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 Holidays ! - [PV Dean]

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Marine
Ran Asuka
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MessageSujet: Holidays ! - [PV Dean]   Holidays ! - [PV Dean] Icon_minitime1Mer 1 Juin - 1:29

Holidays !


" Hum... Hi ! "







Soleil magnifique, aucun nuage dans le ciel, température des plus hautes. Voilà le genre de temps idéal que j’appréciais pour naviguer, ou pour se REPOSER.

Voilà une semaine que je travaillais sur le purificateur d’eau salée de l’île Baterilla. Mon invention avait beau être une révolution de notre temps, j’avais cependant la responsabilité d’aller installer chacun d’entre eux si je le pouvais. Surtout sur les blues où il y avait une certaine facilité d’accès. Cela faisait quelques jours que j’étais en train de travailler dessus, sans prendre le temps de m’accorder des pauses entre les heures de sommeil. Je n’avais envie que d’une chose, prendre un peu de vacances avant de repartir pour Marineford demain matin au lever du Soleil. En finissant en avance, je pouvais faire ce que je voulais de mon temps avant de m’en aller ! Que du bonheur en somme.

Le modèle que j’avais installé était assez massif, je devais former les techniciens sur place pour qu’ils en comprennent le fonctionnement et puissent l’entretenir même si je n’étais pas présente. Du travail vous-dis-je.  Après tout, avec une ressource quasi-illimitée comme la mer, on peut espérer qu’il n’y ait plus de soucis de manque d’eau, cela avait donc son importance.

Fort heureusement, je pus finir mon travail un peu après le début de l’après-midi ! Tout le monde était motivé pour mettre les bouchées doubles et se reposer pour le reste de la journée. J’aime quand le travail se déroule sans accroc. Je pouvais enfin lâcher un peu le reste de mes hommes et leur donner quartier libre jusqu’à demain matin. Demain allait être un autre jour ! Pour l’instant, une seule et unique destination se montrait dans ma tête, la PLAGE.

La plage ! Paradis terrestre et tout aussi merveilleux. Seul endroit où je pouvais enfin me détendre et ne penser à rien d’autre. La Marine était plus que perturbante au niveau des missions données et des horaires qu’on avait suite à la recrudescence de ces satanés pirates ! Ne peuvent-ils pas prendre des vacances comme tout le monde ? J’aimerais qu’il ne se passe rien qu’une semaine sans que je puisse entendre parler d’eux. Sans qu’un de ces esprits en manque d’intellect puisse se dire « et si je ne commettais pas de méfait aujourd’hui ? ». Cela serait l’idéal, mais nous n’aurions plus besoin des Marines dans ce cas-là...

Laissant toutes ces préoccupations de côté, je partis donc en direction des côtes, là où je pouvais être tranquille. Avec quelques livres quelques rafraîchissements dans un panier, je pouvais passer une journée en or ! Revêtant l’un de mes plus beaux maillots de bain avec un paréo et un beau chapeau de paille et enlevant enfin ces talons pour mettre quelque chose d’un peu plus confortable.  J’arrivai donc à l’extrémité de l’île, au niveau d’une crique. Pas une seule présence, pas une personne. Une véritable paix, une harmonie que je recherchais et que je continue de rechercher quand je ne l’ai pas.

Mes terminaisons duveteuses qui traînaient dans le sable me donnaient une agréable sensation au toucher, je pouvais ressentir quelque peu la chaleur qu’il en émanait. N’ayant pas eu à trop souffrir de la chaleur depuis des années, cela me faisait toujours un sentiment pour le moins étrange, certes, mais relaxante. Etant à moitié Mink je supportais mal la chaleur, mais depuis que j’ai mangé le Hie Hie no Mi, la moindre chaleur en moi résultait à une glaciation de mon corps, pour me refroidir. Il me fallut du temps pour contrôler cet immense pouvoir.

