejoindre par une ribambelle d'autre.




Cela lui prit encore une fois une bonne partie de la journée mais arrivé en bas il se sentait moins fatigué. Les jours passaient et se ressemblaient. Tous les matins dès l'aube, Jusa se faisait réveiller par l’aube mordant et tiraillant d’un froid qui en ferait frémir le plus grand roi des mers. C’était cette chose de la nature qui faisait qu’il pouvait effectuer régulièrement un footing dans les bois sous une pluie battante, puis divers tâche l'attendait comme aller chercher de l'eau à la rivière et revenir avec deux seau qui en plus d'être lourd était lesté. L'après midi était généralement consacrée à élargir sa pensée sur le monde. Les capacités intellectuelles et la sagesse lors d’un combat était une chose extrêmement importante. Comprendre la pensée de l’ennemie, c’était comprendre sa manière de combattre. Deux semaines après son arrivé, à mi-chemin de son entrainement donc, Juza s’était décidé à passer à la vitesse supérieure. Il s’était équipé de bracelet de 50 Kg qu'il fixait aux jambes et au bras, soit 200 Kg de poids en plus. Le jeune homme s’était donné comme objectif qu'il devait rejoindre le pied de la montagne après sa course matinale. Il s'engagea sur le sentier forestier et commença alors son trajet au combien périlleux en plus du handicap qu’il s’était donné de son propre chef. Sadique ? Non seulement très motivé.




Rapidement il se retrouva le souffle court à demi enliser dans la boue. Le Schichibukaï s'appuya sur un arbre le temps de reprendre des forces. Son ventre le tiraillait et il entendit au dessus de sa tête des piaillements. Au cours des jours passés, il avait appris à se débrouiller tout seul dans la nature. C'était cruel mais c'était comme ça dans la nature sauvage, la loi du plus fort règne. Il grimpa plus où moins habilement à l'arbre et regarda à l'endroit des petits bruits. Il vit un nid de petits poussins qui attendait leurs mères et leurs petits déjeuners. Il s'en saisit et atterrit brutalement sur le sol, arrivant in extrémis à retomber sur ses pieds tout en gardant son casse croûte en main. D'un geste habille il se saisit d'un des petits oiseaux en lui tordant le coup puis le mangea avec délice après l'avoir déplumé rapidement. Après s’être nourrit tel un animal sauvage, il avait reprit le court de son entraînement, entamant une nouvelle fois cette randonné de folie. Sur le chemin remplit d’embuche, un rocher venait encore une fois de tomber en direction de la tête de Juza. Le rocher fusa dans sa direction avec une grande vitesse et beaucoup de force et c'était par un coup de chance qu'il put l'esquiver en tombant par terre, son instinct agissait de lui-même par réflexe, signe que son entraînement était une réussite. Son haki de l’observation sommeillait encore profondément mais il donnait des signes de présence.




Dans la chute cependant il avait sentit une douleur dans son épaule gauche et se releva rapidement. Un bleu commençait déjà à apparaître sur son épaule et il manqua de peu de se ramasser un rocher en pleine tête. Juza malgré sa blessure faisait preuve d'une vigueur insoupçonnée. Au bout de quelque instant un véritable déluge de pierres s'abattait sur lui. La montagne était vraisemblablement sujet à des nombreux petits tremblements interne agissant seulement sur la montagne elle-même, c’était un phénomène rare de la nature mais cela existait bel et bien et c’est ce qui provoqué les éboulements. Le capitaine corsaire esquivait une bonne partie des rochers mais alourdies par les poids, il se retrouvait beaucoup moins agile qu’à la normal. Après avoir fait une roulade de côté, il frappa de toutes ses forces dans un rocher. Un craquement sonore se fit entendre et il fut surpris de constater que ce n'était pas ses os mais la roche qui avait explosé sous la puissance de son coup. Un bleu monstrueux ne tarda quand même pas à apparaître sur sa main. La douleur remonta le long de son bras comme un courant électrique et il constatât que son bras tout entier était paralysé. Alors qu'il réfléchissait le sabreur se rendit compte qu'il esquivait l'assaut rocheux de façon machinale et naturelle...