M’installant près de l’eau. Je pouvais enfin me donner à l’une de mes activités préférées, la procrastination. Pas de Marines, pas de pirates, rien d’autre que moi et la nature pour que nous profitions ensemble des multiples bienfaits de l’art de ne rien faire…

M’endormant peu à peu, je pouvais sentir les douces brises du sud glisser sur mon visage. Allongée sur ma serviette et l’une de mes extensions protégeant mon visage des rayons de l’astre solaire. Un livre sur la concentration infecto-bactérienne des maladies tropicales pour me détendre. Rien ne pouvait arriver, le cadre idéal n’est-ce pas ?

Je devais avoir dormi une heure ou deux, le vent s’était levé de manière significative. Mais toujours aucun nuage à l’horizon. Mes oreilles animales affutées avaient entendu les mouettes s’agiter, ouvrant donc les yeux, je pus voir un immense bateau un peu plus loin au bord de la crique. Je me demandais au début s’ils comptaient vraiment l’amener plus près des côtes, cela aurait pu être dangereux pour leur navire. Mais les personnes à bord ne semblaient pas être aussi idiotes et avaient eu la brillante idée de jeter l’ancre avant. A en juger par les voiles rabattues au loin, ils ont du accoster pendant le sommeil de la renarde. Ils faisaient bien d’accoster là, le tourisme étant en hausse, ils auraient eu du mal à jeter l’ancre avec le grand nombre de navires déjà présents sur l’île.  

Je vis alors une silhouette, au loin, venir de la falaise du bout de la crique pour descendre jusqu’à la plage en bas. Je ne l’avais pas non plus remarqué, il faut dire, je devais dormir profondément, je ne me reposais que rarement et ces moments de détente où je pouvais dormir sans me soucier de quand j’allais me réveiller m’étaient précieux. J’en profitais donc le plus possible.

La silhouette s’approcha donc de la plage ou j’étais. Sans doute pour en profiter. En le regardant de plus près il n’était pas du tout désagréable à regarder et plutôt bien bâti. Au moins il avait le mérite de plaire physiquement.

Voyant l’eau remonter, je pris mes affaires pour m’éloigner de celle-ci afin de me poser ailleurs. Le Soleil avait avancé, il devait être aux alentours de quatre heures. Bougeant alors un peu, un coup de vent un peu plus violent emporta mon chapeau ! Evidemment, c’était trop facile de se déplacer un peu sans qu’il ne se passe quelque chose. Comme toute empotée qui vient de subir les effets de Dame Nature, je posai mes affaires et courut pour rattraper mon ornement.

Le chapeau alla en direction du jeune homme qui vagabondait sur le littoral. Donc en plus d’être maladroite, il y avait l’humiliation qui allait de pair. Me sentant rougir, je cachai mes joues et ma bouche derrière l’une de mes pédoncules à fourrure. Regardant d’un air gêné cet homme blond et plus grand que moi. Mon chapeau de paille avait été soufflé jusqu’à lui. Je ne pouvais pas me mettre aussi près de lui et prendre mon couvre-chef comme si de rien n’était. Je plaçai donc l’une de mes mains délicatement sur l’extension qui me couvrait le visage et m’adressa timidement à l’inconnu.

- Excusez-moi… Je crains que le chapeau m’appartienne. Pourrais-je le récupérer s’il vous plaît ? Je vous remercie de vous être mis en obstacle pour afin que je puisse l’atteindre. Je vous offrirai un rafraîchissement pour ce service.


C’était la moindre des choses que je pouvais faire pour effacer cette honte de mon visage. Moi, commandante de la Marine et véritable pilier scientifique, je ne fais même pas attention à mes affaires ! Peut-être mon ressenti vis-à-vis de cette situation était un peu forte, mais le stress et le travail accumulé m’empêchaient de prendre la situation calmement. Après tout c’était pour ça que je m’étais un peu écartée de mes collègues. Pour évacuer. J’espérais que le bel homme en face de moi n’aie pas une mauvaise impression de moi… mais je craignais surtout qu’un camarade de la Marine passe par là, car sinon les blagues sur ma poire vont affluer sur le navire pour Marineford ! Mes oreilles étaient rabattues naturellement, signe que j'étais vraiment TROP concernée par ce qui se passait au lieu de le prendre avec aisance comme je devrais le faire.

Tenue de Ran:
 


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Tadashi Dean
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MessageSujet: Re: Holidays ! - [PV Dean]   Holidays ! - [PV Dean] Icon_minitime1Jeu 2 Juin - 11:31










Une journée ensoleillée, un ciel bleuté d‘une beauté sans pareil. Une atmosphère lui semblait parfaite, ni trop froid ni trop de chaleur. Notre Dean qui se trouvait encore sur le bateau, était en pleine réflexion quant à la liberté dont l’Homme bénéficiait, quant au mode de vie qu’il menait désormais au côté de son cadet. Il ne savait affirmer si une vie de bohème était convenable ou non pour un jeune homme tel que Jack. En effet, notre existence en ce monde n’était qu’éphémère. La plupart du temps, bien souvent trop happé par le flot continuel de la vie, nous laissons de côté la signifiance de cette dernière, ne nous focalisant ainsi que sur l’impact du présent. De ce fait nous ne faisons qu’indéfiniment tourner en rond, nous berçant d’illusion pour qu’au final, nous nous retrouvions tous à l’étape ultime, stade commun à chaque être mortel : La mort. En fin de compte nous venons tous un jour à mourir, la seule chose venant différencier une personne d’une autre, ce sont les accomplissements réalisés durant son existence. Il est certain qu'une personne n'ayant passée sa vie qu'à se morfondre, regretter ses actes passés, et à essuyer les échecs aura une vie beaucoup plus fastidieuse qu'un autre qui finit d'une façon grandiose. C'était ce que pensait Dean à ce moment précis

Pourquoi ? Et bien parce qu’il finit par se rendre compte qu’avec la vie qu’il menait lui et son équipage, ils finiraient bien un jour par passer au stade final qu'il redoute tant, la mort. De ce fait, il n’y avait qu’une chose à faire : Marquer l’histoire. C’était sans doute la raison qui motiva son jeune cadet à orchestrer cette attaque du Quartier général de Baterilla. Les deux frères lié par la douleur, connaissaient chacun les objectifs de l’autre, et c’est justement ce qui inquiétait tant Dean. Par-delà combien de risque allait devoir passer Jack afin d’accomplir ce pourquoi il était devenu pirate ? Pendant encore combien ce dernier allait devoir risquer sa vie pour protéger sa promesse ? Nul ne le savait, c’était clairement l’objet des hantises du second des Rising Chimeras. Malheureusement, il n'était pas le temps de se morfondre, car il se devait d’être au summum de son art s’il voulait rester le frère qu’admirait Jack quoi qu’il advienne. C’était une des rares choses que notre jeune protagoniste eut appris de sa vie d’esclave. « La vie n’offre pas de cadeau aux faibles et encore moins aux personnes qui en ont le plus besoin. »

▲▼▲


Un léger sourire vint alors orner son visage, alors qu'il s’allumait une clope.

« J'imagine que je n'ai pas l'embarras du choix...   »
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Une phrase prompte, au ton inflexible, envisagée sans la moindre once de frivolité. Calant donc son visage contre le creux de ses mains, voilà que notre jeune protagoniste s’évertuait à trouver ne serait-ce que la force d’empêcher son frère d’achever ses sombres desseins. Force qui était en ce jour, venu frapper à sa porte. Mais cela, il s’efforçait de le redouter car il avait peur, peur que ses spectres ne reviennent le hanter dès lors qu’il se laissera séduire par la douce étreinte de l’inconscience. Cette simple pensée de décevoir Anna fut néanmoins frémissante d’effroi, lorsqu'enfin son idéologie nonchalante vint reprendre le dessus. Cependant, au lieu de rester là se plaindre et d’écouler ses regrets pour rien, il préféra s’évader… Se laisser porter par ses pensées les plus joyeuses.