Bien que son agilité semblait meilleure que d'habitude, son corps tout entier se retrouva peu à peu marqué par les assauts des méandres de la montagne qui semblait s'acharner sur la santé et la fatigue que Juza avait accumulé jusqu’à maintenant. Les muscles de ses bras ressortait à présent de façon impressionnante et Juza doutait fort que quiconque aurait pu le deviner juste en le regardant quelque heures auparavant. Cet affrontement à sens unique contre la montagne et ses agissements hasardeux dura une bonne partie de l'après midi et s'arrêta de façon brutale pour Juza quand une roche le frappa à la tête, inconscient. Quelques heures plus tard, il se réveilla dans le cabanon du vieil homme mystérieux qu’il avait rencontré quelques jours auparavant. Par la fenêtre l'éclat blanchâtre de la lune éclairait doucement la pièce. Pour la seconde fois dans un laps de temps trop court à son goût il se retrouvait dans un lit la tête confuse et le corps couvert de bandages.




Les blessures de Juza disparurent en un rien de temps, et le jour où le log pose fut rechargé arriva si vite que le mois passé sur l'île semblait avoir été une semaine. Il s'occupa du vieil homme cloué au lit avec le contrecoup de la maladie qui l’avait frappé entre temps, il devait bien cela à cet homme qui l’avait secouru par deux fois. D'un ton haletant ce dernier l'informa qu'il avait laissé quelque chose à son attention en haut de la montagne. Et Juza ne tarda pas un seul instant donc  à se diriger d'un pas assuré dans l'intention de découvrir de quoi il pouvait bien s’agir. Le chemin reliant la maison à la montagne fut parcourut en un instant mais l'ascension du mont allait s'avérer plus ardu que prévu. En effet le chemin qu'il avait pris la première fois avait été complètement détruit à cause de lui et il allait donc devoir grimper à la force des bras. Il fut lui même surpris de son agilité, et se rendait compte désormais des bienfaits de cet entrainement. A plusieurs reprise des pans de la montagne lui tomba dessus mais il les esquivait habillement et sans lâcher prise cette fois. Un vrai singe.




Après plusieurs heures il arriva enfin au sommet, s'attendant presque à apercevoir le vieil homme lui-même, mais c’était impossible il était cloué au lit et malade comme pas possible. Dans le fameux lieu indiqué par le vieil homme, Juza trouva une planche verte posé délicatement entre deux rochers pour la protéger des intempéries. En s'approchant il put voir que sur cette planche se trouvait une clé légèrement rouillé par le temps. Sans se poser aucune question, le sabreur rangea précieusement la clé dans l’une de ses poches. De là ou Juza se tenait, la vue lui offrait un panorama exceptionnel de l’environnement qui l’entourait. Pendant quelques instants qui semblèrent une éternité, le capitaine corsaire contempla le monde, affichant sa supériorité et son invincibilité. Au sommet de la montagne il avait eu le temps de savourer ce moment de solitude. Une fois terminé, Juza décida donc de retourner auprès du vieil homme afin de le remercier et de lui faire ses adieux. Après une course rapide, Juza en quelque instant arriva à la maison du vieil homme. Le sabreur resta pendant une heure avec le vieil homme en le remerciant pour tout ce qu'il avait fait pour lui. Mais le vieil homme mystérieux quand à lui était trop ému et fatigué pour répondre, mais son regard suffit à Juza pour qu'il retrouve le sourire. Il lui tendit la fameuse clé rouillé qu’il était allé chercher tantôt et le viel homme lui chuchota quelque chose. Les murmures à l’attention de Juza, disait que si un jour il avait besoin de son aide il n'avait pas à hésiter, qu’il devait utiliser cette clé pour ouvrir le coffre d’Ohara.




Juza ne comprenait absolument rien. Une clé, qui ouvrait un coffre à Ohara ? Le corsaire pensait simplement que le vieil homme devait délirer à cause de la fièvre. Mais dans le doute il garderait dans un coin de sa tête, les paroles du vieil homme. Après des adieux qui s'éternisèrent, il descendit pour la première fois depuis un mois vers le village où était amarré son bateau. Il dévalait à toute vitesse dans les rues étroite en esquivant avec une facilité presque insolente les passants. Juza vit au loin le port et constata que son bateau levé l'ancre et commencé à partir... sans lui ! En quelque instant il atteint le port et effectua un petit saut à quelque centimètre du bord de l'eau, le propulsant jusqu'à son bateau puis atterrit dans un bruit sourd sur le pont, sous le regard ébahis de ses hommes. Enfin, son entraînement avait arrivé à son terme. Le calme était revenu, il se rendit dans sa cabine et se rasa, car une barbe s’était manifesté entre temps. Le navire ferait maintenant cap vers Jaya. Il était grand temps de régler le compte du pirate qui l’avait humilié avec cette affaire de vol de la « Dance Powder ». Le voyage jusqu’à Jaya dura seulement deux jours étant donné que l’équipage du corsaire avait quitté l’île voisine à cette dernière. L’appareillage du navire avait été entrepris de manière succincte. Le capitaine corsaire déposa pied ensuite sur les quais du port de Mock Town. Et l’accueil qui lui avait été fait par ses hommes qui travaillaient ici en disait long sur l’influence de l’organisation Versace dans le monde de la mafia et de la pègre.



Les 313 : « Bienvenue Boss Juza-sama !! »

Juza :
« QUI SOMME NOUS !? »


Les 313:  «Nous ne sommes personnes, nous n’avons pas d’ombre, ni de nom, nous sommes seulement Versace !! »

Juza :  
« QUELS SONT NOS MOTS D’ORDRES !? »



Les 313 :  « Force et honneur, dignité et loyauté, impitoyabilité et fierté !! »


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Juza :
« QUE LA PAIX SOIT SUR VOUS, SUR VOS FAMILLES, SUR VOS DESCENDANTS ET SUR VOS ANCETRES, FIDELES 313 !! »



Les 313 :  « Merci, Juza-Sama !! »

Juza :
« J’ESPERES QUE VOUS ÊTES TOUS PRÊT ! CAR NOUS ALLONS FAIRE LE MENAGE SUR JAYA !! »



Les 313 :  « A VOTRE SERVICE ! BOSS !! »


C’était là Versace. Un boss accueillit par ses fidèles hommes : les 313. Ils avaient fait le chemin depuis Marrakesh Island dans un seul but, faire le ménage sur Jaya pour éliminer la vermine, reprendre la « Dance Powder » et pourquoi pas prendre le contrôle de toute l’île. Versace était prête à répondre face aux attaques de ses adversaires par le biais des 313, dirigés d’une main de maître par le capitaine corsaire Juza Zenzaburô.















Codage fait par Byby. Ne pas recopier. Merci !
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Shichibukai
Juza Zenzaburô
Juza Zenzaburô
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MessageSujet: Re: Règlement De Compte Entre Mafieux !    Règlement De Compte Entre Mafieux !  Icon_minitime1Sam 28 Mai - 23:23







“ Jaya ! „





D e v o n e _ D r a k e !



Juza était enfin arrivé à Jaya, accueillit par ses hommes, les fidèles 313. Pour le moment le Schichibukaï ordonna à son bras droit et à son lieutenant tous deux de la race des platiores d’aller se dégourdir les jambes. Juza allait devoir s’entretenir sérieusement avec le staff qui devait s’occuper des affaires de l’organisation Versace. Selon l’un des membres des 313, Satchi son comptable et le reste du groupe l’attendait au cœur de Mock Town, dans un bar discret de la ville. Avant de se rendre au lieu indiqué, Juza prit le temps de remonter sur le navire pour se changer et mettre sa tenue confortable étant donné que le voyage l’avait assez usé. Il se vêtit d’un pantalon ample et large et de la veste qui allait avec le pantalon, composant ainsi son ensemble. Et la touche final, le bonnet sur sa tête qui venait couvrir une partie de ses longs cheveux brun. Il s’arma de son sabre qu’il se contenta de tenir dans sa main droite. Ensuite ne perdant pas un seul instant le sabreur quitta cette fois-ci définitivement le navire pour le moment afin de se diriger vers le lieu du rendez-vous tandis que les 313 eux, avaient eu ordre de se déployer dans toute la ville de manière aléatoire en attendant des ordres précis. Avant même de rejoindre ses partenaires, Juza avait déjà quelques idées en tête concernant toute cette affaire. Concernant l’arrogance de ce pirate « Devon Drake ». Pour lui le seul moyen de régler cette affaire, était tout simplement de le tuer pour qu’il serve d’exemple et d’avertissement pour quiconque oserait s’en prendre ouvertement à Versace.