Ainsi après quelques minutes voir quelques heures passer à réfléchir, et tandis que le Tigre blanc avait vogué sillonnant les mers tant tumultueuses de South Blue, ils étaient presque arrivé à Destination : Baterilla. Une opération suicide selon certains, une étape nécessaire selon d’autre diraient-ils, certes cela n'en était pas loin. En effet, pour le commun des mortels prendre d’assaut une base marine ne résumait rien de plus que de l'inconscience. Mais ce n'était pas le risque qui allait faire reculer Dean et ses compères pour autant, non, en tant que bon grand frère, celui-ci se devait de massacrer tout le monde sur son passage, pour assurer son avenir, et le futur de son frère... L’aider à réaliser cet objectif avant de ne pouvoir commencer lui-même sa propre vie. Avec une maturité, qui lui faisait honneur, il s'éloigna peu à peu de son positionnement afin de se rapprocher du pont. Epris d’une impulsion soudaine, il sauta sur les rochers berçant la plage ayant décidé de se calmer un peu avant l’opération…
La brise matinale s’égarant dans ses cheveux aux nuances dorées, ses pas foulaient le sable stérile, une seconde fois esclave de remords inutiles. Lentement, ses iris mordorés se perdirent au creux de cette clarté gorgeant le ciel au-dessus de lui, comme s’il espérait y dénicher une consolation solide… Un signe comme certains diraient. Mais rien… rien hormis cette lumière scindant les cieux jusqu’à un point inconnu. Encore toi, et toujours toi... Quand t’est-ce qu'enfin disparaitras-tu ? – Mais à qui parles-tu, Dean ? Le sais-tu seulement ?... Une lueur safran vint subitement l’extirper de ces réflexions lugubres, c’est en se plissant les yeux que notre apprenti héros se rendit compte que le temps pressait. Et en ce qui concernait la mission, il devait se retrouver lui et autres au pied du QG, pour recevoir plus d'instructions et cela le plus rapidement possible. Il s'éloigna donc petit à petit, sautant de rochers en rochers avec la ferme intention, de rejoindre la ville. "Je ne peux pas impliquer mes Nakamas dans cette histoire, c'est certainement ma folie qui me pousse à faire cela, pas la peine de rajouter plus de morts dans tout cela. "


Tout au long du chemin, il n’avait cessé de penser à cette opération. Même si elle n'avait à priori pas l'air si belliqueuse aux yeux de Jack, Dean lui s'en méfiait. Très prudent, il restait humble et attendait de voir de quoi il retournait, avant d’apposer le moindre jugement. Si certaines personnes l’avait pris pour de la nonchalance, et bien s’en était sans réellement en être. Bien heureusement, le trajet n'avait pas été si long. Pour être honnête, les Rising Chimeras se situaient déjà très près de cette fameuse île et n'avait donc eu aucun soucis pour la rejoindre en un temps record. Comme dit plus haut, sur le chemin, un lot de question trottaient dans le crâne du blondinet, notamment « Est-ce que Jack en ressortirait indemne ? » ou « Qu’allait-il manger en revenant ? » ou alors « Quel genre de réaction allait-il avoir si ses partenaires étaient blessés au combat ? » Ce n'est qu'en arrivant près de la crique, que l’esprit enfloué de Dean sembla s’apaiser. Il fallait dire que le somptueux paysage y était pour quelque chose.