♥♠★♣♦


Défilant au cœur de Mock Town, Juza Zenzaburô ne pouvait pas passer inaperçu dans les rues malfamé de la ville. Tout le monde pouvait reconnaître clairement le premier Capitaine Corsaire de l’histoire et personne n’osait se mettre en travers de son chemin. La célébrité du sabreur faisait qu’il imposait le respect face à tous ces forbans de bas étages. Les regardes et les chuchotements des habitants et de malfrats de Mock Town furent insistant tandis que Juza continuait de parader à travers la ville tel un monarque, sans peur et sans reproche. Les regards étaient surtout du au fait que Juza étant un corsaire, il était vu par les autres pirates comme un traître, un vendu, un chien du gouvernement qui avait vendu son âme au diable. Et les pirates détestaient ce genre de profil. Mais pour le Schichibukaï il n’en était rien, si il avait accepté cette place de corsaire, c’était pour pouvoir atteindre son but ultime. Peu importe le moyen utilisé il devait atteindre le sommet des hautes sphères de ce monde et le meilleur moyen de le faire, c’était en profitant du système, profitant des avantages que pouvaient offrir le gouvernement mondial, tout en restant autonome en tant que pirate, en tant que mafieux et homme d’affaire. Bref, quelques longues minutes plus tard, le sabreur avait finit par arriver à destination. Le bar dans lequel son équipe l’attendait, le staff de l’organisation Versace au complet.


♥♠★♣♦


Le Schichibukaï ouvra la porte de l’enseigne et constata que le bar était vide. En s’enfonçant un peu plus dans la structure, il aperçu enfin son groupe, assit autour d’une table. Le bar avait été réservé pour Juza et son groupe afin que cette petite réunion puisse se passer dans la discrétion et le calme. Le corsaire fut salué respectueusement et chaleureusement par son équipe, pour ensuite prendre place auprès d’eux. Satchi le comptable de Versace se trouvait en face du sabreur, à sa droite et à sa gauche les deux hommes à tout faire de Juza, Airakaz et Red Hawk et à côté du comptable, sa femme qui l’accompagnait partout. Au sein de l’organisation habituellement elle était censé de s’occuper des affaires internes, les intendances concernant l’île de Marrakesih Island. Maintenant que tout le monde était là, la réunion allait pouvoir commencer. Autant dire que l’atmosphère était assez tendue, car la situation était assez peu confortable. En effet la Yonkou Neferta Machaon en avait après Versace suite à un défaut de livraison de deux stocks de « Dance Powder ». Tout le monde savait que si cette histoire n’était pas très vite réglé, et bien la seule voie qui les attendraient tous, serait la voie de la mort. Tout simplement. Car en l’état actuel des choses, Juza était incapable de pouvoir combattre ou même rivaliser avec l’un des quatre Yonkou. Non seulement il n’était pas assez puissant, mais en plus de ça Versace n’avait pas assez d’influence pour faire face au quatre Yonkou. Le premier qui brisa le silence fut donc Satchi.





« Qu’est ce que c’est ? »


« Dans la grande enveloppe tu trouvera un « Eternal Pose » avec une carte qui indique la localisation d’un trésor estimé à plus d’un milliard de Berrys. Et le papier blanc juste au dessus, n’est autre que la vivre card du Yonkou Old Charos, mon boss ! Il désire te rencontrer en personne ! »

« Pourquoi ? »


« Hum… ? C’est pour toi. Voit ça comme un marché, si tu oublie que je t’ai volé cette « Dance Powder » tu pourras prendre ces documents. Si tu accepte de fermer les yeux pour cette fois, tu pourras même bénéficier d’un entretien avec Old Charos en personne. Ce n’est pas rien ! »

« Tu veux m’acheter avec des miettes...Tu te fou de ma gueule c’est ça ? La cargaison de Dance Powder que tu m’as volé, vaut trois milliard de Berrys étant donné que le tonne est équivalent à un milliard…Et puis ta vivre card de merde je m’en tamponne le coquillard…D’autant plus que tu m’as mis dans une merde noire avec ma principale cliente, l’impératrice Neferta Machaon. Si je ne lui livre pas les trois tonnes de Dance Powder qu’elle attend, je suis mort. »


« Ecoute. La vivre card d’Old Charos te permettra d’aller le rejoindre. Quand j’ai vu que tu t’es pointé jusqu’ici avec tes « 313 », je l’ai contacté immédiatement via Den Den Mushi pour lui parler de toi. Il est enclin à te prendre sous sa bannière, ainsi tu seras en sécurité et la Yonkou Neferta Machaon ne pourra plus rien contre toi. C’est une chance à saisir pour toi ! Tout bon pirate qui se respecte rêverait d’avoir une telle occasion un jour ! »

« Non, j’en ai rien à foutre du Yonkou Old Charos. Un humain qui se prend pour « Dieu » n’a aucune valeur à mes yeux. Je vais reprendre mes trois tonnes de Dance Powder et tout livrer à l’impératrice comme convenue. « Versace » à signé un contrat à durée indéterminé avec cette Yonkou. Je ne peux me permettre aucune erreur ni aucun manquement de livraison. Si jamais « Versace » perd la face avec cette affaire, je ne pourrais plus jamais être crédible dans le monde de la pègre, et ça je ne peux pas l’accepter. »


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« Fufufufu...« Versace »…Cette organisation est dans le top 10 des groupes mafieux les plus influents dans le monde. Mais dit moi, pourquoi est ce que Juza Zenzaburô le premier corsaire de l’histoire travail pour « Versace ». Qui est le boss de l’organisation ? Pour que tu lui prête allégeance de la sorte au point de te déplacer jusqu’ici, c’est qu’il doit en valoir la peine, hein. Une telle loyauté à forcément un prix…Si tu veux je double le salaire que tu touche chez Versace ! »

« Ceux qui décident d’intégrer « Versace » n’ont qu’une seule chose en tête : « Nous sommes tous « Versace » ! Peu importe qui est le Boss, la seule chose qui compte c’est « Versace » et la pérennité du business. Bref, il est grand temps maintenant… »


« Ah oui ? Et grand temps pour quoi au juste ? »

« Te tuer bien sûr…Ta mort servira d’avertissement à tous ceux qui en auraient après « Versace ». Dans le monde de la pègre, tout le monde verra ce qu’il en coûte lorsque l’on décide de s’attaquer impunément à « Versace ». Soit honoré, tu vas servir d’exemple ! »


« Tu oublie une chose, j’agis sous les ordres d’Old Charos lui même, je lui ai prêté serment d’allégeance. Tu as conscience que si tu t’en prends à moi, que tu me tue, le Yonkou Old Charos prendra ça comme un affront et il en aura après toi. N’oublie pas qu’avant ton arrivée ici, je l’ai avertit de ta présence…Il sait tout ! Tu vas pouvoir assumer ça ? »

« Un Yonkou ? Franchement ca ne m’effraie pas. Old Charos est un homme comme les autres, il chie comme tout le monde. »


« Pauvre fou…sous-estimer quelqu’un comme lui, relève vraiment d’une stupidité et d’une folie évidente…Ton titre de Schichibukaï t’a fais perdre le sens des réalités Juza ! »