C'était carrément un monde illusoire. Un monde utopique. Quelque chose qui ne semblait ne pas exister. Quelque chose qui ne se décrivait pas. Se dressant vers le ciel comme les bras d’un nouveau-né bercé par mère nature. Les falaises de la crique de Baterilla jamais n'ont offerts paysage tant attrayant. Les vagues quant à elle s’agitaient dans une mélodie à la fois berçante et cacophonique que les brises, chefs d'orchestre, rythmaient à leurs goûts. Les pieds du jeune blond caressaient les embruns délicats avec une cadence régulière et échauffée. Enivré par les parfums marins ; ce dernier se sentait comme invincible. Pouvoir se tenir ainsi debout, tel un être de lumière au milieu de cet univers enchanteur, se devait d’être un privilège pensait-il tout bas. Tandis qu’autour de lui scintillait les feuillages tendre, revêtant une étrange couleur oscillant entre l'argenté et le bleu-vert de la mer. Ses doigts se perdirent dans sa touffe de cheveux aussi doux qu'une brise fraîche en plein cœur d'une journée d'été, tandis que celui-ci se laissait tomber d'admiration. Au loin, franchissant les lois de la séparation du ciel et de la terre, par-delà les rochers amples, des arbres gigantesques chatouillaient l'étendue bleuâtre où se baignait chaque jour le soleil. Malgré la distance qui le séparait de ces formes de vie féeriques, il pouvait ressentir l'odeur de leur sève, tendre et aigre mais si agréable qu’il ne voulait plus quitter cet endroit. Des chants, échos du bruit des vagues embrassant la terre ferme lui parvenaient, tandis qu'au dessus dansaient des animaux aux ailes immenses et au plumage pourvu de reflets bleutés. Leur concert plus inspiré que ceux qu'il avait connu jusqu'à présent fini par l'engourdir, et ses yeux se fermèrent d'eux-mêmes, tandis que le noir remplaçait ce nouveau monde qui s'offrait à lui.

- Excusez-moi… Je crains que le chapeau m’appartienne. Pourrais-je le récupérer s’il vous plaît ? Je vous remercie de vous être mis en obstacle pour afin que je puisse l’atteindre. Je vous offrirai un rafraîchissement pour ce service.

« Hum... » marmonna Dean. A peine ouvrait-il les yeux qu'il se recula d'un cran. Une femme, si je puis dire là tout juste devant lui. Il fallait dire qu'il n'en croyait pas ses mirettes, jamais il n'avait rencontrer de telles femmes. Bah quoi ? C'est vrai quoi, cette jeune femme aux traits animal possédait de très belles formes que dont le paréo ne manquait pas de souligner les courbes. D'un geste simple, il lui tendit ce pourquoi elle était venu lui souriant simplement. « Je n'ai pas le temps d'aller me prélasser avec une fille » pensa t-il. « puis Jack m'en voudrait d'avoir accosté des femmes sans lui... » Et puis ressentant la gêne qu'occasionnait la situation actuelle chez son interlocutrice, c'est avec plaisir que Dean accepta l'invitation de la gente féminine.

« Vous ne devriez pas me remercier pour si peu et surtout pas m'inviter à boire. J'ai du mal a m'arrêter après. Au passage... Dean Cavallone, ravi de faire votre connaissance Miss ? nbsp; » Dit-il en lui tendant la main et marquant une pause indiquant qu'il ne connaissait pas son nom.

Dean venait d'utiliser un nom qu'il avait délaissé depuis des années et pour cause, il lui rappelait trop son appartenance au monde noble. Pourquoi avoir utiliser un pseudonyme dans ce cas ? Et bien parce qu'il était en opération et ça il ne l'avait pas oublié.
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Marine
Ran Asuka
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MessageSujet: Re: Holidays ! - [PV Dean]   Holidays ! - [PV Dean] Icon_minitime1Mar 7 Juin - 0:40

Holidays !


" I just met you... "






Ainsi, le jeune homme élégant que je venais de rencontrer se nommait Dean Cavallone. Un nom qui ne m’évoquait rien du tout. Bah, qu’à cela ne tienne. Ce n’était pas le plus important. L’essentiel était qu’il voulait bien d’un rafraîchissement. Mais je ne pense pas qu’il sache que je parle de boissons non-alcoolisées, si il acclame ainsi haut et fort qu’il ne peut s’arrêter. Avais-je une personne munie d’une excellente descente devant moi ?

Oubliant les formalités, j’étais prête à faire demi-tour sans même me présenter. Quelle sotte j’étais. Je pensais à beaucoup de choses en même temps, pas facile de se détendre quand on travaille dur tous les jours…

- Asuka. Ran Asuka. Mais vous pouvez m’appeler Ran. Je n’y verrai aucun inconvénient, vous pouvez aussi me tutoyer. Les formalités et la bienséance peuvent se montrer usantes, surtout par un si bel et calme après-midi, vous ne trouvez pas ?

Poussant un léger rire à la fin de mes mots, je récupérai mon couvre-chef avant de sourire de nouveau à mon interlocuteur. D’un pas léger, je retournai en direction de mes affaires, qui étaient posées à même le sable blanc. L’intégralité de mes extensions à fourrures trainaient dans le sol pour ne rien manquer de cette sensation agréable au toucher que l’on a quand on se prélasse sur le sable. D’ailleurs, ce dénommé Dean ne semblait pas surpris de voir que j’étais une hybride, ou du moins une humaine avec de telles particularités, chose très rare sur les blues. Peut-être qu’il venait de Grand Line qui sait ? Mais ce serait peu probable, une fois qu’on est sur Grand Line on y reste, difficile d’en sortir si l’on est une personne lambda.

Une fois arrivée à mes affaires, je fouillai dans mon sac pour sortir une boisson populaire de Grand Line, du COLA. C’était une sorte de boisson qui pétillait et très sucrée, plus c’était frais, mieux c’était. Pour être honnête, c’était l’une de mes boissons préférées. Je refroidissais alors de manière très rapide le COLA pendant qu’il était dans le sac avec mes pouvoirs de glace et surtout de manière discrète. Je n’aimais pas exposer mes pouvoirs. Ensuite, je pris le soin de sourire avant de tendre le présent à mon bienfaiteur. D’humeur joyeuse, j’étais contente d’avoir rencontré quelqu’un qui semblait neutre, s’il avait du temps peut-être que la discussion pouvait être intéressante.

- Voilà ! Du COLA tout frais ! L’une des meilleures boissons du monde ! Profitez-en, c’est rare mais délicieux

Après avoir donné la bouteille en verre au jeune homme. Je pris une bouteille pour moi-même, puis l’ouvrit avant de m’assoir à même le sable. Face au magnifique spectacle que nous offrait l’océan, le grand bleu et l’infini horizon. Seul le bateau faisait tâche selon moi, mais un autre point de vue pouvait faire remarquer qu’il s’agissait d’un appel à l’aventure, au large !

Voulant éviter de laisser mon interlocuteur dans le silence, je l’abordai donc de nouveau, histoire de discuter un peu et pourquoi pas plus si il avait du temps. J’étais en congé jusqu’à demain après tout ! D’une voix suave et amicale, j’interrogeai avec une bonne intention le bel homme blond.

- Alors, Monsieur Dean, serait-ce vôtre bateau que je vois au loin ? Si c’est le cas, ou pas, je le trouve magnifique ! Mais dites-moi, que faites vous sur cette crique, à l’abri des regards, par une si belle et chaude journée ?


Il fallait bien que je commence quelque part, d’ailleurs, j’espérais que cet homme avait du temps libre, car même seule, j’avais du mal à me détendre par moments. J’arrivais à évacuer beaucoup plus rapidement en présence de personnes qui ne me rappellent pas le travail. Cet homme, Dean Cavallone, faisait donc le candidat idéal dans mon processus de suppression du stress.



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Tadashi Dean
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MessageSujet: Re: Holidays ! - [PV Dean]   Holidays ! - [PV Dean] Icon_minitime1Mar 14 Juin - 8:14

 
 
 



LETS TALK A BIT ? Notre blondinet se souviendrait de ce visage, de ce jour, et sûrement resterait-il à jamais gravé dans sa mémoire. Il se rappellerait de cette femme au chapeau qui s’envole, de cette femme au sourire si pure qu’il souhaiterait pouvoir rester là indéfiniment sans jamais se plaindre. Sans jamais tenter de dissimuler sa peine et son désespoir face au monde qu’il l’entourait ; un jour ou l’autre, il s’était promit qu’il il reconstituerait ce puzzle dans le tourment. Elle semblait souriante et sympathique, tandis que Dean lui, semblait hors d'atteinte, coincé dans un espace-temps que nul ne saurait d’ores et déjà atteindre ; tout simplement parce qu'il se trouvait dans une situation complexe où, le devoir s’opposait à la raison. Et oui, Il y a des blessures profondes non-visibles à l’œil nu, mais qui se ressentent ; Dean était comme le recto et le verso d'une même pièce, possédant des cicatrices que jamais personne ne réussirait à apaiser ou même déceler. Autant pour lui, que pour cette gente demoiselle avec qui il discutait, il s’efforçait de sourire simplement. Cela était difficile que de mentir chaque jour, toujours plus que l’autre. Et pourtant, il s’y essayait, parce que s'il y a bien une chose que l’aîné détestait par-dessus tout, c'était de voir une femme solitaire ; souvenir éphémère d'une mère cloué dans un lit jusqu'à la fin de sa chienne de vie.