« Trêve de bavardage. Tes vaines palabres n’ont eu que l’effet de te faire gagner quelques minutes de vie. Je refuse ton marché, il est temps d’en finir, temps de réclamer ma vendetta ! Devone Drake, tu vas goûter à ma lame du « Shichiseiken » et subir son courroux et son jugement. Elle réclame ton sang ! »


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Juza venait de mettre fin à une longue conversation par son décret, celui de la mort. Dégainant doucement sa lame de qualité supérieure appartenant au groupe des douze lames légendaires de ce monde, la tension avait monté d’un cran. Le « Saki » du schichibukaï, ou appelé aussi « aura meurtrière » l’entoura complètement. Une énergie sinistre se déploya tout autour du sabreur et la lame du shichiseiken avait contribué à renforcer cette atmosphère lugubre. Dévoilant ainsi son intention de tuer, Devone Drake se prépara au pire aussi de son côté. Voyant clairement que Juza allait passer aux hostilités, il était prêt à agir en conséquence. Une nouvelle phase d’un silence lourd et intenable s’installa dans la pièce. Les deux hommes étaient maintenant prêt à se confronter l’un contre l’autre, les longs discours ne servaient plus à rien dans cette situation. Le duel final allait enfin commencer, c’est maintenant que le règlement de compte mafieux prenait tout son sens. C’est alors que d’une rapidité extrême Juza dégaina totalement sa lame tout en se levant légèrement de sa chaise pour attaquer Devone Drake toujours assit à côté de lui.




Dès le début Juza avait annoncé la couleur en utilisant une technique de son répertoire qu’il avait puisé dans le style surpuissant et redoutable du Kitsunebi-Ryu. Il avait utilisé son « Kitsunebi-Ryu : Sasori Teru » (queue du scorpion) qui lui permettait de trancher sa cible tout en laissant une coupure enflammée sur une partie du corps de son adversaire afin de lui infliger d’énormes souffrances et dégâts. Et comme il fallait si attendre de la part du pirate supernova Devone Drake, ce dernier esquiva in extremis l’attaque d’une manière très surprenante en utilisant une technique propre au « Rokushiki » à savoir le fameux « Soru » qui permettait un déplacement extrêmement rapide. Comment avait-il pu apprendre cette technique ? Mystère. Devone Drake s’en était tiré avec une très légère coupure sur la joue gauche, il avait été effleuré par l’attaque de Juza malgré la vitesse du « Soru ». C’était dire à quel point le sabreur était talentueux et redoutable. Le supernova réapparut à quelques mètres plus loin de Juza, debout sur ses gardes il avait dégainé une arme remarquable. Il était armé d’un « kukri », des armes plutôt rares et redoutables pour leurs performances en ce qui concerne la durabilité et la coupe lors d’un combat. Devone Drake était donc lui aussi un sabreur expérimenté. Le combat allait s’avérer être plus difficile que prévu pour Juza, il ne s’attendait pas à ce que son adversaire soit aussi fort. C’était sans doute pour cela que le Yonkou Old Charos l’avait recruté dans ses rangs.


« Alors c’est comme ça Juza ! Parfait, mais je ne me laisserais pas tuer aussi facilement que tu le crois. Je vais te montrer que le style de la « Lame Du Lotus Blanc » et plus puissant que le «Kitsunebi-Ryu » ! »

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« Et dire que c’est toi qui est le détenteur de la formidable « Shichiseiken »…Quel gâchis, ça me rend malade ! Je te tuerais et je prendrais possession de ta « Saijo Ô Wazamono » !! Tu ne la mérite clairement pas ! Tu ne… »


Alors que Devone Drake était en plein monologue, le capitaine corsaire perdit patience et l’avait interrompu sans lui laisser l’occasion de terminer son « blablatage ». En effet il s’agissait d’un combat et non pas d’un énième discours politique à dormir debout. Cette insolence et cette arrogance de la part de Juza avait énervé d’avantage Devone Drake. D’autant plus que Juza avait besoin de se concentrer sur le combat, l’heure n’était pas à la parole mais au croisement de fer.