Jeune femme ▬ Asuka. Ran Asuka. Mais vous pouvez m’appeler Ran. Je n’y verrai aucun inconvénient, vous pouvez aussi me tutoyer. Les formalités et la bienséance peuvent se montrer usantes, surtout par un si bel et calme après-midi, vous ne trouvez pas ?

Dean écouta la douce voix qui s'échappait de ses lippes et s'abreuvant ainsi de cette sonorité, se laissant porter par celle-ci et s'imaginant presqu’une vie normale l’espace d’un court instant. Lui qui ne parvenait plus à sourire au monde, se mit alors à contempler cette dernière afin de s'évader de son monde gris et sans vie. Il tenta de s'imprégner du mieux qu'il le put de la personne si mystérieuse en face de lui ; parce que Dean demeure un homme avide de curiosité et que c'est bien son instinct qui le guide. Toutefois, Dean demeura silencieux auprès de la jeune femme, peinant à esquisser quelques sourires de temps en temps. C’est que ce dernier n’avait jamais connu quelqu’un de plus sympathique que son frère et pour cause ; c’est que c’est deux-là n’avait pas eu la vie très facile à vrai dire. Mais c’est que Asuka était à mourir de rire. « Vous pouvez aussi me tutoyer. Les formalités et la bienséance peuvent se montrer usantes »  qu’elle avait dit ? Pourtant, elle s’efforçait de le vouvoyer. Etait-ce là une habitude bien encrée ou bien une manière de lui démontrer son respect ? Peu importe, notre protagoniste trouvait cela amusant.

▲▼▲


Voilà ! Du COLA tout frais ! L’une des meilleures boissons du monde ! Profitez-en, c’est rare mais délicieux.

Il voulait bien le croire, cela se sentait, se voyait dans sa façon de se comporter qu’elle y croyait. Le regard innocent, un peu furtif sur les alentours. Notre jeune ami ne put s'empêcher de lui répondre que par un sourire et un faible hochement de tête. Si elle pouvait s’exprimer sans éprouver de la gêne ou de remords, alors lui il sourirait pour deux ; c'était la raison principale à laquelle il arborait toujours un sourire enjôleur et radieux, le monde est cruel, le monde est bien triste, alors s'il peut panser ses plaies et raviver la joie de vivre dans le cœur des gens, il sourirait pour eux ; parce qu'il aurait tant aimé que quelqu'un le fasse pour lui quelques années auparavant ; il aurait aimé que quelqu'un ravive la flamme qui s'est éteinte autrefois ; mais le destin ne lui a jamais accordé ce souhait. La bouteille de cola bloqué entre ses doigts se vide à la même allure que celle de la jeune femme et il continue d’observer les horizons tant bien que même son attention se trouve happée par la présence singulière de cette femme. Intrigante jusqu'au bout des doigts, Dean tente du mieux qu'il le peut de ne pas la dévisager, mais c'est une corvée que d'essayer ; parce que son regard semblable à un aimant se retrouve immédiatement attiré, un automatisme qui lui collait à la peau et dont il n'arrivait pas à se défaire.

« Alors, Monsieur Dean, serait-ce vôtre bateau que je vois au loin ? Si c’est le cas, ou pas, je le trouve magnifique ! Mais dites-moi, que faites vous sur cette crique, à l’abri des regards, par une si belle et chaude journée ? »

Sa voix vint de nouveau l’extraire de ses songes et c’est une question des plus dangereuses qu’elle envoie valser avec légèreté vers le creux de son oreille, même le doux ruissellement de la mer n'a pas freiné la course de sa douce sentence. Oui, c’était son bateau au loin. Un bateau pirate pour ajouter. Néanmoins ça, il n’avait pas le droit d’en parler. Dean était pour le coup content : il avait certes perdu la possibilité de nager, mais il avait gagné une mémoire eidétique et photographique qui lui permettait d'imprimer dans son esprit tout et n'importe quoi. Il ne l'avait jamais vu, mais maintenant son visage et ses expressions serait gravé dans sa cervelle, dont ce sourire radieux face à l'adversité de la vie. Pour cela, il devait poursuivre la discussion, pour cela, Dean devait tenter d’en apprendre plus sur elle. Sans doute plus facile à dire qu'à faire, mais impossible de fait plus partie de son vocabulaire, en tout cas, pas aujourd’hui ; en apprendre plus c’était sa mission. Pourquoi voulait-il ainsi en découvrir plus sur une inconnue et pourquoi cette femme en particulier ? Les âmes en peine, dans sa vie, il en voyait certes passer des centaines ; mais cette odeur qui planait autour d'elle, ce regard enjôleur et cette voix sincère avait réussi à le captiver, à atteindre son cœur scellé. Cette femme lui rappelait sa défunte mère, Anna.

Il y a des rencontres comme ça qui ne sont pas explicables avec des mots et l’aîné des Tadashi en vivait une comme ça ; un de ses instants qui est comme mis sur pause ou au ralenti pour mieux discerner l'action ; il se remémore son arrivée dans le monde de la piraterie et oui, c'était bien un de ces fameux moments ; quand l'esprit est complètement embarqué dans un monde et que le reste ne semble plus existé vraiment. Cette femme l'intriguait, cette femme le rendait un peu dingue ; mais la folie était constamment dans la caboche du blondinet.

Ils finissent leurs bouteille en même temps et c'est dans la même gestuelle que la demande se fait ; lui aussi à besoin d'une autre cuvée, alors il sert le verre de la jeune femme, puis le siens et c'est dans un silence qu'il vient faire retentir de nouveau leurs deux breuvages. Trinquer à quoi ? Il n'en sait rien ; peut-être à cette rencontre étrange, mais non pas déplaisante ? Sa voix change d'intonation alors que ses yeux se baissent et c'est de la stupeur que l'on peut maintenant lire sur le visage de notre ami. Il n'est pas obligé de lui tenir compagnie, c'est vrai, mais il n'est pas obligé non plus de l'ignorer, dans cette crique, il n'y a bien qu'elle qui y est assise et lui qui contemple les environs. Elle tente de l’aborder mais lui ne répond pas réellement, ou du moins rien qui n'approche vraiment d’une discussion. Quitte à rester là, autant tenter d’en apprendre plus l’un sur l’autre ; de toute façon, Dean n'avait rien de mieux à faire à l'heure actuelle ; ses obligations ne sont pas les mêmes que les autres.   Cela ne lui avait même jamais traversé l'esprit avant. Son sourire se fit donc un peu plus mélancolique, brin nostalgique alors qu'il cherche vaguement ses mots ; il laisserait parler ce qui ressemble être son cœur ; ouais, des mots qui viennent du cœur.

« Disons que je me balade observant la vie à l’extérieur de mon bateau pour me changer les idées. Et puis de l'autre côté, on se lasse sans doute vite de voyager au bout d’un moment. C’est plus sympa de discuter avec des inconnus autour d'un verre. Pour quelqu'un comme moi, c'est la meilleure détente qui soit. Observer les gens et leur comportement, voir leur visage s'illuminer même sous l'effet de l'alcool, ça ne me déplaît pas. » s'exclama Dean, sincèrement.
Il reprit de plus belle, laissant s'échapper d'entre ses lèvres la fumée de sa nouvelle cigarette qui virevolte au rythme de ses nouvelles paroles.

« Et toi que fais-tu là toute seule ? Je dis "tu" car c'est ce que tu m'as demandé de dire quand bien même tu t'efforces de me vouvoyer, Asuka. » continua Dean.

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Holidays ! - [PV Dean]

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